Une petite randonnée autour du Lac de St Apollinaire pour nous permettre une rando-gastro(nomique) 10 km pour 500 m de dénivelé environ au départ du parking devant le lac. Itinéraire balisé tout au long. Aucune difficulté.
Du parking, passer devant le lac et prendre à droite le petit sentier qui descend et rejoint le GR 50, traverser la passerelle et parvenir à la petite route Dep. 509. Poursuivre à gauche en descendant sur deux cents mètres environ puis encore à gauche emprunter le chemin des Faysses. Le GR 50 rejoint à travers forets et prairies, la jolie station de Réallon. A la D 609, couper à travers la prairie et grimper pour rejoindre plus haut le grand parking de la station. Du fond du parking, prendre le sentier qui grimpe vers les Aiguilles de Chabrières jusqu’ à la cote 1873 et prendre la direction de « La cabane de Joubelle ». Le sentier descend en lacets a travers la foret domaniale de Montguillaume pour rejoindre la Cabane de Joubelle. Poursuivre la descente jusqu’à un petit carrefour, suivre la direction « Lac St Apollinaire » pour retrouver le lac et le parking du départ.
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L eau est si limpide que nous pouvons apercevoir les résidents du Lac
Se reposer pour mieux repartir…..
Magnifique petit lac juché en haut du village de Saint Apollinaire dominant le lac de Serre Ponçon. Possibilité de pêcher à la mouche, de pique-niquer ( nombreuses tables) de se baigner. Nous vous recommandons Le bistrot St André a proximité, nous y avons dégusté un excellent repas. Ce bel endroit nous a permis la rando-gastro(nomique) de l été.
Une belle randonnée dans le massif de la Ste Baume de 16 km pour 800 m de dénivelé environ au départ du parking La brasque après Plan d’Aups Ste Baume. ATTENTION la carte IGN ne correspond pas à la réalité du terrain donc mieux vaut avoir un GPS. Vertigineux s’abstenir car quelques passages aériens.
Du parking La Brasque, traverser la route et prendre en face le sentier balisé GRP à la barrière et suivre jusqu’à parvenir au Col de Bertagne ou se dresse une stèle en mémoire des excursionnistes Marseillais. Puis emprunter le PR qui part vers le Nord pour rejoindre le Plan des Vaches. Les indications présentes sur le terrain n’aident pas beaucoup à la progression de notre parcours, les sentiers étant trop nombreux il nous faut le GPS pour trouver le chemin qui parvient au Plan des vaches. De là nous suivons les traces oranges qui nous mènent aux Dents de Roque Forcade. Revenir par le même itinéraire au Col de Bertagne puis prendre la direction du Pic de Bertagne balisé PR, le sentier caillouteux démarre en foret puis s’élève assez sèchement pour redescendre sur la petite route (repérer le sentier balisé en face) qui mène à la station radar de l’aviation civile. Poursuivre sur la route, éviter la station et partir le long de la falaise à gauche pour admirer la vue. Revenir sur ses pas jusqu’au sentier balisé, suivre la direction « GR 98 » ( pas d’indication sur le Col du Fauge ni sur le Col de l’Aigle comme indiquée sur la carte IGN) la sente balisée PR descend progressivement pour rejoindre le GR 98 puis le chemin très caillouteux dégringole longuement pour virer à l’Ouest et atteindre le Defens. A la cote 697, prendre la sente qui part à droite et rejoint le PR. Après une centaine de mètres, repérer une trace qui part à gauche (petit cairn) pour rejoindre le bord de la falaise. Quelques petits cairns aident à trouver le Trou du vent. Revenir sur le sentier balisé et poursuivre l’ascension jusqu’à repérer un balisage jaune en pointillé qui annonce un passage délicat : le Pas de Cugens. Emprunter ce passage, suivre le balisage PR jusquà la cote 787. A cent mètres environ une sente dégringole dans le vallon ( déconseillée car la sente est envahie de végétation et devient impraticable) jusqu’à rejoindre un beau sentier balisé qui mène à l’ancienne glacière. Prendre la direction du « Col de Bertagne » bien indiquée, le sentier caillouteux grimpe assez sèchement jusqu’au Col puis rejoindre la petite route sur 500 m environ. A un petit cairn à gauche, emprunter la sente très agréable qui descend en foret jusquà rejoindre le parking du départ.
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Après avoir admiré la vue du sommet de Bertagne, revenir sur ses pas et prendre la direction » GR 98″
Le Trou du Vent juste au bord de la falaise de Cugens, un petit cairn à gauche au bord du sentier indique la direction à suivre
La vue sur le Pic de Bertagne du Trou du vent
La crête de Cugens
Le sentier suit la crête pour se rapprocher du Pas de Cugens
La descente du Pas de Cugens : ATTENTION les roches sont patinées
Le panorama sur le vallon des Crides
Une ancienne glacière : un vaste puits de 20 m de profondeur qui permettait de conserver la glace
Il ne s’agirait pas de tomber dedans !
Un regard sur la glacière
La source de la Glacière
Aujourd’hui, la ferme de La Brasque n’est plus qu’une ruine envahie par la végétation. Elle a été grillagée pour éviter d’être squattée et taguée.
Encore une belle randonnée assez sportive pour les copains randonneurs du 04. En effet des descentes (GR 98 et vers la Glacière) très éprouvantes pour les genoux et les chevilles et quelques montées bien raides mais le parcours offre de superbes points de vue.
Allez….on est presque arrivé, encore un petit effort !
Une magnifique randonnée dans le Champsaur de 15 km pour 1200 m de dénivelé environ au départ du Bois Vert à La Fare-en-Champsaur dans les Hautes-Alpes. Itinéraire balisé sauf en crêtes. Vertigineux s’abstenir. ATTENTION, une portion du sentier du Pas Neuf n’est plus entretenue donc dangereuse car très glissante.
Du parking du Bois Vert, prendre le sentier balisé direction le « Pas Neuf ». Le chemin grimpe régulièrement dans une foret de mélèzes, petit à petit il monte en lacets pour rejoindre le bas de la falaise. Puis le sentier atteint une vire rocheuse très exposée équipée d’un câble et de barrières de sécurités branlantes. Poursuivre l’ascension en alternant les passages sous la crête et les zones en sous-bois jusqu’à atteindre le panneau » Pas Neuf ». Des panneaux avertissent du danger de cette portion car plus entretenue. Des marques rouges indiquent une montée directe dans le raide versant Est de Coste Folle jusqu’à son sommet. Nous avons décidé d’emprunter ce passage scabreux :
ATTENTION sentier très glissant qui demande un pied sûr.
Après avoir franchi ce Pas délicat, poursuivre en sous-bois jusqu’à atteindre une patte d’oie. Suivre la sente qui monte à gauche et rejoint un plateau herbeux. Plus de balisage mais des cairns aident à s’orienter plein sud. Le sentier grimpe assez sèchement jusqu’à la crête, poursuivre plein Nord pour atteindre le Girolet ou Sommet de l’Aigle à 2078 m d’Alt. Suivre l’arête direction Nord-Ouest qui redescend puis remonte jusqu’au Sommet du Chamois à 2064 md’Alt. Revenir sur ses pas jusqu’au plateau herbeux sous Le Moutet et repérer une sente à peine marquée direction Nord-Est, passer devant la cabane d’alpage du Moutet, puis traverser une foret de mélèzes. Le chemin balisé contourne la falaise par des passages aériens et descend en lacets jusqu’à atteindre le torrent de La fare. Traverser pour rejoindre le parking du départ.
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Le site des Cadières de Brandis dans les Alpes de Haute Provence , près de Castellane est magnifique, randonnée courte mais vaut le détour . Nous avons du rectifier notre parcours car il n’est plus possible de rejoindre le site des Siréniens en passant par Taulanne (proprièté privée) Au final nous avons parcouru 11,5 km pour 600 m de Dénivelé environ au départ du Col des Lèques. Itinéraire très bien balisé jusqu au retour par la D 4085.
Du parking du Col des Lèques, prendre direction plein sud « Villard Brandis », traverser la D 4085 et rejoindre le PR qui grimpe régulièrement jusqu’au premier croisement puis prendre direction Castellane par le GR 406. Une large piste permet de rejoindre la cote 1247 ensuite laisser le GR et suivre la direction de » Crête de Colle Bernaiche » puis quitter la piste pour emprunter un sentier qui grimpe jusquà la cote 1394 . Un belvédère permet d’admirer la vue magnifique. A la crête de Colle Bernaiche, prendre la direction de » Col des Lèques », passer devant deux pylônes puis emprunter le sentier caillouteux qui grimpe vers les Cadières que l’on peut déjà apercevoir. Attention certains rochers sont patinés par les passages nombreux des randonneurs. Poursuivre par le sentier agréable qui passe en sous-bois et traverse des clairières jusqu’à la cote 1493, un gros cairn (ne pas se fier à la croix jaune) indique qu’il faut prendre la sente qui monte en foret pour rejoindre le site des Cadières à 1545 m d’Alt. Un chemin permet de longer toutes les » chaises de géant ».
Après avoir admirer le site, redescendre par le même itinéraire, au cairn prendre le PR à gauche direction Nord-Ouest et poursuivre par le sentier qui dévale entre les rochers et les plaques calcaires jusqu’à rejoindre la foret puis à la cote 1208 un carrefour ou nous avons pris la direction de Taulanne par le GR sur la gauche.
Nous vous conseillons plutôt de prendre direction Col des Lèques à droite pour éviter d’emprunter la route au retour.
Le GR 406 descend progressivement en foret en traversant quelques filets d’eau et rejoint le petit hameau de Taulanne qui ne compte que quelques maisons et son église. Nous avons traversé la route pour rejoindre en face « La Tour ». Hélas, une propriété privée empêche de rejoindre le sentier qui rejoint le site des Siréniens et tous les champs au alentour sont clôturés aussi nous avons fait demi tour, emprunté la route pour rejoindre le parking du départ.
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Du parking de départ au Col des Lèques à 1147 m d’Alt. prendre la direction de Villard Brandis
La piste grimpe régulièrement en sous-bois
On peut distinguer dans la brume matinale, Castellane et son Roc
A la crête de Colle Bernaiche, on peut déjà apercevoir les Cadières
La vue magnifique versant sud s’étend sur le Verdon, la Montagne de Robion (1660 m), la Crête des Traversières (1700 m) et le Sommet du Pré Chauvin (1741 m).
Petit à petit, on s’approche….
Puis le sentier devient caillouteux, glissant….attention les rochers sont patinés
Impossible de se perdre entre les balises et les cairns
La vue versant Nord
Formées de grandes cheminées perchées sur une crête comme la Grande Cadière et le Menhir, les Cadières de Brandis gardent l’entrée du Grand Canyon du Verdon tel un immense château féodal.
Cliquer sur le lien pour visualiser la vidéo : Les Cadières de Brandis
Vue versant Nord sur la Clue de la Roche Trouée, la Barre du Midi, la Grau et la montagne de L’Aup
S’en suit la traversée de passages rocheux
Le franchissement d’un petit tunnel ( Entre deux plaques rocheuses) sous roche avant d’entreprendre la descente vers la forêt jusqu’au GR 406.
Le passage du petit tunnel
Sur un muret, ammonites fossilisées
Arrivée sur Taulanne : petit hameau composé de quelques habitations
La petite église de Taulanne et son cimetière
Un petit sentier nous permet d’écourter le passage sur la route Dep.
Le petit « Bistrot du Col » près du camping Les Sirènes qui d’habitude fait le plein est toujours fermé : tel 04 92 83 70 56 pour une réservation
La randonnée se fait en une demi journée aussi finir par un bon repas au Bistrot du Col est très appréciable
Les copains randonneurs du 04 sont déjà allés aux Cadières de Brandis (randonnée n° 15) en 2017 mais nous voulions y retourner pour faire apprécier aux nouveaux arrivants ce chaos dolomitique remarquable qui marque le paysage et garde l’entrée des Gorges du Verdon.
Une magnifique randonnée de 17 km pour 935 m de dénivelé environ dans les alpages du Dévoluy au départ du col de Festre. A faire lors de la fonte des neiges et par beau temps pour profiter au maximum du magnifique panorama qu ‘offre la cascade de Saute Aure. Itinéraire très bien balisé, la montée au Haut Bouffet est assez technique. Quelques passages aériens. Attention au passage sur les névés.
Du Col du Festre, prendre de suite le GR 94 de Pays Tour du Dévoluy direction « Col des Aiguilles »jusqu à un portillon d’alpage. Suivre la direction de la cascade de « Saute Aure ». La cascade s’aperçoit de loin, passer devant la cabane de « La Rama »jusquà atteindre la chute d’eau, faire un aller et retour et revenir au portillon. Ensuite grimper le sentier direction « Col des Aiguilles », le GR monte en lacets, traverse le vallon des Aiguilles et continue son ascension jusqu’à atteindre le Col des Aiguilles. Revenir sur ses pas sur une centaine de mètres et emprunter le petit sentier qui grimpe sur la crête direction Sud-Est. Arrivé sur un petit plateau herbeux, la pointe du « Haut-Bouffet » se dresse fièrement sur la droite, longer la crête puis escalader le petit passage un peu scabreux pour atteindre un autre plateau herbeux qui mène assez sèchement au sommet du Haut Bouffet à 2161 m d’Alt. Revenir sur ses pas pour retrouver le GR , poursuivre jusqu’à atteindre le parking du départ.
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revenir au petit portillon et prendre la direction du Col des Aiguilles par le GR
Le GR 94 grimpe régulièrement dans le vallon des Aiguilles
Un peu d’entre aide entre copains randonneurs
Le GR grimpe jusqu’à passer au-dessus de la cascade de Saute Aure
La cascade de Saute Aure vue du GR
Au dessus de la cascade, un petit passage un peu délicat et aérien style escalier dévoluard
De nombreuses sources jalonnent l’itinéraire
Le GR suit le cours d’eau
Au loin, on peut déjà apercevoir le Pic du Haut Bouffet (à pic de plus de 300 mètres coté Jarjatte) à gauche, le col des Aiguille au milieu et à droite l’ Aiguille de Serre Long
Dans le rétro, le vallon des Aiguilles
Petit à petit, les névés se font de plus en plus nombreux
Au Col des Aiguilles, un gros névé très glissant
Attention à la glissade au Col des Aiguilles
Au Col des Aiguilles, la vue sur le Vercors et en contre-bas sur Jarjatte
Redescendre pour emprunter le petit sentier qui traverse deux névés et grimpe sur un plateau herbeux pour atteindre le sommet du Haut-Bouffet. Attention petit passage technique pour atteindre le deuxième petit plateau herbeux
Le plateau herbeux ou apparaît le pic du Haut Bouffet à droite, dans le rétro la montagne d’Aurouze
Juste en face , le Roc et la TÊTE de Garnesier pointent leur sommet
Le sommet de Haut Bouffet ou L’Aiguille à 2161 m d’Alt.
Cliquer sur le lien pour visualiser la vidéo : la vue magnifique au sommet du Haut Bouffet
Une randonnée, particulièrement magnifique en cette saison, de 17 km pour 1100 m de dénivelé environ au départ du petit parking à 1 km au-dessus du village Le Saix, aux portes des Gorges du Gouravour. Itinéraire balisé à l’aller, balisage aléatoire au retour d’ou l’utilité d’un GPS. Passages aériens, main courante et descente en crêtes assez technique.
Au départ du parking, suivre l’ancienne route qui monte vers le défilé du Gouravour, le torrent de Maraize descend le long de l’itinéraire. Utiliser les petits raccourcis balisés PR pour couper la piste qui grimpe en lacets jusqu à atteindre la ferme du Fay et ses deux grosses trompes puis continuer jusqu’ à la cote 1114 , bifurquer à droite pour aller visiter les vestiges de l’Abbaye de Clausonne, revenir sur ses pas et poursuivre l’ascension jusqu’à atteindre le Lac de Peyssier. Après avoir suivi la piste ombragée le long du lac, prendre la direction « Col d’Aujour », un sentier à droite, grimpe progressivement, quitter le GR pour prendre en sous-bois une sente balisé PR. Le dénivelé s’accentue petit à petit pour atteindre un chaos de blocs rocheux. Suivre les différents cairns pour parvenir jusqu’à la faille d’Aujour. Le panorama est phénoménal sur le Dévoluy. Contourner la faille par le Nord, une main courante permet d’ accéder à la pente herbeuse qui grimpe très sèchement jusqu’au sommet d’Aujour à 1834 m d’Alt. Suivre la crête plein Ouest, l’arête fléchit doucement par quelques pas rocheux +/- faciles et quelques passages sur des dalles assez glissantes. Puis on rejoint un sentier bien marqué qui descend le long de la falaise et rejoint la piste au Col de l’Armande. Suivre la piste sur 500 m environ puis trouver une sente à gauche qui grimpe vers les crêtes, le chemin alterne le sous-bois et les clairières pour atteindre le col de La Montagne ( non balisé). Difficile de se repérer parmi tous les sentiers, mais prendre la direction du Roc de Longue Dent puis à la cote 1356 repérer un gros cairn qui marque la descente direction Nord-Est. Suivre les différents petits cairns jusqu’à rejoindre un sentier bien marqué et balisé PR. Poursuivre jusqu’à la cote 1167, bifurquer à droite par le sentier des cascades jaunes (il n’y a plus de panneau) balisé PR mais balises anciennes et très aléatoires. Le chemin descend progressivement sous la Tête de Tré Moroua, dans le vallon du Torrent de Tré Maroua, traverse quelques petits ravins sans y trouver de cascade. Quelle déception. Le sentier rejoint un torrent qu il faut franchir à gué pour remonter de suite au parking du départ.
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On peut distinguer le Roc et la tète de Garnesier, le grand Ferrand, L’Obiou
La vue coté Nord
La Faille d’Aujour
Une main courante permet d’accéder à la pente herbeuse qui mène au sommet d’Aujour
Le sommet d’Aujour à 1834 m d’Alt.
Pause repas en crête
Apéro local au sommet
Du sommet, on peut apercevoir le village de Le Saix, l’Abbaye de Clausonne
Le parcours en crête
attention les plaques rocheuses sont glissantes
Quelques passages ou il faut y mettre les mains
des blocs rocheux à franchir
Enfin, nous apercevons un sentier bien tracé qui mène au bas des falaises
Longer les hautes falaises sur le sentier bien tracé
On peut apercevoir les crêtes de Revuaire que nous avons parcourues la semaine dernière
Le sentier fléchit petit à petit et nous mène à la large piste au Col d’Armande
Emprunter la piste sur 500 m environ avant de prendre un petit sentier sur la gauche qui grimpe de nouveau en crête
Emprunter le sentier caillouteux qui grimpe à nouveau en crête
Dans le rétro, on peut voir toutes les crêtes parcourues
Suivre le sentier qui alterne la crête, le sous-bois en passant par le Col de la Montagne ( non balisé)
Se diriger vers le Roc de Longue Dent
A la cote 1167, bifurquer à droite par le sentier des Cascades Jaunes ( quelques vieilles balises)
Hélas, pas une seule cascade en vue, les ravins sont secs
Le sentier des cascades Jaunes est jalonné de genets en fleurs
Bientôt on peut apercevoir notre point de départ ou sont garés de très nombreux véhicules
Il faut nous déchausser pour le passage à gué, en effet les dernières pluies ont augmenté le niveau de l’eau.
la Montagne d’Aujour offre un panorama grandiose sur le massif du Dévoluy, sur toute la Vallée de la Durance, du Büech et du Petit Büech. Le défilé du Gouravour est magnifique tant par ses cascades, ses vasques et toutes ses curiosités. Mais c’est une randonnée qui se mérite
Une magnifique randonnée de 15 km pour 911 m de dénivelé environ au départ du Col de Gleize, itinéraire balisé mais quelques manques par endroits. Passages aériens et techniques dans la descente vers le cirque de Chaudun.
Du parking du Col de Gleize, prendre de suite la direction du « Pic de Gleize » plein Nord, le sentier grimpe en foret puis continue dans des alpages et enfin les aiguilles du Pic de Gleize se laissent apercevoir. Du Col, rejoindre le sentier qui monte au sommet du Pic à 2161 m d’Alt. Revenir au col pour emprunter un petit sentier très roulant qui descend assez sèchement, un passage assez technique est à franchir. Rejoindre un plateau herbeux puis traverser une foret de mélèzes pour arriver dans le magnifique cirque de Chaudun. Le sentier traverse des alpages, des torrents, des cascades. Continuer jusqu’à atteindre un panneau balisé PR sur la gauche qui indique qu il faut descendre dans le ravin de « La Faucille ». Attention ensuite le balisage est inexistant et le sentier se perd mais des petits cairns aident à l’orientation. Ensuite on retrouve le balisage et le sentier qui suit le « Petit Buech ». Quelques magnifiques cascades permettent de se rafraîchir, continuer à suivre le PR jusqu’à atteindre l’ancien village de Chaudun. Traverser la passerelle au dessus du Petit Buech, passer devant les deux maisons forestières et emprunter la belle piste ( 5,5 km environ) à gauche qui monte en lacets vers le col de Chabanottes, puis continuer jusqu’à passer devant le départ du « Sentier de Ronde » et enfin rejoindre le parking du départ au Col de Gleize.
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Traverser la passerelle et passer devant les deux maisons forestières
La large piste qui monte au Col de Chabanottes
Le Col de Chabanottes à 1663 m d’Alt.
Puis continuer à suivre la piste qui rejoint le Col du Milieu à 1734 m puis le Col de Gleize à 1691 m d’Alt
retour au parking du Col de Gleize très fréquenté
Nous avons beaucoup apprécié cette magnifique randonnée tant pour ses beaux panoramas que pour sa flore splendide en cette saison. Le cirque de Chaudun est vraiment superbe et demande plusieurs randonnées pour découvrir toutes les cascades, tous les ravins et vallons qui entourent l’ancien village de Chaudun.
Une magnifique randonnée dans le pays du Buëch, de 14 km pour 750 m de dénivelé environ au départ de la mairie de Saint-Genis près de Serres. Vertigineux s’abstenir, itinéraire très bien balisé
Du parking de la mairie, prendre la direction du petit village de St Genis en empruntant la petite route, passer devant l’église paroissiale puis traverser St Genis. Le GR de pays Tour du Buech est bien aménagé et très bien fleuri. Suivre le GR jusqu’à la cote 760 puis bifurquer sur la gauche, plein nord par un sentier caillouteux, balisé PR qui grimpe assez sèchement jusqu’à rejoindre les bois de Revuaire. Puis à l’altitude 1050 m, virer à gauche par un chemin à peine marqué direction Ouest, il monte vers l’extrémité Ouest des crêtes de Revuaire sur un peu plus d’1 km d’ascension. Des cairns aident à s’orienter. Prendre ensuite la direction Est pour suivre les crêtes et arriver au sommet à 1299 m d’Alt. Suivre le sentier bien marqué qui suit la crête et repérer le chemin qui redescend sur la droite , direction Sud-Est. Nous avons continué à suivre les crêtes jusqu’au moment ou la pente se faisait trop raide et sommes donc redescendus progressivement pour rejoindre le sentier de la descente balisé PR pour rejoindre le Col de Revuaire à 1054 m.Direction Le Roc de Taiffefer mais hélas nous n’avons pas trouvé la sente pour y grimper aussi nous sommes revenus au Col de Revuaire. Puis prendre la direction de Jubéo , après 250 m un petit cairn indique la direction d’une belle grotte, la sente est raide et mène à une belle grotte dans la falaise. Ensuite redescendre et suivre le PR jusqu’à l’aire de Pique-Nique de Jubéo, passer devant la maison forestière de Jubéo et suivre la piste jusqu’aux Gorges du Riou, traverser la petite passerelle. Le sentier s’éloigne du Riou puis s’en rapproche pour finir par le longer jusqu’à rejoindre le GR de pays. Poursuivre par le même itinéraire pris à l’aller jusqu’au parking du départ.
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Parking de la mairie de St Genis qui se trouve à 500 m avant le village
de grosses racines pour ce bel arbre
Le Plan d’eau du Riou, actuellement interdit
Quartier St Jaume : l’église paroissiale construite en 1874
beau cadran solaire quartier St Jaume
Le petit village de St Genis compte 56 âmes
Fontaine de St Genis
Le village est très bien décoré
Prendre le sentier de gauche balisé GR de pays Tour du Buech. On peut déjà apercevoir les crêtes de Revuaire
Le GR au départ est jalonné de genets en fleurs
Joli petit pont en pierre qui enjambe le Riou
au premier carrefour, prendre le sentier qui grimpe à gauche, balisé PR
le sentier caillouteux qui grimpe vers le Bois de Revuaire
Petit à petit la vue se dégage sur les gorges
La montée vers les crêtes se fait à l’ombre des arbres dans le bois de Revuaire
Derrière nous, la montagne de l’Aup ou de St Genis
Après avoir dépassé le bois de Revuaire, de nombreux cairns aident à la progression vers les crêtes
Vue Ouest
Le sommet de Revuaire à 1299 m d’Alt.
La descente pour rejoindre le Col de Revuaire
Le Roc Taillefer culmine à 1113 m d’Alt .
Le Col de Revuaire à 1054 m d’Alt, prendre la direction de Jubéo
Le sentier menant à la grotte sans nom, est raide
Pas de chauve-souris mais de nombreux moustiques dans la grotte
La grotte, un long boyau, prévoir une lampe torche ou frontale
Aire de pique-nique à Jubéo
Fontaine de Jubéo : aucune information quant à la qualité de l’eau
Direction la maison forestière
Au cœur de la forêt domaniale de Beynon , la maison forestière de Jubéo
Descente vers les Gorges du Riou
Traverser le Riou pour rejoindre l’autre rive
Un petit bain de pieds est très apprécié
Le sentier longe le Riou
de nombreuses petites cascades le long du sentier
Un copain randonneur en osmose avec un arbre !
Retour vers les marnes noires de St Genis
Saint-Genis : un très beau petit village très joliment décoré
Retour vers le parking du départ
Nous avons beaucoup aimé cette randonnée aux somptueux panoramas sur le Haut-Buëch et le Dévoluy. La fraîcheur des Gorges du Riou a été fort appréciée au retour. Nous vous la recommandons, elle saura contenter les plus exigeants
Une magnifique randonnée au-dessus des Gorges du Verdon de 15 km pour 1000 m de dénivelé environ au départ du rond point après le camping St Clair à Moustiers Ste Marie. Vertigineux s’abstenir, un passage câble. Itinéraire très bien balisé.
Quelques places au bord de la route D 952 juste après le rond point. Prendre le sentier balisé GR 4 qui grimpe de suite, traverse la route et continue son ascension vers la crête de l’ Ourbes. Attention après la pluie le sentier est très glissant. Continuer à suivre le GR jusqu’au Col de l’âne à 1094 m d’alt puis jusqu’au Col de Plein Voir à 1168 m d’alt. Rester le long de la crête pour atteindre le sommet à 1257 m jusqu’à rejoindre un belvédère qui permet d’admirer le lac de Ste Croix et ses alentours ainsi que la crête de l’Issioule. Revenir au Col de Plein Voir, prendre la direction Saint-Maurin. Le sentier PR, balisé jaune, dégringole vers les cascades de tufs ( les grottes sont inaccessibles à cause des dernières pluies) puis remonte pour redescendre à nouveau jusqu’à rejoindre la route après le Bois des Félines. Suivre la D 952 sur quelques centaines de mètres puis prendre la piste sur la droite qui revient sur la route après quelques centaines de mètres. Suivre la route sur environ 1 km (attention la circulation l’été est très dense)uis au premier virage en épingle, prendre le sentier à droite qui rejoint le GR pour redescendre jusqu’au point de départ
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Dès le départ, prendre le GR direction de la crete d’Ourbes
Le sentier GR 4 grimpe assez sèchement des le départ
Le brouillard empêche la vue sur les rochers
Petit passage dans la roche
Un autre petit couloir entre deux rochers
La crête de l’Ourbes sans la vue, le brouillard va t-il se lever ?
Pendant la pause café, le brouillard se lève !
On peut maintenant distinguer le lac de Ste-Croix
Continuer à suivre le GR 4, direction Col de l’âne
Zoom sur le Pont du Galetas : deuxième jour de déconfinement, pas un véhicule !
Le portail des Gorges du Verdon
La vue est vraiment magnifique !
Au Col de l’âne, prendre la direction du Col de Plein Voir
Le Col de l’âne à 1094 m d’Alt.
La crête déjà parcourue
Le Col de Plein Voir à 1168 m d’Alt
Au fond des gorges, le Verdon boueux rugit encore des nombreuses pluies des derniers jours
Direction Nord-Est, on peut apercevoir Le Chiran, le Grand Mourre, le Mourre de Chanier et devant le Pavillon
L ‘entrée des Gorges du Verdon
La crête de Plein Voir
Le sommet de la crête à 1250 m d’Alt.
Pause repas face au Grand Marges
La crête de l’Issioule
Apres l’effort, le réconfort !
Après être revenu au Col de Plein Voir, prendre le sentier à gauche PR balisé jaune , direction St Maurin
Le sentier descend vers les cascades de tufs de St Maurin
A l’entrée ouest des grandes gorges du Verdon, la réserve naturelle de Saint-Maurin est caractérisée par la formation spectaculaire de travertins (tufs) issus de la précipitation du carbonate de calcium libéré par les nombreuses sources prenant naissance au pied de la falaise de Barbin.Le site de 26 hectares, situé dans un cadre exceptionnel, offre une ambiance insolite de fraicheur et ses espaces ouverts tranchent avec les paysages d’alentour à dominance boisés. Il présente une richesse floristique et entomologique remarquable. Les sources et falaises abritent une riche végétation bryophytique et de nombreuses espèces de chauves-souris (dont le petit rhinolophe, le murin à oreilles échancrées, l’oreillard montagnard et le molosse de Cestoni).
Les cascades de tufs de St Maurin, hélas les dernières pluies empêchent l’accès aux grottes de St Maurin
après avoir quitté St Maurin, le sentier PR remonte et surplombe la route des crêtes qui longe les gorges du verdon
Passage aérien câble
Petit à petit, le sentier redescend et nous permet d’admirer une dernière fois le lac de Ste Croix
Nous avons beaucoup apprécié cette magnifique randonnée, sa vue exceptionnel sur le lac de Sainte-Croix, le plateau de Valensole, le pont du Galetas et sur les Gorges du Verdon. Première randonnée après le déconfinement donc pour nous elle a une notion très particulière : La liberté retrouvée……enfin presque !
Une belle randonnée dans la foret domaniale de Lure de 16 km pour 640 m de dénivelé environ au départ du village de Saumane dans les Alpes de haute-Provence. Itinéraire peu balisé. Aucune difficulté particulière.
Se garer place de l’église puis remonter la rue principale plein nord puis virer à gauche à la deuxième intersection. Au bout de la rue, en face entre deux maisons prendre le sentier qui grimpe de plus en plus sèchement jusqu’à sortir de la foret et parvenir sur un plateau herbeux La « Jalinière » à 1181 m d’alt. Continuer à suivre le sentier qui mène à la bergerie « La Gardette ». Petit à petit le petit sentier devient piste caillouteuse et rejoint une large piste. Virer à gauche plein Nord, passer devant une ancienne bergerie (qui semblerait être en cours de restauration) et poursuivre jusqu’à parvenir à la bergerie du « Clos Guilhem »à 1230 m d’alt. Continuer sur quelques mètres et prendre le premier sentier à gauche direction Ouest qui grimpe régulièrement, passer devant une ruine puis au premier virage, laisser la piste et trouver une petite sente à peine marquée qui descend dans le vallon. Petit à petit la sente devient sentier et passe devant une longue bergerie ( sans nom) Poursuivre la descente direction Sud-Ouest , ignorer les autres sentiers jusqu’à rejoindre une large piste. Après la cote 1098, sur la gauche on peut voir une autre bergerie restaurée sur un large plateau herbeux. Continuer sur la piste jusqu’à la Source La Font Martine et son bassin de rétention. Prendre alors la piste de droite qui grimpe et passe devant une habitation « La Blanchère »puis à la prochaine intersection un balisage à suivre direction « Vière ». Suivre le sentier agréable et ombragé qui mène à une habitation « Les Graves », poursuivre tout droit par le chemin balisé PR qui descend progressivement vers l’ancien village de la Rochegiron, »Vière ». Puis continuer par la piste qui descend et rejoint une autre piste. A l’intersection, à la fontaine et au lavoir, suivre le sentier à gauche qui grimpe, ignorer les chemins traversants. Poursuivre tout droit jusqu’à redescendre vers la route D 412, prendre la rue en face qui ramène au parking de l’église de Saumane.
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Poursuivre plein Nord pour atteindre la bergerie du « Clos Guilhem »
Une habitation qui semble en cours de restauration
La bergerie » Le Clos Guilhem »
Son puits, ne dirait-on pas un chien au dessus de la porte du puits ?
Bergerie sans nom tout en longueur
« Lila » notre mascotte du jour, la chienne du boulanger de Saumane nous a suivis gentillement tout le long de notre balade.
Entre la cote 1098 et Font Marine, une autre magnifique bergerie composée de 3 pièces
Première pièce
deuxième pièce : stockage du bois pour la cheminée
Troisième pièce : la partie habitation du berger composée d’une table, d’une chaise et d’une cheminée.
la bergerie est entourée d’un beau plateau herbeux
La source de Font Martine
A la source de Font Martine, prendre la piste de droite qui grimpe. On peut apercevoir le bassin de rétention à coté de la source
« La Blanchère »
Suivre le balisage, direction Vière.
Le sentier ombragé est très agréable
« Les Graves »
Le hameau de Vière est le vieux village de La Rochegiron. Le « castrum » médiéval appelé « Rocca-Gironis », est encore un hameau de 33 foyers à la fin du 19 ième siècle, et fut abandonné au début du siècle dernier.
Des ruines du clocher, surplombant le bras nord du transept, on a consolidé un clocher-mur et installé une cloche en 1981. L’église a conservé son abside rectangulaire à chevet plat avec sa voûte en berceau légèrement brisé. On y a construit un petit autel de pierre orné d’une simple croix. Les murs de la nef, avec une voûte aujourd’hui céleste, sont percés de petites ouvertures romanes du 12ième siècle.
Contre la nef, au sud, une restanque contient le vieux cimetière où reposent quelques pierres tombales .
Après avoir dépassé le hameau de Vière et rejoint la piste, prendre le sentier qui grimpe à gauche à la fontaine et au lavoir
Cette eau est la bienvenue pour « Lila », une petite halte lui permet de se rafraîchir
Au carrefour, prendre le sentier qui grimpe. Dans le rétro, on peut apercevoir l’église St Jean et au-dessus les ruines du castrum..
Puis le sentier caillouteux nous ramène vers le village de Saumane.
les copains randonneurs du 04 aiment beaucoup randonner dans cette région de Lure qui fut autrefois un haut lieu du pastoralisme. On y retrouve un grand nombre de bergeries, édifiées pour la plupart au XIX° siècle. Toutes réalisées en pierre sèche, avec le matériau trouvé sur place elles sont de magnifiques exemples d’une technique particulière très bien maîtrisée.
Encore une belle randonnée dans le parc du Luberon de 19 km pour 900 m de dénivelé environ au départ de Bonnieux. Itinéraire en partie balisé, pas ou peu de passage aérien, pas de difficulté particulière si ce n’est des sentiers caillouteux et roulants.
Départ, le long de la D3 sous le village de Bonnieux. prendre la direction de Bonnieux par la petite route sur 500 mètres environ puis bifurquer à droite direction le village gaulois, continuer tout droit sur une vieille route montante jusqu’à ce qu’elle devienne un sentier balisé PR. Au premier carrefour, une piste mène à une propriété privée avec truffière à laisser de coté, prendre à gauche sur une centaines de mètres puis suivre le sentier à droite qui grimpe régulièrement jusqu’à « Lunel » à 568 m d’alt. Prendre à droite sur la petite route sur quelques mètres, sur la gauche prendre le petit sentier fermé par un vieux portail qui mène à la Tour Philippe puis continuer jusqu’à rejoindre « Pantayon » une bergerie en cours de restauration. Poursuivre par le PR qui descend progressivement en lacet vers la Combe du Sautadou 366 m d’alt. Prendre ensuite sur la droite la direction de la Combe de Recaute et de la Foret des Cèdres. Le chemin caillouteux grimpe sèchement puis redescend vers la Combe de Recaute à 393 m d’alt. Prendre la direction de l’Aire des Bosses et de la Foret des Cèdres. La large piste GR 97 monte régulièrement jusqu’à une citerne au premier virage en épingle. Laisser la piste et continuer tout droit par le GR puis rejoindre la piste. Au premier virage en épingle, quitter le GR et prendre la piste qui descend à gauche puis au premier virage, trouver le chemin juste en face qui part tout droit et grimpe à l’Aire de Bosse. Poursuivre plein nord, l’ascension vers « Les Portalas » à 669 m d’alt. est assez raide sur un sentier très caillouteux. Puis suivre la direction » Le pré de Roustan » jusqu’à parvenir au belvédère au-dessus de la citerne ou se trouve une table explicative. Un magnifique panorama permet d’admirer le val de Durance, tous les monts avoisinants et si le temps le permet l’ Etang de Berre. En contre bas, l’Arche des Portalas à admirer. Ensuite suivre la crête de la Baraque direction Ouest jusqu’au moment ou le sentier descend fortement. Revenir sur ses pas jusqu’au Panneau « Les Portalas », puis prendre le sentier qui descend sur la gauche, direction nord. puis le sentier vire à l’Est pour rejoindre le parking de La Foret des Cèdres. Un belvédère à gauche du parking permet d’admirer la vue sur le vallon et le val de Durance. Revenir sur ses pas pour reprendre la sente qui traverse une piste (partie non balisée) la parcourir sur une centaine de mètres puis bifurquer à gauche, un petit sentier descend vers le Grand Suis, au premier carrefour virer à gauche pour rejoindre la route de la Foret des Cèdres. La traverser, en face emprunter la piste qui vire à droite vers la cabane forestière « Le Bastidon » derrière une citerne. Revenir sur ses pas, dépasser la citerne, prendre à gauche le sentier qui remonte puis bifurquer à gauche sur la route (500 m environ) jusqu’à « Peyrafio »648 m d’alt. A Peyrafio, prendre la direction « L’Arrigner » et Bonnieux. Suivre le GR qui descend régulièrement jusqu’à rejoindre une petite route qui ramène au point de départ ou comme nous avons fait, suivre le GR sur 1 km environ et prendre le premier chemin à droite qui grimpe et ramène à « Lunel ». Poursuivre en suivant le même itinéraire pris à l’aller jusqu’à rejoindre la petite route qui mène à Bonnieux et au parking du départ
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on quitte la petite route de Bonnieux, prendre la direction du village gaulois
En montant, on peut apercevoir le beau village de Lacoste
En prenant vers La Truffière, nous sommes tombés sur cette magnifique Borie mais hélas la sente n’est plus fréquentée, elle est envahie de ronces. Nous avons donc supprimé cette partie du parcours sur la trace
Une borie composée de deux pièces en enfilade
A Lunel, prendre la direction de la Tour Philippe
La tour a été construite par un habitant de Bonnieux, Philippe Audibert, un original, artiste (grand prix de Rome de sculpture) et rêveur. Il entreprit cette construction de style néo-médiéval, vers 1885, car il souhaitait « voir la mer ». Propriété privée.Malheureusement, Philippe Audibert est frappé d’apoplexie à l’âge de 64 ans.
Son beau frère hérita des biens et stoppa la construction de la Tour. On ne voit donc pas la mer mais on peut apercevoir l’étang de Berre.
La bergerie de Pantayon : un magnifique ensemble, qui a été fut un temps en partie restauré, composé de la Grande Borie, d’une bâtisse à 2 étages de 2 ensembles accolés, dont les 2 portes avant possèdent chacune un linteau monolithe, et la porte arrière avec un linteau monolithe en arc taillé remarquable, l’autre porte accessible par un escalier. Plus loin derrière, 2 cabanes bories en encorbellement, reliées par un passage de porte à linteau monolithe. Une 3 ième cabane termine l’ensemble, et au bout de l’enclos, un abreuvoir creusé dans le rocher. L’ensemble étant ceinturé par un muret de pierre sèche. La bergerie est actuellement en travaux.
Le sentier caillouteux descend progressivement vers la Combe du Sautadou
Prendre la direction de la Combe de Recaute : le sentier grimpe assez sèchement puis redescend pour rejoindre le GR 97
Notre objectif est en vue
A la Combe de Recaute, suivre la piste direction l’Aire de Bosse sur la carte IGN ou des Bosses sur le panneau !
La citerne ou il faut quitter la piste et suivre le GR
Suivre le GR à la citerne
Pour éviter la piste interminable, prendre le petit sentier qui ramène à l’Aire de Bosse
A l’Aire de Bosse, prendre le sentier qui grimpe plein Nord
Dans le rétro : L Aire de Bosse
Au loin, on peut apercevoir Les Alpilles
Au Portalas, prendre la direction du Pré de Roustan
Au fond, on peut apercevoir le Mourre Nègre
Le belvédère du Portalas, sa table explicative au-dessus de la citerne. Les nuages menaçants et le vent glacial nous font craindre la pluie…Par beau temps le panorama est magnifique sur les monts avoisinants et le Val de Durance. On peut aussi distinguer l’étang de Berre.
L Arche des Portalas : Arche naturel en contre bas du sentier
cliquer sur le lien pour visualiser la vidéo : L ‘Arche des Portalas
Le sentier caillouteux qui descend et remonte vers la Foret des Cèdres
Joli panorama au belvédère de la foret des Cèdres
Aire de pique nique derrière le parking de la foret des Cèdres qui incite à la pause
Pour éviter la route, après la piste du parking, suivre tout droit le sentier à peine marqué qui rejoint une piste
Cabane Forestier ONF : Le Bastidon
Possibilité d’y faire des grillages
une plaque commémorative sur le mur de la cabane
Après avoir suivi la route sur 500 m environ, à Peyralio , prendre la direction de L’Arrigner et de Bonnieux par Le GR
Le sentier descend progressivement vers Bonnieux
Après 1 km environ sur le sentier, bifurquer à droite sur une sente qui remonte vers Lunel et reprendre le sentier pris à l’aller pour redescendre vers le parking du départ. Ici, on peut apercevoir le magnifique village de Bonnieux .
Les copains randonneurs du 04 avaient beaucoup aimé la randonnée au mois de Décembre dans le massif du petit Luberon aussi nous avons décidé d’y retourner. Mais d’autres magnifiques sentiers demandent à être parcourus. Cet espace privilégié est une invitation à la découverte d’un patrimoine géologique exceptionnel.
Une très belle et longue randonnée de 20 km pour 830 m de dénivelé environ au départ de St Saturnin les Apt. Itinéraire en partie balisé point vert n°7. Un passage aérien le long de la crête au-dessus de Vévouil sinon aucune difficulté particulière.
Du parking de la piscine municipale de St Saturnin, remonter la rue et prendre la direction des vestiges du chateau, prendre les escaliers à gauche de l’église St Etienne et grimper jusqu’à atteindre le portail Ayguier et les remparts. Au sud des ruines, trouver le passage qui rejoint le barrage, le traverser et descendre coté sud pour rejoindre les moulins à vent du XVIIe siècle et son ancienne aire de battage et de séchage du blé. Ensuite prendre le sentier qui monte à gauche et rejoint une piste. Au premier carrefour, suivre le PR par la piste direction Nord-Ouest. Suivre le balisage , passer devant une petite borie puis sur le coté d’un champ de chênes truffiers, poursuivre jusqu’à rejoindre Cachabaou ou se cache derrière les chênes , une magnifique borie. Continuer à suivre les ronds verts pour arriver au hameau de Vévouil puis vers le ravin du grand Marignon. Au fond du ravin, ne pas louper le petit sentier à droite qui grimpe raide jusqu’à la Baume de Roustan. Revenir sur ses pas jusqu’à Vevouil traverser le hameau pour rejoindre la route, suivre le sentier rond vert qui coupe les lacets puis au virage en tete d’épingle, prendre le sentier derrière les arbres qui monte dans un champ puis prendre à droite jusqu’à la rencontre d’un petit sentier qu ‘il ne faut pas prendre. Continuer par le chemin qui grimpe assez sèchement puis prendre à droite par une sente à peine marquée au milieu des pins, traverser un champ et rejoindre une petite clairière. A droite de la clairière, trouver un cairn qui indique le début d’un petit chemin qui se perd un peu, mais après cent mètres environ, un petit cairn sur la gauche indique le sentier juste au-dessus qui permet de suivre la crête (rond vert) pendant environ 800 m puis prendre un sentier qui descend progressivement direction Sud-Est. Suivre ce sentier jusqu’à l’intersection d’une piste, on retrouve les ronds verts qu il faut suivre jusqu’à passer devant une belle borie. Continuer la descente progressive jusqu’à traverser la route D 943 puis prendre en face, traverser Damazian sur la gauche, poursuivre par la petite route direction Est jusqu’au centre de St Saturnin et le parking du départ.
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En montant vers l’église, de magnifiques portes à admirer
L’église paroissiale St Etienne reconstruite en 1862. Elle se caractérise par sa ligne élancée, son style épuré et son clocher octogonal. Elle est aussi dotée d’une horloge, ce qui évite à la Mairie d’en avoir une. Sur le linteau de la porte, les mentions RF, liberté, égalité, fraternité sont inscrites. Au-dessus de la porte, une magnifique rosace sert à éclairer l’intérieur.
Statue en bronze du sculpteur Garcia
La calade qui monte aux ruines du chateau
le magnifique portail Ayguier
Le village de Saint-Saturnin-lès-Apt se situe à environ 400 mètres d’altitude au pied des Monts de Vaucluse, près d’Apt La commune fait partie du Parc Naturel Régional du Luberon.
cliquer sur le lien pour visualiser le site du Luberon
Le passage qui permet de rejoindre le barrage. Jolie vue sur les remparts avec leurs pierres joliment agencées par endroit, en « arêtes de poisson ».
Vue sur la chapelle castrale , les ruines de l’ancien village et la retenue d’eau
Zoom sur la chapelle Ste-Radegonde
Quatre moulins à vent se trouvaient sur la colline au XVIIe siècle. Deux moulins ont été rénovés. Juste à côté se trouve l’ancienne aire de battage et de séchage du blé.
le deuxième moulin est aujourd’hui un gite loué par la commune
le troisième moulin n’est plus qu’une ruine, impossible de trouver le quatrième….
Passer devant une petite borie réalisée avec les pierres sèches ramassées autour
Sentier ombragé par endroits
des travaux en cours prés de la cote 767
Arrivé à Cachabaou, suivre le petit panneau qui indique la direction des ruines dans la foret
La borie de Cachabaou et à coté son aiguier
de magnifiques murs en pierres sèches entourent le hameau de Vévouil
le joli hameau de Vévouil mérite une petite visite
de belles habitations restaurées qui semblent inhabitées en hiver
Quitter Vevouil pour descendre dans le ravin du Grand Marignon
En vue la baume de Roustan
En bas, dans le ravin du Grand Marignon, au cairn suivre le panneau à droite qui indique le sentier qui grimpe jusqu’à la Baume de Roustan
La baume de Roustan : 58 m. de largeur, 34 m. de profondeur avec un sol sur deux niveaux distincts. Elle a été utilisée comme habitation dans le passé.
Quelques figures ont été dessinées sur les rochers
La baume est composé de plusieurs niveaux qui donnent l’envie d’aller les découvrir
Après avoir traversé le hameau de Vévouil, rejoindre la petite route et prendre le sentier caché derrière les arbres qui longe un champ puis virer à droite pour passer devant un champ de cerisiers
le petit cairn à trouver qui indique le début du sentier qui longe la crête au-dessus de Vévouil
La crête à 700 mètres d’alt.
Des lapiaz ?
Le Mont Ventoux a mis son bonnet
De la crête, zoom sur Vévouil
Jolie vue sur Vévouil
La crête à suivre sur 800 mètres environ
Une belle borie qui semble récente, une inscription au dessus de l’entrée GAVROCHE 1988
le sentier caillouteux du retour
Traverser la route
A gauche, traverser Damazian puis rejoindre St Saturnin les Apt et le parking du départ
Une magnifique randonnée technique et ludique de 9 km pour 750 m de dénivelé environ pour ceux qui aiment les mains courantes, câbles etc. Parcours balisé par endroits, passages aériens donc vertigineux s’abstenir. Certains endroits sont patinés par les nombreux passages des randonneurs
Quelques places de parking le long de la D4 à Sisteron en face de la montagne de La Baume. Remonter la petite rue en face de la falaise de La Baume à droite de la D4 et suivre le balisage et indications » Le Trou d’Argent ». Le sentier bien aménagé, grimpe régulièrement en foret puis le dénivelé petit à petit s’accentue sur un sentier caillouteux et roulant. La montée est raide, et se poursuit au milieu des chênes et des genêts, jusqu’au pied de la falaise. Pénétrer dans la grotte à l’aide du câble et des barreaux métalliques, la traverser par le passage souterrain. En fait cette grotte ressemble à un long boyau entrecoupé de larges ouvertures en balcon pour profiter d’un panorama magnifique. Une frontale sera très utile dans la partie obscure de la grotte ensuite il faudra retirer le sac à dos pour s’extirper du trou qui dessert la cavité de sortie. Puis le sentier continue entre deux barres rocheuses, des passages câbles permettent l’ascension des rochers pour rejoindre à droite le chemin qui mène au sommet de La Baume à 1147 m d’alt. Après avoir admiré le magnifique panorama, revenir sur ses pas et continuer en crête sur environ 1 km pour virer à droite. Attention, balisage à peine marqué. Suivre le sentier qui descend en versant nord jusqu’à rejoindre la route au niveau du col de Mézien. Au niveau du virage à gauche, trouver une sente à peine marquée dans la foret qui descend et rejoint la route D 3 un peu plus bas. Poursuivre sur la route sur environ 500 mètres, puis au premier virage, emprunter le GR 6 qui descend en foret sur quelques kms puis à gauche, prendre l’itinéraire VTT qui ramène directement à un lavoir.Continuer la descente à gauche par les petites ruelles qui permettent de rejoindre la falaise de La Baume et le parking du départ
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Prendre la petite route qui remonte à la falaise de La baume et suivre l’itinéraire balisé » le Trou d’Argent »
Le sentier balisé démarre à droite de la falaise de La Baume déclinée en feuillets calcaires successifs
Le sentier bien aménagé monte régulièrement en foret
Petit à petit, la vue se dégage sur les toits de Sisteron. On peut apercevoir le Molard, Pierre Impie et le Roc de l’Aigle et la vallée du Jabron
Notre belle montagne de Lure
Notre objectif est en vue
Passage devant deux grottes
Après un parcours très pentu sur un sentier caillouteux et roulant : La grotte du Trou d’Argent avec son câble et ses barreaux métalliques
Vue de la grotte
En fait, la grotte est composé d’un long boyau entrecoupé de larges ouvertures permettant des vues à couper le souffle
Le trou d’argent doit son nom aux fouilles qui ont mis a jour des pièces de monnaie anciennes; la grotte fut habitée au néolithique et au 15 ième siècle pendant les guerres de religion.
On progresse arc-bouté, ou à quatre pattes, une dizaine de mètres au-dessus du vide.
Gravée dans la pierre, une inscription marquée « Dieu seul é mon Maître », datée de 1865 et signée d’un certain X. Dechaux. Le Dechaux en question s’appelle Xavier et est tristement célèbre en Provence. Après le décès de sa femme et de son dernier enfant – il en eut 7 et tous moururent en bas-âge – ce Marseillais laisse des traces de son passage dans la pierre, gravant à plusieurs reprises des sites : ici, au-dessus de Sisteron, mais aussi dans les Calanques et la Sainte-Baume. Il se suicidera par pendaison dans l’une d’elles – qui porte désormais son nom – le 22 septembre 1868
Quelques ouvertures en balcon permettent d’apprécier le paysage
La frontale est très utile par endroit ou l’obscurité est totale
très étroit par endroit, il nous faut laisser tomber le sac à dos et ramper
La sortie du Trou d’Argent. Le sentier reprend en balcon
Magnifique panorama
Poursuivre par le petit sentier entre deux barres rocheuses
Puis une grimpette sur un plan vertical à l’aide d’un câble et de marches pieds
Vertigineux s’abstenir
dernière grimpette avant de prendre le sentier à droite pour rejoindre le sommet
Vue sur le Pic de Bure, le Grand Ferrand, l Obiou, le Roc de Garnesier
Au sommet à 1147 m, une borne géodésique, ancrée dans le sol
La Montagne de Gache et le Défilé de Pierre Ecrite
une vue magnifique au sommet
Puis retour sur ses pas sur 1 km environ pour bifurquer à droite : attention le balisage est à peine visible
on peut apercevoir le sentier pris à l’aller
Au virage, prendre le GR 6 direction Sisteron
Le sentier VTT amène directement au petit lavoir et permet d’éviter un parcours sur la route
Aqueduc de Sisteron
Retour par la falaise de La baume avant de retrouver le parking du départ
Une magnifique randonnée que nous conseillons à tous les randonneurs qui aiment les parcours ludiques sans être trop techniques.
Une magnifique randonnée de 13 km pour 530 m de dénivelé environ au départ de la fac des Sciences de Luminy à Marseille. Passages aériens ou il faut y mettre les mains donc vertigineux s’abstenir. Quelques passages roulants donc mieux vaut un pied sûr. Itinéraire balisé par endroits.
Randonnée dans le parc national des calanques ou un règlement est à respecter : Pas de hors sentier
Du parking à la fac de Luminy, prendre la direction plein sud par la large piste, après 800 m bifurquer à gauche et suivre la piste montante sur une centaine de mètres puis virer à droite sur une sente caillouteuse qui grimpe en foret. Rejoindre une piste, la traverser pour continuer l’ascension jusqu’à rejoindre le chemin du Centaure. Prendre à gauche puis après quelques mètres à droite et suivre la large piste pendant presque 2 kms. Nous avons été tenté de couper le virage de la piste mais après réflexion, nous avons préféré respecter le règlement du parc national des Calanques donc nous sommes revenus sur la piste. Puis trouver le sentier à gauche, marqué par un cairn, qui grimpe vers la Brèche et l’Aiguille de Guillemin. Passage aérien ou il faut y mettre les mains de temps en temps mais se grimpe assez facilement. Après le passage de La Brèche, suivre le sentier plein sud puis se rapprocher le plus possible de la crête pour rejoindre la Croix du Puget. Continuer en longeant la crête direction Sud-Est pour rejoindre le sommet du Mont Puget à 563 m d’alt marqué par un gros cairn. Poursuivre par le sentier direction Est, laisser à droite la sente qui descend à la grande Candelle, continuer jusqu’au deuxième carrefour balisé ou il y a une petite croix et une plaque commémorative brisée. Prendre la piste plein sud qui descend vers le Cap gros puis passer le Pas des Escaliers (des escaliers assez raides taillés dans les rochers) puis laisser le sentier du vallon des Chaudronniers qui part au sud, suivre le chemin caillouteux et très roulant qui descend direction Sud-Ouest pour rejoindre après un km le Col de la Candelle ou trônent la Grande Candelle et le Candelon. Itinéraire balisé GR. Suivre le GR jusqu’à rejoindre le Col de Sugiton puis poursuivre jusqu’au parking du départ.
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Une belle randonnée de 16 km pour 650 m de Dénivelé environ au départ du parking de La Poste à Mérindol. Pas de difficulté particulière si ce n’est une déclivité importante pour rejoindre le GR après le sommet du vallon Bernard. Retour non balisé.
Du parking du départ, remonter plein nord la rue des Ecoles, passer devant l’office du Tourisme puis à gauche La cave à Aimé, devant la Mairie puis rejoindre la rue du Vieux Four à gauche puis le chemin de La Muse. Prendre la Draille du Vieux Mérindol, la première après « La Muse » ( centre de documentation de l’histoire Vaudoise) La petite route devient à droite un sentier caillouteux qui grimpe jusqu’à rejoindre à gauche la sente qui monte au Mémorial du Vieux Mérindol. Après la visite des vestiges, revenir sur ses pas et prendre le GR6 jusqu’à rejoindre le Mas de Sadaillan (une grande exploitation agricole) Attention le balisage ne correspond pas à la carte IGN. Nous sommes passés dans une propriété privée donc à éviter. Il faut continuer en empruntant la petite route ( GR) sur une centaine de mètres puis prendre une sente qui part à droite et rejoint le sentier qui mène à La Font de l ‘Orme. Ensuite prendre la direction de La Croix de Fer par la Combe de l’Yeuse balisée PR jusqu’à rejoindre 4,5 km pour haut, les Rochers de la Croix de Fer ( qui font suite aux Rochers de Cairas). A la coté 554, quitter le PR pour redescendre et remonter de suite en haut d’un vallon. Il suffit de suivre les nombreux cairns qui ramènent à la cote 303 puis prendre le GR 97 qui descend tout droit sur une centaine de mètres, ensuite laisser le GR partir à gauche, continuer tout droit puis prendre le sentier qui part à droite et qui normalement rejoint le GR6 pris à l’aller. A une centaine de mètres avant de rejoindre le GR, trouver une sente à peine marquée qui part plein sud et monte jusqu’au sommet du vallon Bernard puis redescend jusqu’à croiser un autre sentier. Bifurquer à droite pour trouver un chemin caillouteux qui plonge ( attention très roulant et raide) jusqu’à rejoindre le terrain de tir à l’arc « Les toxotes du Val de Durance » à la cote 214. Continuer en empruntant le sentier qui part vers le fond du vallon et remonte jusqu’à rejoindre le GR6 , poursuivre par le même itinéraire qu’à l’aller pour retrouver le parking du départ.
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Eglise Sainte Anne inscrite aux monuments historiques en 1984, grâce à son clocher en bulbe sarrazin unique dans la région. Elle date du milieu du 18è siècle et a été restaurée en 1991. On aperçoit sur le fronton des restes de cadran solaire au-dessus du vitrail.
Le fameux « bulbe sarrazin »
A La Muse, suivre les indications pour accéder au Mémorial par La Draille puis prendre la direction de La Font de l’Orme pour le GR6
La Draille qui mène au Mémorial
Les vestiges du Vieux Mérindol
Le chemin caladé qui monte vers le Mémorial Vaudois
Du haut des ruines du château, le village de 200 maisons rasées et incendiées au moyen-âge, se recroqueville autour de son château.
Vue des vestiges de l’ancien chateau
Vue du belvédère sur les toits de Mérindol
L histoire des Vaudois
Une belle table d’orientation domine le belvédère
A Sadaillan, prendre la direction de la Font de l’Orme par le GR
Le joli Mas de Sadaillan, une propriété agricole
Passage devant une ruine après Sadaillan
Arrivée à La Font de l’Orme : un cadre champêtre propice aux balades dominicales avec des enfants
Une jolie chaise taillée dans le bois
Espace propice à la détente
Des jeux pour les enfants
A la Font de l’Orme , prendre la direction de La Croix de Fer par la Combe de l’Yeuse
La Combe de l’Yeuse
Le sentier caillouteux grimpe tranquillement sur 4,5 km.
Les lierres retiennent les falaises
Petit aperçu des Rochers de la Croix de Fer
Traverser quelques pierriers
De nombreux cairns aident à la progression
La Combe de l’Yeuse est très ombragée donc à privilégier en cas de chaleur
Une géocache à débusquer
Petit ,à petit, la vue se dégage sur les Rochers
La vue sur le val de Durance à 560 m d’altitude
Le ciel est chargé sur Mérindol et le val de Durance
Les Rochers de la croix de Fer font suite aux Rochers des Cairas
Chemin du retour, au sommet du vallon. Le ciel est de plus en plus menaçant.
Le Pic de Faiendre et les Rochers des Cairas
le chemin du retour est jalonné de nombreux cairns pour aider à s’orienter
Vue sur le petit Luberon
Zoom sur le Vieux Mérindol depuis le sommet du vallon Bernard
Après avoir franchi le sommet du vallon Bernard, le sentier dégringole jusqu’à rejoindre le terrain de Tir à l’arc « Les toxotes du Val de Durance « . Mieux vaut avoir le pied sûr car le sentier caillouteux est très roulant
Le sentier plonge de 100 m de dénivelé négatif pour 300 m
le terrain de tir à l’arc en contre-bas du sentier
Retrouver le GR6 pris à l’aller et retour par le même itinéraire.
Puis retour par la Draille du Vieux Mérindol
Une jolie randonnée dans le Petit Luberon, hélas nous aurions plus apprécié cette randonnée si le soleil nous avait accompagnés. Mais malgré un ciel menaçant, nous n’avons pas eu de pluie !
Une belle randonnée de 18 km pour 470 m de dénivelé environ au départ du petit parking juste avant le pont après la sortie du beau village de Quinson. Des tronçons non balisés, quelques passages aériens. Présence d’escaliers métalliques pour accéder à la grotte de la Baume-Bonne.
Du parking, prendre le sentier en face de la route, longer le lac de Quinson pour rejoindre le village préhistorique reconstitué. Traverser la petite route au-dessus. Trouver le petit sentier à gauche de la station d’épuration qui ramène à la route que l’on suit sur une centaine de mètres puis à droite, prendre le chemin balisé qui grimpe raide jusqu’aux tables du Néolithique. L’endroit permet une jolie vue sur le lac et le beau village de Quinson. Quitter le sentier balisé pour emprunter une sente à peine marquée qui de temps en temps se perd dans le maquis et les chênes verts pour rejoindre un belvédère juste au-dessus du barrage de Quinson. Un GPS est très utile. Ensuite remonter la large piste vers le Nord, au premier carrefour prendre à droite, après une centaine de mètres prendre à gauche le petit sentier qui remonte vers la table d’orientation ( le temps a tout effacé, plus aucune indication) Continuer à descendre vers le bord du Verdon. Le sentier balisé PR mène à la grotte de la Baume-Bonne. Un escalier, quelques rampes aident à la progression. Attention quelques rochers sont glissants en cette saison. Après la visite, revenir sur ses pas jusqu’ au carrefour du sentier aux échelles, trouver le chemin non balisé qui part au Nord-Est, il suit les falaises du Verdon (très joli panorama) puis remonte pour atteindre une jolie foret. Suivre le sentier qui part à gauche et ensuite, remonte vers le nord pour contourner un champ. Traverser le camping d’Enriou , rejoindre la piste, bifurquer à droite, suivre cette piste sur une centaine de mètres puis au premier virage la quitter pour suivre le sentier direction Est. Itinéraire non balisé. Suivre ce chemin en foret qui petit à petit s’élargit et rejoint la chapelle Notre-Dame. Revenir sur ses pas pour retrouver le sentier balisé PR qui ramène vers le Verdon. Suivre le chemin caillouteux le long des falaises jusqu’à rejoindre le pont d’Artignosc, le traverser et trouver de suite une sente à gauche qui remonte, traverse une petite route et rejoint une piste. La suivre sur une centaine de mètres puis prendre à gauche le petit « sentier de l’eau » jusqu’à rejoindre la petite route. Virer à droite pour traverser le vallon des Grignolets, petit passage à gué, passer devant le centre de randonnée équestre du Grignolet avant de remonter vers Artignosc sur Verdon. Après avoir admirer ce beau village, prendre la direction plein Ouest et emprunter le GR qui devient petit à petit une large piste caillouteuse. Puis la large piste fait place à un sentier plus agréable jusqu’à rejoindre les rives du lac de Quinson et le parking du départ.
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Du parking de départ (juste avant le pont à la sortie de Quinson) prendre le petit sentier en face qui descend le long du lac.
Suivre le petit sentier le long du lac jusqu’au village préhistorique reconstitué
le village préhistorique de Quinson est le lieu d’animations du musée. Il présente des reconstitutions fidèles d’habitats anciens et révèle grandeur nature l’évolution des modes de vie des hommes préhistoriques. Ici la cabane en pierres sèches de Cambous.
Le dolmen provençal servait de sépultures collectives
La cabane de Terra Amata . En forme de hutte, elle a été construite il y a 400 000 ans. Ces habitats ont tous été reconstitués d’après les recherches et les observations menées par les archéologues dans le monde entier.
Cliquer sur le lien pour visualiser le site internet du village préhistorique
le sentier qui mène au rocher de la Caillandre est pentu, certains rochers sont glissants…
Petit à petit la vue se dégage
le panorama est splendide sur la plaine de Quinson, le cours du Verdon et l’entrée des basses gorges. À l’aide de panneaux d’informations illustrés, on propose une lecture de l’évolution du paysage devant vous, de la Préhistoire à aujourd’hui.
Quel beau panorama !
Jolie vue sur le barrage de Quinson
La table d’orientation
hélas, le temps a tout effacé sur la table d’orientation, il ne reste plus aucune indication….
Puis le sentier balisé PR plonge vers le Verdon
le sentier est aménagé pour sécuriser les randonneurs
quelques escaliers permettent de descendre jusqu’à la grotte
La Baume Bonne : Classée monument historique, la grotte est un site majeur de la Préhistoire européenne. On y découvre les traces laissées par l’Homme il y a plus de 400 000 ans. C’ est l’une des plus anciennes manifestations d’aménagement de l’habitat connue au monde.
Depuis sa découverte en décembre 1946 par Bernard Bottet, la Baume Bonne a fait l’objet de plusieurs séquences de fouilles archéologiques qui ont révélé des témoignages très variés de la présence de l’Homme. Les plus anciennes datent du Paléolithique inférieur… 400 millénaires avant nous !
À partir de 7 ans
Réservation obligatoire : 04 92 74 09 59 courriel
Durée de la visite : 3h30, dont 2h30 de marche aller-retour (chaussures de marche et eau indispensables)
Cliquer sur le lien pour visualiser le site du musée de la préhistoire de Quinson
le sentier qui longe les falaises du Verdon et remonte vers la foret d’Enriou est magnifique et permet des vues splendides sur le Verdon
Traverser le camping naturiste d’Enriou ou Domaine d’Enriou
La chapelle Notre-Dame du Verdon
On peut distinguer au loin, le pont d’Artignosc sur Verdon
Le sentier caillouteux longe les falaises du Verdon
Traverser le pont d’Artignoc et prendre de suite une sente qui grimpe à gauche
Traverser le vallon des Grignolets
Passer devant le centre de randonnée équestre du Grignolet
Arrivée à Artignosc sur Verdon : joli petit village de 320 âmes environ
l’ Eglise romane Saint-Pierre des XIe et XIIe siècles, voûtes en plein-cintre, porche, oculus et clocher carré à baies, possède deux statuettes d’anges, une Vierge noire et un Christ en croix.
La fontaine modifiée en 1889 pour y installer une Marianne en bronze au sommet de la colonne. .
Le lavoir d’Artignosc
la façade de l’église St Pierre est abîmée par la paume artignoscaise , sport traditionnel issu du jeu de paume et de la pelote basque
Le château de Thoron datant du XIV° et XVII° , accessible par un grand escalier et un large perron avec une belle porte ancienne.
Les jolies ruelles d’Artignosc
Dans les ruelles d’Artignosc, de belles vieilles maisons soigneusement restaurées, certaines avec porte à linteau , quelques fontaines anciennes et derrière la mairie un ancien four à pain public.
Quitter Artignosc vers l’Ouest pour trouver le GR
Retour vers Quinson par le GR 99
Le GR caillouteux nous ramène à Quinson
retour vers le lac de Quinson
Vue sur l’entrée des basses gorges du Verdon
Longer le lac pour retrouver le point de départ
retour au parking du départ ou deux biquettes nous attendent !
Zoom sur les deux curieux
Très belle randonnée empruntant de très jolis sentiers au bord du Verdon à l’aller mais hélas le retour par le GR est assez monotone. Nous modifierons cette balade en privilégiant un retour par St Laurent du Verdon afin de revenir par le Vieux Quinson.
une belle randonnée de 17 km pour 680 m de dénivelé environ au départ du parking face à la mairie de Volonne. Itinéraire balisé par endroits, pas de difficulté particulière si ce n’est le petit passage escarpé après la Tour de Gué. GPS utile .
Du parking, rejoindre la rue Latil Mathieu, bifurquer à gauche jusqu’à une grande croix, prendre le petit sentier à droite le long du mur puis virer encore à droite pour rejoindre la rue de l’Egalité sur une centaine de mètres. A la première patte d’oie, prendre le sentier qui mène à l’église St Martin et son cimetière. Après la visite, revenir sur ses pas, prendre la rue du verger puis la direction « chemin des Tours ». Emprunter la montée raide et caillouteuse qui mène d’abord à la Tour de l’Horloge puis à la Tour de Gué. Derrière la Tour de Gué, prendre le petit passage escarpé (pas évident à trouver) et continuer à suivre le sentier qui grimpe régulièrement en crête.Cette partie de la randonnée est balisée PR, suivre ce sentier jusqu’à rejoindre la ferme « Les Coques ». Ensuite bifurquer direction » La Calade » et descendre jusqu’à rejoindre la petite route. Remonter cette route vers le nord jusqu’à la deuxième bifurcation puis prendre à droite la direction des « Trois Bastides », petit à petit la route devient une large piste qui continue à grimper régulièrement jusqu’à Fontaret ensuite direction La « »Gourette ». Ne pas louper une sente à peine marquée sur la droite qui grimpe dans les hautes herbes et les ronces jusqu’ au sommet de La Magdeleine à 844 m d’alt. Redescendre pour retrouver la piste qui part Sud-est et rejoint le large sentier balisé du « Tour de La Magdeleine ». Le sentier caillouteux descend régulièrement jusqu’au pylône puis jusqu’à la citerne de Vignorgues. Ensuite le PR passe en sous bois pour rejoindre la piste jusqu’au Belvédère de St Antoine (Ne pas louper le chemin sur la gauche) Après avoir fait un aller et retour au belvédère, continuer la descente, bifurquer à gauche pour emprunter un chemin qui rejoint la petite route. Après avoir descendu une centaine de mètres sur la route, prendre les escaliers pour rejoindre la rue de La Baume puis bifurquer à droite dans une petite ruelle ou il y a une croix jaune, grâce à quelques escaliers on peut rejoindre l’Aqueduc. Suivre l’Aqueduc en remontant quelques escaliers pour rejoindre la rue de La Liberté pour ensuite virer à gauche pour rejoindre plus bas, le GR qui mène au chemin de la « Charreirasse », passer sur un petit pont de bois ( les berges sont en cours de nettoyage donc impossible pour nous de longer le riou)pour rejoindre la route D4. Suivre la D4 à gauche sur une centaine de mètres, passer devant un grand parking puis bifurquer à gauche pour rejoindre l’église Notre-Dame de l’Assomption dite aussi Notre-Dame des Salles. Faire le tour de l’église puis descendre sur sa gauche pour rejoindre le chemin du Lac puis le Cours Jacques Paulon et le parking du départ.
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Parking devant la mairie de Volonne Le Château-Bastide édifié par Melchior de Valavoir au XVII siècle, classé monument historique depuis 1992
Cliquer sur la vidéo : Les magnifiques gypseries de l’escalier de la mairie de Volonne
Eglise St Martin édifiée au XI siècle et classée monument historique
Elle est surmontée d’un clocheton percé de deux baies campanaires.
L’intérieur, en ruines, est privé de son pavement et de sa couverture d’origine : l’édifice était en effet couvert d’une charpente qui a brûlé à plusieurs reprises1. Une couverture partielle a été reconstituée au-dessus de la travée de chœur et des collatéraux.
Cliquer sur la vidéo : L’Eglise St Martin de Volonne
La Tour de l’Horloge date du XVIe siècle et semble avoir toujours abrité l’horloge communale : la relogi en provençal. l’horloge actuelle ne date que du XIXe siècle et donne toujours l’heure exacte aux villageois. Plusieurs échelles en bois permettent d’atteindre les paliers successifs de la tour jusqu’au sommet où se trouve le mécanisme de l’horloge qui semble fonctionner aujourd’hui à l’électricité si on en juge par la présence d’une ligne électrique.
Un sentier permet d’accéder aux deux tours. Il a été aménagé grâce à la générosité de Paul Heyriès à laquelle une plaque rend hommage depuis octobre 1983.
Vue sur les toits de Volonne
Le sentier Heyriès
Un belvédère permet d’admirer la jolie vue sur Volonne et la vallée de la Durance
La Tour de Gué : vestige d’une ancienne citadelle du XII – XIII siècle, un lieu fortifié dont l’unique usage était de servir de point d’observation à une époque où les invasions étaient fréquentes et leurs conséquences désastreuses. Du sommet du piton rocheux, on jouit effectivement d’une vue d’ensemble sur la moyenne vallée de la Durance et l’on comprend aisément que le seigneur du lieu ait pu faire construire cette tour pour parer à toute menace venue de l’extérieur. Une partie de ce système défensif existe encore sous la forme d’un chemin de ronde que l’on peut atteindre à partir de la rue de Vière.
Juste derrière la Tour de Gué, il existe un petit passage scabreux qui permet de rejoindre le sentier qui grimpe en crête
A la ferme de »Coques », prendre direction La Calade
Le sentier descend vers « La Calade » ou il faudra franchir successivement 3 portillons
Un sentier agréable en sous-bois
A la deuxième bifurcation, prendre la direction de la citerne de Fontaret
Les dernières pluies ont bien raviné le lit du riou
A la citerne de Fontaret, prendre la direction La Gourette
La sente à peine marquée qui monte au sommet de La Magdeleine est envahie de grandes herbes, de ronces etc ce qui nous indique que ce sentier est peu fréquenté
La vue du sommet de La Magdeleine à 844 m d’alt.
Vue direction Sud
Vue direction Nord vers Vaumuse
Nous quittons La Magdeleine en rejoignant la piste
Zoom sur la Montagne de Lure et son chapeau enneigé
Le retour par la piste caillouteuse. Juste avant le pylône, il existe un petit sentier à droite qui permet d’éviter la descente très raide ( merci au randonneur qui nous a gentillement conseillés)
A la citerne Vignorgues prendre la direction du belvédère St Antoine
La citerne Vignorgues
Vue sur l’Escale et son lac
Un aller et retour au Belvédère St Antoine
La vue du Belvédère sur le joli pont de Volonne
Vue du belvédère sur l’escale et son lac
Avant de revenir sur la petite route, on peut apercevoir la Tour de Gué et toute la crête parcourue à l’aller
Quelques escaliers permettent de longer l’Aqueduc jusqu’à rejoindre la rue de la Liberté
L’Aqueduc construit fin du XVI siècle alimentait encore au XIX siècle le moulin et la fontaine du village avec l’eau provenant du plateau de St Antoine sur la rive gauche de la Grave
L’eau s’écoule dans le ravin de La grave, aux pieds des maisons sous l’Aqueduc
la fontaine et son lavoir restaurés ainsi qu’une jolie fresque
La jolie fresque réalisée par Olivier Tissot
Le petit pont de bois qui permet de franchir le riou
Au bas du village, vue sur les deux tours
Eglise Notre-Dame de l’Assomption ou Notre Dame des Salles n’est plus qu’un espace culturel.
un magnifique pont à haubans construit en 2006 par la compagnie Eiffage et qui a bénéficié des mêmes avancées technologiques qui permirent la réalisation, par la même entreprise, du pont de Millau.
une très belle randonnée peu fréquentée que nous vous conseillons, le joli village de Volonne mérite à être plus connu. On dit même parfois que c’est le petit Nice des Alpes pour son exposition ensoleillée.
Une belle randonnée de 18 km pour 650 m de dénivelé dans des vallons sauvages, des robines et de nombreux passages à gué, au départ du parking (rue Montée du Chateau) à Aubignosc. GPS très utile car de nombreuses traces jalonnent le circuit. Pas de difficulté particulière. Peu ou pas d’indications.
Du parking, redescendre sur quelques mètres pour emprunter à gauche la montée du bassin ( ça monte raide !) puis virer à droite par un petit sentier qui descend vers le cimetière ensuite prendre le chemin qui part sur la gauche jusqu’à rejoindre la piste. Remonter la large piste sur 500 mètres environ puis emprunter le petit sentier à gauche qui grimpe vers le Pas des Bœufs Longer la crête jusqu’à descendre vers le ravin des buis puis passer les Roubines pour rejoindre le GR 653 D qu’il faut suivre jusqu’au Vieux Chateauneuf val saint Donat. Apres la visite des ruines de l’ancien village et de la chapelle St Antoine continuer la descente vers la Bouride ( une ancienne bergerie abandonnée ) puis rejoindre le carrefour de la Peyrouse. Virer à gauche en empruntant la large piste sur 700 mètres environ puis bifurquer à gauche par le sentier caillouteux qui grimpe régulièrement vers « les Grandes Cotes ». Continuer par ce chemin jusqu’à rejoindre le ravin « des cotes chaudes ». Poursuivre jusqu’à la cote 470 un passage à gué et remonter pour retrouver la piste qui vous ramène vers le GR. Poursuivre à droite par le large sentier qui redescend vers Aubignosc et le parking du départ.
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Après avoir dépassé le cimetière, les robines sont déjà présentes
Vue dans le rétro : la chapelle de Peipin sur son promontoire
La vue Ouest : la crête qui mène au Pas Jean Richaud puis au sommet de Lure
Le sentier en dessous de la falaise du Pas des Boeufs est très agréable. De nombreuses traces partent dans tous les sens , un GPS est très utile car aucune indication
Nous sommes entourés de robines noires et austères mais que c’est beau !
Est-ce une Via Domitia ? Je n’ai trouvé aucune indication….
La crête du Pas des Bœufs
Nous suivons la crête sur presque un kilomètre
Les chasseurs occupent le terrain, les chiens hurlent. Nous ne sommes pas très rassurés…..nous redescendons vers le ravin des Buis pour retrouver le GR
L eau est présente partout, de nombreux passages à gué, des cascades…
Passer les Amarines pour prendre la direction du Vieux village
Encore quelques marnes noires à traverser
Au loin, on peut apercevoir le Vieux Chateauneuf VSD
Les ruines du vieux village. Petit à petit il disparaît au beau milieu d’une végétation galopante
Le coin idéal pour la pause casse croûte qui hélas sera occupé par un autre groupe de randonneurs
la jolie chapelle St Antoine date de 1637, preuve à l’appui. Son carillon chante au gré du vent.
La chapelle St Antoine est une église à ciel ouvert restaurée en 2017
Passer sous le porche pour accéder à la chapelle St Antoine
Le coquillage de St Jacques de Compostelle devant l’Autel
Des petits murets ont été installés sous un chêne, lieu à l’abri du vent donc idéal pour notre pause casse-croûte
En quittant le vieux village direction sud, on peut apercevoir « Les Grandes Cotes » juste en face, il nous suffit de suivre la piste
A La Peyrouse, prendre à gauche direction nord
L’eau s’écoule et traverse les nombreux ravins
En face puisque nous faisons une boucle : le vieux village
Les vallons ont changé de couleur. Le sentier est ballotté au gré des collines, des ravins et des combes.
Zoom sur une carrière
Zoom sur la centrale solaire photovoltaïque de Chateauneuf VSD
Zoom droit devant : Sisteron dans la brume
Zoom sur Volonne, sa Tour de Gué, sa Tour de l’Horloge et son pont.
Dernier passage à gué avant de rejoindre la piste qui nous ramène au GR
Retour à Aubignosc et à notre point de départ
un petit coin détente juste avant le parking
Une jolie randonnée d’hiver, très diversifiée qui nous a beaucoup plus mais en effet un GPS est utile car les sentiers sont très nombreux.
Retour à Bonnieux avec les nouveaux arrivants dans le groupe des copains randonneurs du 04. Une très belle randonnée de 16 km pour 500 m de Dénivelé environ. Nous avons légèrement rectifié le parcours. Départ parking des Croix. Aucune difficulté particulière.
Prendre la direction « les Blayons », puis « Les Cabanes » ensuite « Pas de la Truie » balisé jaune. De belles habitations, de magnifiques murets en pierres sèches et quelques belles bories jalonnent cet itinéraire. Après avoir admirer la vue au belvédère du Pas de la Truie, regagner la route, prendre la direction de La Tour (une auberge en pleine foret) Suivre le petit sentier balisage jaune qui longe le ruisseau de l’Aiguebrun qui mène au joli Pont à Coquille inscrit aux Monuments historiques, regagner la route ( attention très fréquentée surtout en été) bifurquer sur la gauche, longer sur 200 m environ et à gauche trouver la grotte des Brigands ( prévoir une torche). Revenir sur ses pas, remonter la route et trouver un petit sentier sur la gauche juste à l’entrée du virage en épingle direction Combe de Bonnieux. Le sentier grimpe régulièrement et permet d’admirer la Combe de Lourmarin, un bout du Grand Luberon, la Ste Victoire et le Massif de l’Etoile.
Rejoindre la piste qui passe devant la belle demeure « Le Gest » puis devant le « Val du Loup ». Juste en face prendre le sentier à peine marqué qui rejoint la magnifique propriété » La Chambarelle ». La contourner sur la gauche et prendre le petit sentier direction La Tour Philippe. Le chemin mène à la Bergerie de Pantayon qui mérite une visite ( actuellement en cours de restauration) puis à La Tour Philippe (une très jolie tour) Rejoindre la route à droite sur une centaine de mètres, puis prendre le sentier à gauche qui descend au » Village gaulois » . Continuer après le village en prenant le sentier caillouteux de gauche qui descend et regagne la route. Emprunter la D3 qui remonte au village puis prendre les escaliers pour visiter Bonnieux : ses jolies ruelles, sa table d’orientation, son église haute pour ensuite rejoindre le parking du départ
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De belles habitation en pierres sèches jalonnent le parcours
Une belle entrée accueillante
Une borie dans un parc privé
Le nom donné à une habitation
Une baume pouvant servir d’abri
Le belvédère du Pas de la Truie : lieu idéalement exposé pour la pause café
Le Pas de la Truie : un amas de rochers
Les rochers sont très glissants
Un œil sur le Pas de la Truie
Le Pas de la Truie : un très joli passage qui demande attention car le sol est encore gelé
Le fameux Pont à Coquille inscrit aux Monuments historiques. Sur la clé de voûte coté Est est gravé la date de sa construction 1722. Je l’ai cherchée en vain….. La coquille fait naturellement penser à Saint-Jacques de Compostelle : était-ce un passage du pèlerinage ?
La grotte des brigands : un long boyau
Vue en montant vers les crêtes de St Pons
Le sentier qui mène aux crêtes de St Pons grimpe régulièrement et permet de jolies vues sur la Combe de Bonnieux
La Borie Michel
Passage devant une ruine avant d’arriver au « Gest »
Le Gest : une Ancienne Bergerie entièrement rénovée
Le Val du Loup : très jolie demeure
La Chambarelle : très belle bastide , une immense propriété avec vue imprenable
Pantayon : ancien hameau en cours de restauration
La Tour Philippe : Ce monument se dresse sur la route de la Forêt des Cèdres. Si l’on remonte au XIXe siècle en 1885, Philippe Audibert, un génie artistique bonnieulais, eu l’envie de construire une tour dans le but de réaliser un rêve enfoui : avoir un panorama magnifique avec une vue imprenable sur la mer. Bien qu’il soit impossible de pénétrer dans la tour à cinq étages, l’on apprécie le talent de génie d’Audibert. Attention ce monument ne se visite pas, vous pourrez juste le contempler et rester bouche bée devant l’imposant édifice.
Une borie juste devant l’entrée du Village gaulois
Le village gaulois semble abandonné
Le sentier qui mène au village gaulois : enclos des bories
Le sentier caillouteux qui descend assez sèchement pour rejoindre la petite route qui mène à Bonnieux
Le joli village de Bonnieux sous un ciel couvert
Une petite visite de Bonnieux
Ses ruelles caladées
Sa jolie table d’orientation sous l’église Haute
L´église haute de Bonnieux est juchée sur un promontoire rocheux à 425 m d´altitude, accessible par un escalier de 86 marches abrité par des cèdres centenaires.
Eglise Haute de Bonnieux
Un très beau belvédère qui permet de belles vues sur les alentours de Bonnieux
Une aire de détente qui permet d’admirer le panorama
Une très belle randonnée au cœur du Luberon de 18 km pour 740 m de dénivelé environ au départ du parking juste après un ancien Village de Vacances désaffecté au sud de Buoux. Itinéraire peu balisé. Pas de passage aérien ni de difficulté particulière.
Du parking, prendre de suite le petit sentier qui longe l’Aiguebrun, passer une ruine puis remonter sur la petite route qui passe devant un autre village de vacances puis se transforme en une piste jusqu’à l’Auberge des Seguins. Continuer par la large piste puis emprunter le GR 9 qui part à droite et grimpe sèchement jusqu’à l’Ourillon par « le vallon de l’Enfer » puis au Pelat de Buoux à 902 m d’altitude. Puis prendre à l’Est pour rejoindre la piste qui mène au Lou Pas Deis Ensarris à 857 m. Trouver le sentier qui descend de suite vers le nord le GR 911. Le chemin dévale progressivement jusqu’au Pas des Ensaris, un sentier bordé de pierres sèches. Puis passer devant la ferme auberge Le Castellas. Trouver le sentier qui part à droite et descend vers l’Aiguille, la contourner pour arriver sur une piste. Continuer sur quelques centaines de mètres vers l’Est puis prendre à gauche une sente qui part vers Le Rocher. Après deux cents mètres dans les taillis, les ruines d’un ancien village apparaissent. Après la visite de ces vestiges, revenir sur ses pas, reprendre la piste vers l’Ouest qui descend jusqu’à la petite route D 114. Remonter légèrement la route sur la droite et trouver le sentier qui descend dans le vallon de l’Aiguebrun. Traverser le vallon sur 700 m environ puis prendre le chemin sur la gauche qui s’élève pour rejoindre le joli village de Sivergues. Traverser le hameau jusqu’à rejoindre la route en contre-bas qui part vers le Sud-Est. Après le deuxième virage en épingle ( après 700 m de route environ ) trouver le petit sentier qui part sur la droite et descend vers Chantebelle. La traversée de Chantebelle est autorisée pour les randonneurs respectueux , passer devant une ruine puis descendre jusqu’à rejoindre les habitations troglodytes. Prendre le chemin caillouteux qui descend en foret jusqu’à traverser des pierriers puis passer devant d’énormes cairns jusqu’à rejoindre la piste empruntée à l’aller pour retrouver le parking du départ.
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Arrivée au Rocher : les ruines d’un ancien village troglodyte très bien exposé
Le sentier caillouteux qui descend vers la petite route de Sivergues
prendre le petit sentier à gauche de la route qui descend vers le vallon de l’Aiguebrun
le vallon qui descend à l Aiguebrun
Prendre la direction de Chantebelle
Église Saint-Pierre-Sainte-Marie de Sivergues
Une citerne borie
Une rue caladée
La mairie de Sivergues
magnifique village qui compte 43 âmes
Sivergues blotti tout contre la montagne du Luberon, un lieu de quiétude aux vestiges remarquables : l’église, les maisons des XVIe et XVIIe siècles, le Castellas
Sivergues est enveloppé d’une atmosphère particulière qui n’échappera pas aux vrais amoureux de la nature.
Un abri sous roche juste à la sortie du village
Sivergues mérite un détour attentif en dépit de sa modeste superficie et de son isolement apparent.
Vue en face du rocher de Chantebelle : vue inédite et spectaculaire sur les falaises de Buoux, le vallon d’Aiguebrun et la grotte de la grande arche.
on s’approche de Chantebelle
Les habitations semi-troglodytes de Chantebelle
dernière habitation de Chantebelle
Passage dans les pierriers après Chantebelle
Du pierrier nous avons la vue sur le hameau de Chantebelle, ainsi que sur une belle habitation troglodytique (privée).
Passer devant d’énormes cairns
Une baume bien exposée
une petite visite devant l’Auberge des Seguins
L Auberge des Seguins juste derrière la falaise de Buoux
Les falaises de Buoux sont très fréquentées par les grimpeurs pour ses parois à escalader
Petit passage devant l’Aiguebrun
Un sentier court au bord de l’Aiguebrun, descendre quelques instants vers son lit pour admirer les nombreuses petites cascades. L’eau est ici incroyablement claire, avec des vasques naturelles et limpides.
L Aiguebrun est un affluent droit de la Durance, donc un sous-affluent du Rhône. Il a une longueur de 22,8 km. Sa source est au-dessus de la Combe de Bade Lune, dans les Baumes, à 700 m d’altitude. Eviter de se baigner dans les eaux l’été, pour ne pas perturber son écosystème fragile !
Retour au parking de départ juste après le premier village de vacances tagué
Nous avons beaucoup apprécié cette randonnée au cœur du Luberon, Il y a toujours une balade à faire , on ne se lasse jamais, il y a toujours des sentiers secrets, camouflés dans les replis de ses forets de ses ravins ou de ses vallons. Nous vous recommandons donc cette jolie randonnée et n’hésitez à faire un petit passage au Fort de Buoux.
Une très jolie randonnée dans le petit Luberon de 18 km pour 625 m de dénivelé environ au départ du hameau Les Borrys à coté de Mérindol dans le Vaucluse. Itinéraire balisé à l’aller mais pas au retour. Après avoir quitté la route forestière du Massif des Cèdres, des petits cairns aident à l’orientation. Des Passages aériens aux Rochers des Onze Heures.
Du parking à la cote 138, prendre direction Nord-Est le GR 97 qui monte doucement jusqu’à La Tapi ( une ancienne bergerie) puis continuer en empruntant la piste qui part à l’Est jusqu’au premier virage, prendre alors le sentier à gauche qui grimpe en foret jusqu’à apercevoir le Pic de l’Aigle et ses 625 m et L’Aire de Bosse à 600 m d’altitude. Prendre ensuite la direction « Le Portalas « , le chemin devient caillouteux et continue à grimper. Poursuivre jusqu’au carrefour Les Portalas puis rejoindre la crête à 694 m d’alt, la vue y est magnifique. Continuer à droite sur quelques centaines de mètres en crête pour apercevoir en contre-bas, l’Arche de Portalas ( plus belle arche naturelle du Luberon) Revenir sur ses pas pour reprendre le sentier qui part plein nord vers le Massif des Cèdres. Prendre alors la petite route direction Ouest jusqu’à la cote 682, à la grosse citerne emprunter le petit sentier qui part à l’ Ouest puis au premier carrefour prendre à droite le sentier en balcon de La Roque des Bancs et ses vestiges d’abris de bergers. C’est le lieu idéal pour la pause casse-croûte car ensoleillé et à l’abri du vent. Pas de balisage sur ce sentier. Continuer sur ce chemin agréable qui devient rocailleux et petit à petit remonte vers la route. Emprunter cette route direction Ouest sur un kilomètre environ jusqu’à un gros cairn sur la gauche. Le sentier caillouteux descend doucement, passer devant un beau cairn conique et arriver aux Rochers des Onze Heures qui offrent un beau panorama. Poursuivre à gauche sur la ligne de crête. Continuer jusqu’au bout des rochers pour pouvoir les contourner, passer une borne cylindrique et virer à droite pour descendre sur l’autre versant ( passage un peu technique). Suivre un court moment la barre rocheuse et trouver une sente qui descend franchement plein sud. Puis poursuivre dans le vallon du Tour Nègre jusqu’à rejoindre le GR. Le laisser de coté, continuer la descente vers « les Rochers de Baumaresque » , rejoindre la petite route du hameau Les Borrys et le parking du départ.
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Le parking du départ à la cote 138. De suite suivre la route à droite puis la piste qui monte vers le Nord
Passer devant une jolie demeure
Des jolis petits personnages agrémentent le muret de cette habitation
La Tapi : une ancienne bergerie taguée
Une petite cour avec table et bancs en pierre. A l’intérieur il y a possibilité de faire des grillades. On y trouve même un canapé !
Après avoir passé La Tapi, prendre le GR qui part à droite et au premier virage, quitter la piste, emprunter le sentier caillouteux qui grimpe vers le Pic de l’Aigle
Petit à petit la vue se dégage, au loin on peut apercevoir Les Alpilles
A l’Aire de Bosse, prendre la direction « Le Portalas »
L Aire de Bosse à 600 m d’altitude
Dans le rétro, on peut distinguer le Mourre Nègre
Au carrefour « Les Portalas » prendre la direction du Pré de Roustan
Le sentier rocailleux qui mène au belvédère
Le belvédère en crête permet un très beau point de vue sur le val de Durance
Beau panorama en ligne de crête
Continuer sur une centaine de mètres en crête, en contre-bas on peut apercevoir l’Arche de Portalas. Cette spectaculaire arche naturelle a environ 24 mètres de hauteur .
La crête de la Tête de la Baraque
Puis rejoindre la petite route de la foret des Cèdres
La Roque des Bancs
De nombreuses grottes jalonnent ce sentier des Bancs
Des abris de bergers
Vue plongeante sur Font Scure et la Baume Rousse
Des grottes à découvrir lors d’une prochaine randonnée
La barre rocheuse des Rochers des Onze Heures
Prendre le petit sentier que l’on aperçoit qui monte en crête et longer toute la barre rocheuse sur la gauche
Le sommet d’un des mamelons des Rochers des Onze Heures
Continuer à longer la crête jusqu’au bout de la barre rocheuse pour la contourner . Un passage escarpé permet de rejoindre une sente en contre-bas (passage un peu technique)
Dans le rétro, la barre rocheuse. La sente descend franchement
Descente dans le vallon du Tour Nègre
Juste avant de regagner la petite route des Borrys, le sentier n’est plus qu’un torrent. Une source semble avoir débordé de son lit et envahit le sentier du retour.
Les copains randonneurs du 04 ont beaucoup aimé cette très jolie randonnée. La découverte d’autres grottes les poussera à retourner dans le petit Luberon pour admirer Font Scure et la Baume Rousse lorsque la météo sera plus clémente.
Une jolie randonnée d’hiver de 14 km pour 550 m de dénivelé environ au départ de la chapelle N-Dame d’Astors le long du canal EDF à Meyrargues. Itinéraire non balisé sauf la partie qui se rapproche de Meyrargues. GPS conseillé.
De la chapelle d’Astors, monter sur le petit chemin qui longe le canal EDF, franchir le pont et prendre la piste à droite qui grimpe direction Ouest. Quelques petits sentiers coupent la piste qui monte en lacets, passer devant des ruches puis grimper jusqu’au sommet des calanques jusqu’à rejoindre la Vigie à 499 m d’altitude. Poursuivre en empruntant la piste qui redescend plein sud jusqu’à la cote 453, puis trouver un sentier sur la droite qui plonge dans le Vallon du Petit jusqu’à rejoindre la large piste en contre-bas. Poursuivre sur la piste pendant 500 m environ puis prendre le sentier qui monte jusqu’à la cote 358 carrefour balisé. Emprunter la large piste direction Ouest jusqu’à atteindre la jolie table d’orientation et sa jolie vue sur Meyrargues et son chateau. Ensuite descendre sur Meyrargues, passer devant la chapelle Mère de Dieu puis devant le chateau puis virer à droite et descendre jusqu’aux ruines de l’Aqueduc Romain. A droite des ruines, prendre le petit sentier qui grimpe sèchement jusqu’aux deux châteaux d’eaux. Prendre de suite le sentier au niveau du virage, suivre les ronds rouges jusqu’à rejoindre la crête des calanques puis emprunter le sentier pris à l’aller pour rejoindre le point de départ
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La chapelle d’Astors située le long du canal EDF à Meyrargues. Construite au 12 e siècle et restaurée à plusieurs reprises, elle se devine derrière les arbres.
Un autre parking après avoir franchi le pont
Après avoir emprunter les petits sentiers qui évitent la piste en lacets, passer devant des ruches
Le sentier grimpe régulièrement
Petit à petit, la vue se dégage. Au fond le pont de Mirabeau et la vallée de la Durance
La crête est très jolie malgré l’absence de soleil
Du haut de la crête, on peut apercevoir en contre bas les ruines de l’Aqueduc Romain de Meyrargues
Jolie vue sur Meyrargues et son chateau
En contre-bas, le Pas de L’Étroit, un défilé fait de part et d’autre de grandes parois lisses dessinées par le temps dans la roche calcaire.
On continue à suivre la crête
Au sommet, la vigie de Meyrargues
Un poste d’observation en prévention des incendies de foret
Après la vigie, passer devant ce cairn et prendre la piste juste en face qui descend dans le vallon
La table d’orientation installée sur les hauteurs de Mérargues dévoile une vue incroyable sur le château du village, le Val Durance et les collines alentours.
zoom sur le chateau de Meyrargues Xe siècle (importants remaniements au XVe siècle, XVIIe siècle) Sa forme initiale de forteresse, avec ces 4 tours carrées, a pu être conservée. Tout comme des éléments remarquables d’époque, tels que les plafonds à la française, des cheminées des XVIème siècles, des voûtes en pierre,… Durant quelques décennies, de 1795 à 1897, la propriété est restée au sein de la famille d’Albertas avant de subir au cours des années 1900 d’importants travaux de restauration, puis d’être occupée par l’armée française pendant la guerre de 45.Ce n’est qu’à partir de 1950 que l’édifice à été transformé en hôtel 4 * jusqu’au projet de transformation du Château en habitation. Le Château de Meyrargues a été inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1990. Monument emblématique de la région aixoise, sa position dominante offre un panorama exceptionnel. Des appartements de grands standings seront créés dans cet environnement d’exception en 2015.
La vue magnifique de la table d’orientation à 370 m d’altitude
Un petit sentier amène juste au-dessus du Pas de l’Étroit : lieu d’escalade
Passer devant la chapelle Mère de Dieu, première église du village au Moyen-Age, détruite en 1649 et reconstruite en 1710
Chapelle grillagée..
Les ruines d’un aqueduc gallo-romain, il reliait la source de Traconnade à Jouques, à la cité d’Aix-en-Provence. Aujourd’hui demeurent élevés 5 piliers proposant la vision de deux arches entières mais décharnées, usées par le temps mais classées.
Trouver à droite des ruines de l’aqueduc un sentier qui grimpe sèchement jusqu’à rejoindre la route, puis prendre le chemin au niveau du virage qui petit à petit va rejoindre la crête des calanques
Le sentier qui remonte sur la crête : suivre les ronds rouges
Retour en crête
Dernier coup d’œil sur Meyrargues avec de redescendre
Retour au point de départ
Nous avons été surpris par la beauté de ces calanques qui offrent un très beau panorama sur la vallée de la Durance, sur le village de Meyrargues et sur les collines avoisinantes. La ligne de crête est vraiment belle et mérite d’être plus connue des randonneurs.
Une magnifique randonnée de 12 km pour 800 m de dénivelé environ au départ du petit port de Callelongue. Itinéraire balisé de différentes couleurs mais aucune indication. Quelques passages escarpés ou il faut y mettre les mains mais sans grande difficulté technique.
Du port, remonter la rue principale de Callelongue puis virer à gauche pour accéder au départ des chemins. Prendre le premier sentier balisé vert à droite qui grimpe assez sèchement (pas de difficulté technique) jusqu’à apercevoir la grotte de l’Ermite qui se repère de loin. Un sentier et une corde permet d’y grimper, la vue de la grotte est magnifique. Continuer à suivre le sentier vert , quelques passages un peu plus escarpés mais relativement faciles jusqu’à atteindre la grotte de St Michel de l’eau-douce et la grotte de l’Ours. Poursuivre par le sentier vert jusqu’à rejoindre le sentier balisé rouge. Ignorer « Pas du Pin », virer à droite et continuer jusqu au sommet de Marseilleveyre ou tous les chemins se rejoignent (rouge – jaune – bleu) Après avoir admirer le panorama, suivre le balisage rouge jaune bleu. Le sentier plonge dans le versant nord du massif, suivre le balisage rouge et jaune puis rouge jusqu’à rejoindre le Col de la Selle (273 m) Poursuivre par le chemin balisé vert qui descend tranquillement dans le Grand Malvallon jusqu’à rejoindre la Calanque de Marseilleveyre. Puis emprunter le GR 51 GR 98 direction Est jusqu’à la Calanque des Peyrons, continuer en suivant toujours le GR pour descendre à la calanque de Podestat. Revenir sur ses pas jusqu’à la calanque de Marseilleveyre, suivre le GR direction Ouest, passer devant une ancienne batterie, puis devant la Calanque de la Mounine (un petit sentier permet d’y accéder) Continuer par les GR , un petit détour en hors sentier nous a permis d’aller admirer la vue du haut du Belvédère de l’ancien Sémaphore. Un sentier balisé jaune permet de rejoindre le petit port de Callelongue et le parking du départ.
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Parking du départ : en cette saison si vous arrivez tôt sinon se garer sur le parking après Les Goudes
Le petit port de Callelongue
Suivre le sentier caillouteux, balisé vert qui grimpe assez sèchement des le départ
Au fur et à mesure de l’ascension, on peut distinguer dans le rétro : Les Goudes et derrière l’île Maire et sa petite sœur l’ île Tiboulen de Maire.
la Grotte de l’Ermite du Rocher de St-Michel, elle a abrité au moyen-âge, un ermitage et une petite chapelle troglodytique qui portait le nom de Saint-Michel d’eau douce. Il n’y a plus aucune trace de la chapelle.
Le sentier qui mène à la grotte de l’Ermite est très glissant à cause de l’eau de ruissellement , une corde permet d’en faciliter l’accès.
Vue sur la mer, l’île Maire et sur Les Goudes
Cliquer sur le lien pour visualiser la vidéo : la grotte de l’Ermite
Grotte de St Michel d’Eau Douce (la plus belle des 3) est constituée d’une vaste galerie qui a été scindée en plusieurs salles par des éboulements ou de vastes coulées de concrétions calcaires. Un passage sous les blocs permet d’accéder à des salles basses à 12 m de profondeur.
La Grotte de St Michel d’Eau Douce : Les vastes édifices de stalagmites et de stalactites montrent que les ruissellements d’eau chargée de calcaire ont été abondants. Cela explique dans les salles basses la présence de gours constituant une réserve d’eau presque toute l’année. C’est cette eau qui justifie certainement l’établissement des ermites à 100 m de là. La grotte de l’ermite,
L’eau de ruissellement recueillie dans un bénitier aurait de merveilleuses vertus.
Des silex taillés, des haches polies ont été retrouvés dans la grotte ce qui prouvent qu’une peuplade y vivait au néolithique. La Grotte de l’Ours : Un crane d’Ursus spelaeus découvert en 1938 à contribué à l’appeler La Grotte de L’Ours. Elle est composée d’un petit réseau de boyaux, souvent étroits voire verticaux, où l’eau ruisselle de voûtes rocheuses
La Grotte de l’Ours
Au bas des grottes, reprendre ensuite le sentier balisé vert
Les amoureux des grottes sont comblés
On peut apercevoir en contre-bas, le Sémaphore de Callelongue
Le petit port de Callelongue en contre-bas
Arrivée aux ruines d’une ancienne batterie au sommet de Marseilleveyre. Au fond, l’archipel du Riou, l’île Maire et l’ile plane
Vue sur Marseille et les îles du Frioul
La croix au sommet du massif de Marseilleveyre à 433 m d’alt.
Puis le sentier balisé rouge et jaune plonge dans le versant nord du massif
Quelques passages escarpés ou il faut y mettre les mains
Le sentier balisé rouge qui nous mène au Col de La Selle à 275 m d’alt.
Après avoir franchi le Grand Malvallon, nous arrivons au Plan des Cailles
Arrivée à La Calanque de Marseilleveyre
Emprunter le GR direction Est qui nous mène à la prochaine Calanque
Petite pause à la calanque de Marseilleveyre
Le GR longe le bord de mer
La Calanque des Queyrons
La calanque de Podestat
Retour vers la Calanque de Marseilleveyre
Une cabane de Pécheurs à Marseilleveyre
Une ancienne batterie : un ancien poste d’observation
La Calanque de la Mounine
La calanque de la Mounine : un petit sentier permet d’y accéder
Le Sémaphore de Callelongue en cours de restauration
Puis on profite d’un grand pierrier assez stable pour grimper jusqu’ à l’ancien Sémaphore
La vue du haut du sentier qui mène à l’ancien Sémaphore
L ancien Sémaphore en partie restauré
Magnifique panorama du Sémaphore
Redescendre vers Callelongue en empruntant un sentier balisé jaune
Retour au petit port de Callelongue et au parking du départ
Les copains randonneurs du 04 ont beaucoup apprécié cette randonnée que nous vous conseillons en hiver ou au printemps car en été, les sentiers sont beaucoup plus difficiles d’accès voir fermés.
Une jolie randonnée de 17 km pour 450 m de dénivelé environ au départ de l’oratoire le long de la D 201 ( 3 voitures possible le long de la route ). Itinéraire balisé. Attention l’hiver les rochers sur le GR au niveau des Gorges sont très glissants
De l’Oratoire, chercher sur la gauche une sente à peine marquée car peu empruntée qui permet de rejoindre le GR. Il suit les Gorges jusqu’à rejoindre Oppedette. A la mairie du village, virer à gauche et descendre jusqu’ à rejoindre le Calavon. Un passage à gué permet de remonter par un sentier qui rejoint la petite route et ensuite la D 201. Poursuivre direction nord sur 1 km environ et prendre la direction bien indiqué Le Saut du Moine. Il existe un sentier à 450 m du pont à droite qui permet d’éviter la route mais hélas impraticable après les grosses pluies de ces derniers jours. Au Saut du Moine, un passage à gué permet de rejoindre le sentier qui rejoint l’Abbadie, petit hameau formé d’habitations et de gîtes. Poursuivre par le PR jusqu’au hameau de Valsaintes. Bifurquer à gauche et prendre la direction de Boulinette, Abbaye de Valsaintes. Le GR 6 passe sur cette D 451, parcourir environ 1 km , au premier carrefour emprunter le petit chemin en face qui mène à Boulinette. Après une petite visite du lieu-dit, descendre par le GR vers Les Gamattes puis à la première intersection balisée , quitter le GR pour un PR direction Chaloux ( un ancien mas du 18 ième transformé en gite) Ignorer Chaloux, poursuivre par la piste balisée PR jusqu’à rejoindre La granges des Davids ( un autre gite) et la petite route qui descend en lacets. Des petites traverses permettent d’éviter ces lacets. Rejoindre la D 201, passer le pont et trouver un passage longeant le Calavon (pour éviter la route) jusqu’à retrouver le passage à gué pris à l’aller pour remonter à Oppedette, joli petit village qui mérite une petite visite. Emprunter le même itinéraire qu à l’aller en longeant les Gorges et retrouver le point de départ.
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Les cuvettes naturelles dans la roche calcaire du lit du Calavon. L’eau ruisselle même des falaises.
La légende du Saut du Moine raconte qu’un moine s’est jeté avec son cheval des hauteurs de la chute d’eau. Suicide ou voulait-il simplement sauter dans la grande vasque du bas, l’histoire ne le dit pas …
L’ Abbadie formé d’habitations et de Gites
L’Abbadie ne semble pas apprécier les chasseurs
Au premier carrefour après l’Abbadie, prendre la direction de Valsaintes
Le petit hameau de Valsaintes et son allée de platanes
Ignorer le hameau de Valsaintes, prendre la direction de l’abbaye de Valsaintes
Après avoir parcouru 1 km sur la route, continuer sur un joli sentier vers l’abbaye de Valsaintes
Quelques châtaignes sont venues remplir notre sac
A l’entrée de Boulinette : un pigeonnier restauré ?
un puits restauré
Un mur qui semble décoré par des pièces de charrues toutes rouillées
Déception , les habitations sont bordés de détritus ….
Cliquer sur les liens pour connaitre l’historique de l’Abbaye de Valsaintes et de Boulinette
Le GR qui descend dans le ravin après Boulinette, direction Les Gamattes
Aux Gamattes, quitter le GR et prendre la direction de Chaloux
Dans le rétro : zoom sur Boulinette. On peut apercevoir la montagne de Lure enneigée
Le Gite Chaloux qu’on ignore
Au retour, longer le Calavon et rejoindre le beau village d’Oppedette
Remonter au village en empruntant le GR
Le beau village d’Oppedette est perché sur un promontoire rocheux, à 525 m d’altitude et compte 50 habitants
Sa fontaine (eau non potable) et son lavoir
Ses jolies ruelles
Nombreuses habitations sont vides, certaines ont été restaurées
Des anciennes restanques ont été aussi restaurées
Tout en haut du village, une petite terrasse herbeuse permet une vue plongeante sur les Gorges
On peut apercevoir le sentier des gorges en rive droite
Puis retour au point de départ en longeant les Gorges par le même itinéraire qu à l’aller.
Les copains randonneurs avaient été au Saut du Moine en décembre 2017, hélas le Calavon était au plus bas. La cascade ne coulait plus et les vasques étaient vides aussi après les pluies torrentielles de ces derniers jours nous avons décidé d’y retourner. Nous n’avons pas été déçus mais hélas certains sentiers ou passages à gué étaient impraticables. Nous avons du modifier notre itinéraire au fur et à mesure de la randonnée. Un randonneur doit savoir aussi s’adapter au terrain et aux aléas de la météo !
Une belle randonnée d’hiver de 16 km pour 900 m de dénivelé environ au départ du petit village de Chateaufort. Itinéraire très bien balisé sauf au retour ou un GPS est utile car les sentiers sont très peu marqués.
Se garer sur la petite place du village ou trône une jolie fontaine. Suivre les indications du balisage le GR 653D, le sentier descend dans un ravin ou coule un riou du Sasse, passer la passerelle et grimper jusqu’à l’Eschaillon puis continuer en suivant la direction de St Geniez. Aucun souci pour suivre ce sentier qui grimpe régulièrement, traverse des robines et amène à St Geniez. Au village, prendre la direction du Pas de l’Echelle, contourner le cimetière et monter jusqu’au premier virage en épingle ou une petite sente droit devant permet d’accéder au pied du Gourras. Après la pause, revenir à St Geniez par le même itinéraire qu à l’aller, retraverser les robines puis à 2,5 km de St geniez, un sentier permet de traverser le ravin de Martins. Un GPS est fort utile car le sentier petit à petit se perd car peu fréquenté. Un sentier descend jusqu’à passer devant La Cabane ancienne habitation dont le toit s’est effondré puis continuer jusqu’à rejoindre une petite route qui traverse la ferme de Tabayon. Avant l’arrivée à Tabayon un panneau indique la direction de « Chateaufort 1 km » à prendre ( nous l’avons loupé) Emprunter ce sentier qui descend dans le ravin des Martins et remonte à L Eschaillon. Continuer en prenant le même itinéraire qu’à l’aller pour retrouver Chateaufort et le parking du départ.
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Le parking du départ sur la petite place du village à coté de sa fontaine. Suivre de suite le GR qui descend derrière le village, direction St Geniez
Début du sentier en contre bas du village
On descend dans le ravin sur un sentier très humide et glissant
des rochers bien curieux
La foret est si humide que tous les arbres sont entièrement recouvert de mousse
Après avoir franchi la passerelle, le sentier grimpe assez sèchement
Les Rochers de Hongrie se dressent derrière le Sasse
A l’Eschaillon à 650 m d’alt. prendre la direction de St Geniez. Le retour se fera par Les Mayols.
Les crêtes de la montagne de Gache sur notre droite
Continuer à suivre le GR
La montagne de Gache
De l’autre coté du ravin des martins, la Cabane ou nous passerons au retour
Vue sur la lame de Grand Font 1124 m derrière Les Jaumes
L ‘air de rien, ce rocher tient très bien mais….
Dans le rétro
Zoom sur le plateau et Pic de Bure
Passage à coté des robines
Les jolies couleurs d’automne sur les robines, au fond les crêtes de la montagne de Gache
Zoom dans le rétro : ne serait ce pas les Aiguilles d’Arves tout au fond ?
La crête du Gourras qui culmine à 1352 m d’alt.
Passage dans les marnes noires
Le GR passe devant d’anciennes restanques au pied du Gourras
Une pause aurait pu être envisagée mais restaurant fermé le lundi-mardi et mercredi
A Saint Geniez, prendre la direction du Pas de l’ Echelle.
Au premier virage en épingle après St Geniez, prendre ce petit sentier qui monte au pied du Gourras : un bel abri pour la pause casse-croûte !
La crête à suivre si vous désirez grimper au sommet du Gourras
Vue sur le rocher de Dromon 1285 m d’alt. et sur le Sabot Rocher 1306 m d’alt.
Au retour, après 2,5 km environ après St Geniez, prendre la sente qui descend dans le ravin des Martins pour rejoindre un chemin à peine marqué jusqu’à La Cabane
La Cabane, une ancienne habitation dont le toit est effondré. Derrière le Grand Adroit 1184 m d’alt.
Les pâturages qui entourent la Cabane
Le chemin qui mène à la petite route vers Tabayon
La ferme Tabayon : un panneau à quelques mètres avant la ferme indique Chateaufort 1 km ( que nous avons loupé) prendre ce sentier qui descend dans le ravin des Martins et remonte vers l’Eschaillon
Dans le ravin des Martins, passage à gué
Vue sur le Sasse affluent gauche de la moyenne Durance, donc un sous-affluent du Rhône. Le Sasse prend sa source sur la commune de Selonnet, au nord du sommet Tête Grosse (2 032 m), à 1 920 m d’altitude le long du Téléski de Tête Grosse sur la Station de ski de Chabanon-Selonnet. Dans le seul département des Alpes-de-Haute-Provence, le Sasse traverse six communes1 : dans le sens amont vers aval : Selonnet (source), Bayons, Clamensane, Nibles, Châteaufort, Valernes (confluence)
Après les fortes pluies des derniers jours, le courant est très fort
Retour à Chateaufort. Le village qui compte une trentaine d’habitants est situé sur une colline escarpée à 638 mètres d’altitude et domine la vallée de la Sasse.
L’église Saint-Laurent domine le village et offre un beau point de vue sur la vallée.
La grosse fontaine datée de 1885 sous un vénérable tilleul.
Une vieille tour en pierre aujourd’hui rénovée en Gite.
Nous avions déjà faite cette randonnée l’année dernière ( le Tour des Terres Basses ) mais le retour sur une interminable piste puis sur la route nous avait un peu déçu aussi nous avons choisi un autre itinéraire passant par des petits sentiers beaucoup plus agréables.
Une jolie randonnée de 16 km pour 1000 m de dénivelé environ au départ de Puyloubier, parking face aux » Vignerons du Mont de la Ste Victoire »près de la mairie.
Suivre de suite le GR 9 qui entre à Puyloubier, puis bifurquer à gauche , la route grimpe jusqu’au panneau » début du sentier « . On traverse des restanques récemment restaurées, ensuite suivre le GR9 jusqu’au sommet. Au premier carrefour à la cote 668, prendre à gauche direction Nord-Ouest et continuer à grimper jusqu’à atteindre l’Oratoire de Malivert à 776 m d’alt. Suivre la direction « Pic des Mouches », le sentier caillouteux grimpe d’abord dans les taillis puis la vue se dégage et laisse apparaître le sommet à 1011 m d’alt. On peut admirer la vue à 360° et la longue crête du massif de la Ste Victoire. Revenir sur ses pas sur quelques centaines de mètres pour emprunter le sentier balisé rouge qui descend direction Nord-Est et rejoindre le Col des Portes à 631 m ( Route Départementale 10). Prendre le sentier balisé jaune juste en face de la route qui mène en haut de la Citadelle et de son Oppidum ruiné à 721 m. Une jolie vue à 360° permet d’apercevoir tous les monts avoisinants et le petit hameau de Claps juste en bas. Poursuivre par le sentier balisé jusqu à La Sinne Observatoire du Pays d’Aix et poursuivre par la large piste pour redescendre au parking du Col des Portes à 579 m après avoir re-traversé la D10. Sur la gauche, trouver un sentier qui grimpe jusqu’à l’Oratoire de Malivet puis suivre le même itinéraire qu’à l’aller pour redescendre à Puyloubier et au parking du départ.
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Suivre le GR qui grimpe vers le Nord jusqu’à trouver le sentier de départ de la randonnée
Une mer de nuages empêche toute visibilité
Premier carrefour à la cote 668, prendre à gauche direction Nord-Ouest
L’Oratoire de Malivert 776 m d’alt. On suppose que l’Oratoire de Malivert fut érigé pour marquer le lieu où s’était réalisé un vœu fait au cours des grandes épidémies de peste noire en 1631 et 1720
A l’Oratoire de Malivert, suivre la direction du Pic des Mouches
Le sentier caillouteux grimpe régulièrement entre les taillis
Petit à petit le brouillard se dissipe et le sommet se laisse apercevoir
Un vent glacial souffle au sommet
Le Pic des Mouches est le plus haut sommet de la montagne Sainte-Victoire ; il culmine à 1 011 m d’altitude
La girouette pour les parapentistes et la table d’orientation au sommet
La très jolie table d’orientation
Le sommet permet un joli panorama à 360°
Le Baou des Aigles , le Baou des Vespres et tout au fond les cheminées de Gardanne
Vue au Nord
Prendre le sentier balisé rouge pour redescendre au Col des Portes
En descendant, on peut apercevoir la Citadelle et son Oppidum qui culminent à 721 m
Au Col des Portes, prendre la direction de La Citadelle
Au Col des Portes, traverser la D10 et emprunter le sentier juste en face balisé jaune
Le sentier caillouteux grimpe régulièrement
Le sommet de la Citadelle et de son Oppidum ruiné à 721 m d’alt. C’est un site protohistorique remontant à l’âge de fer (III et IIe siècles avant JC) découvert lors de la fouille d’un castrum médiéval. L’enceinte de l’oppidum a été mise à jour en 1982.
Continuer à suivre le sentier direction La Sinne
L Observatoire de la Sinne pour les passionnés d’astronomie
Cliquer sur le lien pour en savoir plus sur La Sinne
Une magnifique randonnée de 16 km pour 900 m de dénivelé environ au départ du petit parking Cavalier juste avant le Col des Guérins à quelques km après Sigoyer(05). Itinéraire balisé ou cairné. Vertigineux s’abstenir. A éviter en cas de pluie, brouillard et neige.
Du parking prendre de suite le sentier plein Nord qui monte assez sèchement direction » accès falaise de Céüse ».Le joli sentier grimpe régulièrement jusqu’à atteindre la piste forestière des Breniers. A la crête des Guérins continuer à monter toujours dans la même direction, au premier carrefour ignorer le sentier qui part vers le sentier des cascades, prendre le chemin qui grimpe au plus près de la falaise et poursuivre sur 3,5 kms environ jusqu au Pas du Loup à la cote 1815. La vue sur le Dévoluy est magnifique. Au Pas du Loup, le sentier grimpe sèchement, un câble aide à l’ascension, par endroits le chemin est très étroit et glissant. Puis un autre cable en hauteur aide à gravir les derniers mètres pour atteindre la crête. Monter plein sud jusqu’au sommet du Pic de Céüse à 2016 m d’altitude, puis longer la crête, passer devant l’arrivée de la Via ferrata puis descendre par le sentier qui contourne quelques massifs rocheux et ramène au sentier des cascades. Attention ce sentier est glissant et un effondrement perturbe un peu l’itinéraire à suivre mais il est assez aisé de retrouver le chemin qui descend vers les cascades. Continuer à suivre l’itinéraire jusqu’à retrouver le carrefour emprunté à l’aller et descendre par le même sentier jusqu’à retrouver le parking du départ.
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Le parking Cavalier juste devant les falaises de Céuse
Des le départ, prendre la direction des falaises de Céuse
Dans le rétro en montant, la Céüsette pointe le bout de son sommet
Le sentier de la montée vers le Col des Guérins est très agréable
Arrivé à la crête des Guérins, continuer à suivre les falaises de Céüse
Les jolies couleurs d’automne nous accompagnent
A La bifurcation, laisser le sentier des cascades sur votre gauche
des sommets se dévoilent petit à petit
Puis les falaises de Céuse se dressent devant nous
La barre rocheuse est impressionnante C’est un site classé Natura 2000 abritant une station de ski et des parois d’escalade. Elle constitue le point culminant du massif du Bochaine.
Le Pas du Loup est un sentier très exposé pour atteindre le plateau de Céuse
le sentier passe au ras des falaises
Au fond, le Dévoluy
Le plateau et le Pic de Bure juste devant nous avec la Tête du Grand Ferrand sur la gauche
On fond on peut apercevoir la Tête de Garnesier et le Roc de Garnesier
Le Pas du Loup, un sentier très étroit et glissant par endroits qui nécessite l’aide d’un câble
Vertigineux s’abstenir
La crête après avoir franchi ce passage un peu délicat qu’est le Pas du Loup
Au fond, la station de ski aujourd’hui fermée
Direction Le Pic de Céuse à 2016 m d’altitude
Le sommet à 2016 m
Cliquer sur le lien pour visualiser la vidéo : La vue magnifique de la Montagne de Céuse
Passer devant l’arrivée de la Via Ferrata et rejoindre le sentier qui descend dans le vallon
Un bloc rocheux est propice pour être à l’abri du vent
Le sentier traverse des blocs rocheux
La naissance d’une cascade
traverser le torrent de Lumineuse
Le torrent de Lumineuse
Des cavités dans les rochers peuvent servir d’abri en cas de nécessite
Le sentier des cascades est assez raide à son début aussi une corde est là pour facilité la descente
L eau coule du haut des falaises
Passage un peu curieux au retour avant d’atteindre le carrefour emprunté à l’aller
Retrouver le sentier pris à l’aller pour retrouver le parking du départ
Magnifique randonnée avec des panoramas grandioses sur le Dévoluy, les Ecrins,le Gapençais, le Mercantour, l’Ubaye, le Queyras… et les couleurs d’automne nous ont éclairés tout au long de cette balade. A faire au printemps ou en automne
Une magnifique randonnée de 17 km pour 1100 m de dénivelé environ au départ du petit parking juste en face du sentier montant au Cuchon après Ancelle dans la vallée de la Rouanne. Vertigineux s’abstenir. Déconseillé en cas de brouillard, de pluie ou de neige. Itinéraire balisé jusqu’au sentier (après les dents d’Autane) qui descend dans la foret du Drac, ensuite suivre les cairns jusqu’au sommet de la Petite Autane puis itinéraire à nouveau balisé.
Du petit parking, prendre de suite la piste qui monte vers le Cuchon. Le sentier monte régulièrement jusqu’au Cuchon à 2002 m d’altitude. Arrivé au Cuchon, prendre le petit sentier à gauche qui grimpe sèchement vers la table d’orientation ou une vue magnifique sur les sommets avoisinants vous attend. Redescendre pour reprendre le sentier en face qui mène aux Dents d’Autane. Arrivé aux dents, prendre le petit sentier sur la gauche qui grimpe progressivement, une main courante aide à l’ascension. Attention sentier assez glissant. Continuer à suivre le sentier de crête jusqu’ au sentier qui descend vers la foret du Drac. Ignorer ce sentier, continuer à monter en suivant les nombreux cairns jusqu’à l’antécime à 2504 m puis continuer en crête pour rejoindre le sommet de la petite Autane à 2519 m. Entre l’antécime et la cime de la petite Autane, le sentier redescend pour remonter vers le sommet. Entamer la descente en suivant le sentier qui passe au Col du Seigneur et qui remonte à la Tête du Seigneur à 2352 m d’alt. Poursuivre jusqu’à atteindre le Col de Combeau à 2300 m en passant un petit passage délicat qui demande un peu d’attention. Au carrefour prendre la direction du « parking de la Rouanne Haute », le sentier descend en lacets jusqu’à une bifurcation, ignorer le chemin qui part vers l’Est, poursuivre plein Sud jusqu’à la cote 2020 m. Suivre la direction « Le Cuchon », petit à petit le sentier vous ramène jusqu’au carrefour emprunté à l’aller puis poursuivre la descente jusqu’au petit parking du départ.
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Du parking de départ, prendre de suite la direction du Cuchon
Le sentier monte régulièrement
Vue sur la montagne de Céüse
Petit à petit la végétation change
certains rochers sont prêts à s’effondrer
Bientot on peut apercevoir notre objectif : La Petite Autane et son antécime
Arrivée au téléski du Cuchon avec le Vieux Chaillol au fond
Le Vieux Chaillol a mis son bonnet blanc
Le sommet du Cuchon et sa table d’orientation à 2002 m d’altitude
Le parcours en crête à suivre
Suivre la direction du Mourre de Piurc
dans le rétro
Les Dents d’Autane
prendre le sentier sur le versant Nord
Une main courante aide à l’ascension mais les rochers sont glissants
Suivre le sentier qui traverse les dents
La vue en haut d’une dent est magnifique
carrefour avec le sentier qui redescend vers la cabane des gardes. Gravir la crête droit devant
L Antécime
Dans le rétro
La montée est raide
Il nous faut redescendre de l’antécime pour remonter vers le sommet de la Petite Autane
Enfin le sommet !
Puis redescendre, direction le Col de Combeau. Suivre la ligne de crête
En bas, le Col de Combeau bien exposé, de nombreux randonneurs font la pause
Au Col de Combeau, prendre la direction du parking de Rouanne Haute
le sentier descend en lacets
A la cote 2020, prendre la direction du Cuchon
Au fond, on peut apercevoir le Piolit, les crêtes de l’Aiguille, les Parias
Un pierrier à traverser
des bergeries éparpillées dans les alpages
Retrouver le carrefour emprunté à l’aller, prendre la direction Ancelle
Une magnifique randonnée assez technique dans l’ascension de l’Antécime et de la Petite Autane mais elle nous a émerveillés par ses multiples panoramas à 360°.
Une très belle randonnée de 13 km pour 600 m de dénivelé environ dans les belles gorges du Verdon. Ce sentier est à éviter l’hiver, à cause du verglas et par temps de pluie, certains passages pouvant se révéler très glissants. Vertigineux, jeunes enfants s’abstenir. Pas de chien. Attention la roche du sentier des Cavaliers est très patinée mieux vaut être bien chaussé.
Départ parking des Cavaliers en face de l’hôtel du Grand Canyon du Verdon à 14 km après Aiguines dans le Var. Le Le chemin débute sur la rive gauche du Verdon, au bord de la D71, juste avant l’Hôtel des Cavaliers, il est indiqué par un grand panneau de bois, indiquant l’itinéraire. Il suffit de suivre ce sentier qui descend assez rapidement vers le Verdon. Par endroit, il y a des marches taillées dans le rocher, des petits escaliers métalliques pour faciliter la progression. Le sentier continue sa course, longeant la falaise à travers la forêt de chênes, de pins et de buis. Puis on arrive sur les bords du Verdon, passant devant la Passerelle de l’Estellié . Cette nouvelle arche en structure métallique, ultra moderne, permet de franchir le Verdon et de rejoindre le Sentier Martel, ou le chalet de la Maline. Continuer à longer la rivière, en direction de l’aval. La marche est relativement facile, on ne s’écarte jamais beaucoup du cours d’eau, on monte et on redescend très légèrement au dessus du niveau de l’eau. Puis le sentier reprend parmi les buis et les chênes, et monte progressivement jusqu’à l’intersection du Sentier Vidal, qui constitue normalement le point de sortie de cette randonnée. Continuer la randonnée en direction de l’Imbut, endroit où la falaise se rétrécit et où le Verdon disparaît dans des galeries souterraines. À cet endroit, le sentier longe la falaise à travers bois et le Verdon n’est plus visible. Le chemin n’est pas très facile, ça monte et ça redescend. Après 15 minutes de marche et de progression lente, on arrive enfin à l’Imbut, et sa plage de galets. Le courant devient plus fort, et soudain la rivière disparaît sous un énorme chaos rocheux, à l’endroit où les deux falaises forment une sorte d’entonnoir.Continuer sur la gauche en escaladant les énormes blocs formant le chaos. Prudence ! Le mieux, pour traverser le chaos de l’Imbut, est de bien rester sur la gauche et de suivre les traits de peinture blanche, qu’il faut chercher parfois, mais indiquant parfaitement le chemin le plus sûr et le plus facile pour parvenir à cet endroit magique que l’on nomme le Baou Béni. C’est une petite plage superbe . La randonnée se termine ici. Retourner sur ses pas jusqu’à la bifurcation du Sentier Vidal. Le départ du Sentier Vidal est très raide et très impressionnant C’est une sorte d’escalier, taillé dans la roche, très étroit, avec une main courante. Emprunter cet escalier jusqu’à rejoindre un sentier qui grimpe en lacets jusqu’à la départementale 71. En face prendre le sentier balisé qui monte progressivement dans la foret jusqu’à rencontrer une piste le GR 99. Virer à gauche et suivre ce chemin sur moins d’1 km puis virer à gauche pour retrouver un sentier qui mène jusqu’à la D 71. Prendre à droite sur la D 71 sur une centaine de mètres pour retrouver le parking du départ
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Le parking des Cavaliers se trouve juste en face de l’hôtel du Grand Canyon
Le sentier des Cavaliers est interdit jusqu’au 15 novembre 2019 à cause d’un éboulement mais il est tout à fait praticable !
Début du sentier des Cavaliers avec toutes ses recommandations
En face le chalet de la Maline
Le sentier descend très rapidement, les premières mains-courantes
Le sentier a été réaménagé il y a peu de temps : échelles, mains-courantes, marches pieds etc rendent cette randonnée beaucoup plus aisée
La roche est patinée par les nombreux passages des randonneurs. A éviter en cas de pluie
Voilà la raison de l’interdiction du sentier
Première plage
La Passerelle de l’Estellié
Passer devant la passerelle qui mène au sentier Martel
La profondeur des Gorges est impressionnante
De nombreuses cavités et grottes à Chauves Souris
un peu trop aménagé à mon gout
des rondins de bois forment un escalier qui permet le passage
Passage devant une grande baume
Une petite passerelle
Le sentier monte et descend en suivant les diverses cavités rocheuses, des mains courantes aident à la progression
Le Styx : lieu nommé ainsi par le spéléologue français Édouard-Alfred Martel, lors de son exploration du Verdon en 1905. Le « Styx » est dans la mythologie grecque, l’un des fleuves menant aux Enfers. Le lieux est signalé par une plaque de bois posée sur un rocher. Cet endroit est un mini canyon, à l’intérieur du Grand Canyon. On y voit des vasques et des marmites creusées par l’érosion dans la roche calcaire blanche des gorges
Suivre le sentier de l’ Imbut
Les falaises se rapprochent et forment un petit tunnel
Petit tunnel ou toutes les branches charriées par le Verdon s’entassent à l’entrée…c’est le Chaos de l’Imbut ou il faut escalader les gros rochers pour atteindre le Baou Beni
Puis vient le Baou Beni
Le sentier Vidal : très raide mais des mains courantes facilitent le passage
Des marches creusées à même la roche
Et pour finir : une échelle à monter
Une petite pause casse croûte avant d’atteindre la D17
Après avoir traversé la D17, suivre la direction du parking des cavaliers
Ensuite le chemin grimpe progressivement jusqu’à rejoindre la belle piste du GR 99
GR 99 en sous bois
Puis rejoindre la D17 sur une centaine de mètres, passer devant plusieurs parking ( hôtel du Grand canyon) et rejoindre celui du départ.
Une belle randonnée pour ses magnifiques Gorges du Verdon mais un peu déçues par tous ces aménagements qui ôtent le coté sauvage et rustique de la randonnée. Rien de difficile, le sentier Vidal…. oui il est raide mais ce n’est rien qu’un grand escalier avec de grandes marches et les mains courantes facilitent la progression.
Une très belle randonnée de 13 km pour 1100 m de dénivelé environ au départ du petit parking face au barrage de Vieraron après Archail. itinéraire balisé PR Pas de difficulté particulière.
Du parking, emprunter le sentier caillouteux et trempé qui grimpe vers le Sud-Est. Il suffit de suivre le chemin balisé qui vous mène jusqu’au pas d’Archail beau plateau herbeux à 1667 m d’altitude. Un abri pour les randonneurs permet de bivouaquer. L été les troupeaux de moutons et les bergers occupent le plateau. Prendre la sente au Nord-Est qui mène au pied du Cucuyon puis bifurquer à gauche pour grimper au sommet à 1886 m d’altitude. Redescendre au Pas d’Archail puis prendre la direction Sud-Ouest vers le Couar, le sentier monte progressivement en lacets vers le sommet à 1989 m d’altitude. Une nouvelle croix y a été installée. Redescendre par le même itinéraire. Dès qu’il y a possibilité de descendre par les crêtes, prendre un semblant de sentier à gauche qui longe le ravin et rejoint le Pas d’Archail plus rapidement. Ensuite reprendre le même itinéraire qu’à l’aller jusqu’au parking du départ
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Une belle randonnée de 15 km pour 1250 m de Dénivelé. Hélas nous avons du faire demi-tour avant l’arrivée au sommet à cause d’un vent très violent , il aurait été dangereux de continuer en crête. Notre périple n’a donc été que de 14 km pour 1100 m de D au départ du beau petit village de Chavailles près de Prads-Haute-Bléone. Itinéraire non balisé mais les sentiers sont évidents puis des cairns indiquent la bonne direction.
Du parking à l’entrée de Chavailles, passer le pont et traverser le village par la petite route montante puis prendre la piste à droite qui descend. Au premier virage sur la gauche, trouver une sente caillouteuse qui plonge vers La Chanolette (rivière). La traverser et prendre en face le sentier qui grimpe en foret. A la sortie du bois, un cairn indique qu il faut virer à gauche, longer le champ pour retrouver juste au-dessus une piste. Suivre cette piste, passer la bergerie « Le Cougnas » et continuer à grimper par un sentier en sous-bois jusqu’à apercevoir à droite une sente dans un pierrier qui grimpe vers le plateau herbeux de La Meiris ou il reste quelques vestiges d’anciennes bergeries ou habitations. On peut apercevoir en face le Col du Talon. Suivre les cairns et la sente qui monte en lacets vers le Col à 1869 m d’altitude. Du Col, on peut apercevoir en contre-bas, la cabane du Col du Talon. Monter en crête sur la gauche direction Nord-Est jusqu’ à la cote 2100 puis grimper sur l’autre versant la Montagne de Coste Longue. L objectif est en vue, il suffit de suivre la crête jusqu’au sommet du Mourre Frey à 2282 m d’altitude. Le retour se fera par le même itinéraire qu’à l’aller.
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Parking à l’entrée du beau petit village de Chavailles
Après le virage, 50 m environ sur la gauche trouver une sente caillouteuse qui descend vers La Chanolette
La Chanolette
Traverser la Chanolette et prendre le sentier en face qui grimpe en foret
Le sentier en foret
A la sortie du bois, virer sur la gauche pour rejoindre une piste juste au-dessus du champ
Suivre la piste jusqu’à passer devant la bergerie « Le Cougnas » continuer tout droit.
Le Cougnas
Suivre le sentier bien évident
Petit à petit, les arbres se rarifient, repérer une sente qui grimpe dans un pierrier sur la droite et qui mène au plateau herbeux « La Meiris »
On peut distinguer au fond le Col du Talon
traverser des vestiges de bergeries ou d’habitations
Suivre les cairns, une petite sente monte en lacets vers le Col
Monter progressivement vers le Col. On peut voir la montagne du Carton derrière Chavailles
Le Col du Talon et ses cairns
Le Col du talon
Grimper et suivre la Crète de la montagne de Lachen jusqu’à rejoindre l’autre versant » La Montagne de Coste-Longue »
Dans le rétro
Notre objectif : Le Mourre Frey
A la cote 2100, grimper sur l’autre versant direction Le Mourre Frey
Le sommet est proche…mais le vent est très violent.
Le vent est si violent qu il nous faut prendre une décision….
Il ne faut pas braver la nature, soyons humbles et faisons demi-tour
le Blayeul
Chavailles
Eglise St Laurent
Son Saint patron ?
Petite visite du village
retour au parking du départ
Tout randonneur est amené un jour ou l’autre à se poser la question du demi-tour, notamment pour assurer sa sécurité ou celle de ses coéquipiers. Faire demi-tour n’est pas toujours facile, car il faut prendre la décision au bon endroit et au bon moment, on est parfois proche du but et c’est souvent vécu comme un échec mentalement. Bref, c’est presque un art… Mais les copains randonneurs du 04 savent qu ‘ils pourront à nouveau tenter l’ascension du Mourre Frey sous un jour meilleur !
Une magnifique randonnée sur le deuxième plus haut sommet du Dévoluy de 16 km pour 1438 m de dénivelé au départ de Maubourg près d’Agnières en Dévoluy. Vertigineux s’abstenir. Pour randonneurs au pied sur. Port du casque recommandé. Itinéraire balisé jusqu’au Col de Charnier. Quelques points rouges à peine visibles à partir de la cheminée. A faire par temps sec et clair. A éviter absolument par temps humide ou nuageux.
Se rapprocher le plus près possible du parking de Serre Long (attention piste en mauvais état) puis prendre de suite le sentier qui grimpe à droite de la barrière. Passer devant la cabane du chourum Clot, continuer à suivre le GR 93 jusqu’au Col de Charnier, quelques raccourcis permettent de couper le GR qui monte en lacets. Au Col de Charnier à 2105 m d’alt, prendre la sente au nord-est qui contourne les pentes pierreuses de la tête de Vallon Pierra. Plus de balise mais des cairns indiquent la bonne direction.Remonter un petit vallon etpartir à droite pour gagner une crête. Remonter cette crête en direction d’un petit plateau herbeux, la terrasse des réflexions que l’on surnomme ainsi car c’est l’endroit où beaucoup de randonneurs se demandent s’ils ont le niveau pour la suite de l’ascension.De la terrasse, remonter la gravière à droite de la belle trace bien visible, en fait une trace de descente.Gagner la base de la cheminée à gauche des barres rocheuses. Remonter ce couloir assez raide et traverser à droite pour rejoindre une arête par des gradins d’éboulis. Remonter cette arête par des passages rocheux aériens et exposés. Le sommet offre un panorama absolument fabuleux, grandiose. Retour par le même itinéraire qu’à l’aller. Nous avons essayé de couper dans les alpages mais sommes tombés sur de gros pierriers qui pourraient être dangereux donc à éviter.
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L Obiou : le premier sommet du Dévoluy avec ses 2790 m d’altitude
Attention, la descente est périlleuse, mieux vaut avoir le pied sur
retour sur la terrasse des réflexions puis emprunter le même itinéraire qu’à l’aller
Une magnifique randonnée aux panoramas grandioses ! Le Grand Ferrand se mérite, l’ascension est impressionnante mais la descente l’est encore plus. Des passages vertigineux et exposés… des montées d’adrénaline….mais qu’est-ce qu on aime ça !!
Une autre magnifique randonnée de 12,5 km pour 680 m de dénivelé au départ d’un petit parking peu avant le parking du Plan Lachat pour éviter la piste. Itinéraire très bien balisé.
Du petit parking dans le dernier virage au bas de la route du Galibier, passer le pont et prendre un petit sentier à droite qui grimpe direction le Col de Rochilles et des 3 lacs. Rejoindre ainsi la piste sur quelques centaines de mètres puis emprunter la sente qui part à gauche et grimpe à nouveau sèchement jusqu’à rejoindre le Col de la Paré et le premier garde corps du camp des Rochilles à 2400 m d’altitude. Continuer par la piste et passer devant le camp militaire des Rochilles pour emprunter le sentier caillouteux qui grimpe vers le Col des Rochilles. Un magnifique panorama sur le lac du Grand ban et le lac Rond en contre-bas. Descendre dans le vallon pour contourner les lacs par la gauche puis au bout du lac rond, prendre le sentier dans le pierrier qui conduit au lac de La Clarée à 2433 m d’altitude et au petit ouvrage des Rochilles ( P.O) postes d’observation et de défense de la crête frontière du Col des Muandes aux Rochers de la Grande Tempête ( point de jonction entre la Maurienne et le Briançonnais) Revenir au lac rond, le contourner par la gauche par le GR 57 en passant dans les rochers pour rejoindre le sentier qui grimpe sèchement vers le Col des Cerces à 2574 m puis redescendre vers le lac des Cerces. A la cote 2400, quitter le GR et prendre le sentier à droite qui rejoint Les Mottets . Rejoindre la piste sur quelques centaines de mètres puis prendre une sente à gauche qui rejoint la Jargette un petit chalet d’alpage. Retrouver la piste puis trouver une sente à la cote 2057 qui descend le long de la Valloirette et rejoindre le sentier emprunté à l’aller jusqu’au petit parking du départ.
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Après le parking, passer sur le pont et virer à droite
Une sente à peine marquée rejoint la piste
Puis bifurquer à gauche : direction le Col des Rochilles et des 3 Lacs
le sentier caillouteux grimpe assez sèchement jusqu’à 2427 m
Possibilité de monter au Col de la Paré par l’interminable piste en contre bas
En montant, sur la gauche la jolie crête de Lacha
Premier corps de garde du camp militaire des Rochilles à 2400 m
Au corps de garde, prendre la direction du Col des Rochilles
Emprunter la piste qui passe devant le camp militaire des Rochilles
Le refuge des Rochilles devant le camp
Les belles aiguilles de la crête de Lacha
Emprunter un sentier qui coupe la piste pour monter au Col de Rochilles
Du col des Rochilles à 2491 m d’altitude, on peut apercevoir en premier plan le Lac du Grand Ban et au fond, le Lac Rond
Descendre par le joli sentier qui contourne par la gauche les 2 lacs
Lac du Grand Ban à 2470 m
Direction le Seuil des Rochilles
Dans le rétro
Puis le lac Rond
Après le lac Rond, continuer dans le pierrier
Traverser le pierrier
Le lac de la Clarée
L’ouvrage des Rochilles est une fortification faisant partie de la ligne Maginot,Il s’agit d’un petit ouvrage d’infanterie (POI) qui devait assurer l’interdiction du col du même nom, un passage reliant la vallée de la Maurienne et la vallée de la Clarée vers Briançon.
La curiosité m’a poussé à grimper la-haut : des fortifications de défense mais hélas pas de frontale ce jour là pour m’éclairer
Les galeries des fortifications
Il semblerait que toutes ces fortifications se relient entre elles
Contourner le lac rond par le GR 57 pour remonter vers le Col des cerces
Le sentier grimpe sèchement jusqu au Col des Cerces
Col des Cerces à 2574 m d’altitude, le vent souffle fort
Puis on redescend vers le lac des Cerces à 2410 m
En descendant vers le lac sur la gauche
Le Lac des Cerces
Un troupeau de moutons et de chèvres sur le sentier le long du ruisseau des Cerces
Quitter le GR 57 pour prendre à droite un sentier qui descend vers Les Mottets
Le petit sentier qui permet de rejoindre la piste aux Mottets
Emprunter une sente à peine marquée qui descend le long de la Valloirette
Retour au parking du départ.
Merci à Coco pour le partage des dernières photos car hélas, la batterie de mon APN était déchargée…
Le séjour à Villar d’Arène nous a encore enthousiasmés aussi nous avons déjà décidé d’y retourner l’année prochaine mais pour profiter de la flore, nous y reviendrons à la fin du printemps. Nous ne pouvons que conseiller l’Auberge des 3 Frênes à Villar d’Arène ou nous avons passé un excellent séjour dans une ambiance familiale et sympathique. Merci à Marie-Ange et à Franck Vinay pour leur accueil chaleureux, leur gentillesse, leur convivialité et leur disponibilité. Les petits plats délicieux de Marie-Ange ont été très appréciés.
Une magnifique randonnée de 16 km pour 850 m de dénivelé au départ du petit village Le Casset à 5 km au nord de Monetier les Bains ( Hautes-Alpes 05) Itinéraire très bien balisé. Un parking un peu à l’extérieur du village est prévu pour les visiteurs.
Du parking, remonter la route vers le village, puis à gauche traverser la Guisane et prendre la direction » Lac de la Douche ». Quelques petites sentes permettent de couper la piste qui montent en lacets. Le sentier caillouteux suit le Petit Tabuc (alimenté par le Glacier d’Arsine) dans une foret de mélèzes jusqu’au Lac de La Douche à 1900 m d’altitude. Passer la passerelle et prendre le chemin qui grimpe assez sèchement sur environ 1 km puis le dénivelé se fait beaucoup moins raide jusqu’à atteindre » Les Chalets d’Arsine » un replat magnifique à 2250 m . Continuer en contournant les lacs d’Arsine et grimper direction le Col d’Arsine à 2340 m d’altitude. S’il vous reste de l’énergie, prendre la sente qui traverse les pierriers sur 1,3 km et grimper vers le lac du glacier d’Arsine à 2458 m d’altitude( + 120 m de D) Retour par le même itinéraire qu’à l’aller.
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Traverser le village de Casset, le long de la Guisane
Prendre la direction du Lac de la Douche
La piste suit « le petit Talbuc » ou Torrent d’Arsine alimenté par le glacier d’Arsine.
La piste caillouteuse traverse une foret de mélèzes
Puis le sentier quitte la foret…
Le Lac de La Douche à 1900 m d’altitude
Passer sur la passerelle et continuer par le sentier caillouteux qui grimpe assez sèchement
250 m de dénivelé sur moins d’1 km, ça grimpe !
Puis le sentier longe à nouveau le « petit Tabuc »en rive gauche et traverse quelques pierriers
Dans le rétro
Petit chalet d’alpage
Les chalets d’Arsine : un replat magnifique idéal pour une pause contemplation
La fonte du glacier d’Arsine alimente le torrent du petit Tabuc
Puis la grimpette continue direction le Col d’Arsine
On peut apercevoir, le glacier du Réou d’Arsine, du Casset, d’Arsine.
Le Col d’Arsine à 2348 m d’altitude et ses nombreux cairns
Si il vous reste un peu d’énergie, prendre à gauche le sentier qui mène au lac d’Arsine
On arrive ainsi au Lac du Glacier d’Arsine à 2458 m d’altitude, avec au fond, la falaise du Glacier d’Arsine. Il faut reconnaître qu’il n’est pas très beau….
Le Lac du Glacier d’Arsine serait apparu dans les années 1940. Il a grossi d’années en années avec la fonte du glacier, puis en 1986 un canal a été creusé pour le vidanger partiellement et ensuite contrôler son niveau, afin d’éviter une vidange accidentelle et brutale qui aurait devasté le village du Casset, en bas dans la Vallée de la Guisane. Coup de chance énorme, un mois après la mise en place du canal, un bloc de glace de 30000 mètres cubes s’est détaché du glacier. Sans ce canal, l’accident tant redouté aurait probablement eu lieu. C’est après cet évènement que serait apparue la seconde partie du lac (celle de droite sur la photo précédente). Voilà pour la partie historique.
Retour par le même itinéraire qu’à l’aller jusqu’au parking du départ.
Une magnifique randonnée de 19 km pour 587 m de dénivelé au départ du parking du Pont d’Arsine face au camping. Itinéraire très bien balisé et surtout très fréquenté
Du parking, prendre la direction du refuge de l’Alpe de Villar d’Arène. Le sentier suit le cours de La Romanche jusqu’au Pas d’Anna Falque puis il grimpe assez sèchement jusqu’à atteindre le refuge de l’Alpe. Puis redescendre dans la vallée pour suivre à nouveau la Romanche. Ignorer la bifurcation qui mène au refuge du Pavé, continuer le sentier qui traverse un gros pierrier et grimpe jusqu’à l’altitude 2150 m Les Sources de La Romanche. Le retour peut se faire par le meme itinéraire qu’à l’aller ou juste avant de regagner le refuge de l’Alpe, bifurquer par un sentier sur la gauche qui suit la Romanche jusqu’au parking du départ. Certains passages sont équipés de mains courantes pour rassurer le randonneur.
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Le parking du départ face au camping du pont d’Arsine
Premier plan d’eau
Itinéraire très bien balisé : prendre direction refuge de l’Alpe
Sur la droite, en levant la tète on peut apercevoir le refuge de l’Aigle perché à 3450 m
Le refuge de l’Aigle sur son promontoire
Le sentier suit la Romanche jusqu’au Pas d’Anna Falque
le Pas d’Anna Falque, que gravit le sentier d’accès au refuge de l’Alpe du Villard d’Arène.
Le Pas d’Anna Falque est un verrou rocheux qui barre la vallée de la Haute Romanche, entre le village de Pied du Col et le refuge de l’Alpe du Villard d’Arène (Hautes-Alpes).
La légende dit qu’il y a très longtemps, les gens voyaient parfois «lou foultrou», esprits follets aux pouvoirs maléfiques accompagnés de leur jument. Anna Falque, descendue fêter la St Jean au Pied du col, s’était vêtue d’une robe aux couleurs très vives, malgré l’interdiction de sa mère. Après une folle soirée, Anna rentra escortée par une troupe de joyeux lurons. Au pied des lacets du chemin appelé «les voûtes», une cavale apparut. Tous purent l’enfourcher. Aussitôt, cette jument bondit dans une grande flamme avec un ricanement sournois, emportant à jamais la désobéissante Anna Falque et ses quelques amis.
De nombreuses cascades jalonnent le sentier La cascade du Ruisseau du Colombie, sur la gauche après le Pas d’Anna Falque.
Puis le sentier grimpe en lacets
Dans le rétro
Puis le sentier se fait moins raide et traverse un plateau herbeux
Les marmottes habituées aux randonneurs, nous regardent passer sans même bouger
L’itinéraire est très fréquenté
On peut apercevoir au fond, le refuge de l’Alpe de Villar d’Arène
L eau est présente de partout
Petite passerelle à traverser pour rejoindre le refuge
Le refuge de l’Alpe à 2077 m d’altitude
Puis on redescend dans le vallon pour suivre la Romanche
Devant nous, La grande Ruine
Puis le courant de La Romanche augmente, ses eaux sont de plus en plus laiteuses
La Grande Ruine
La passerelle de Valfourche
Dans le rétro
Le sentier continue et grimpe dans les pierriers
Au loin le glacier de la Plate des Agneaux
Retour par le même itinéraire jusqu’à la passerelle avant le refuge, puis bifurquer à gauche
Pause bain de pieds dans les eaux turquoises du Lac Pers
retour en suivant la Romanche
Retour par les Combes
On peut apercevoir au loin, notre point de départ
Des mains courantes assurent le randonneur au cours d’un passage un peu aérien
Une petite randonnée de 7 km pour 345 m de dénivelé au départ du beau village de Villar d’Arène près de La Grave. Itinéraire balisé.
Du parking à l’entrée du village, prendre la rue qui monte et traverse Villar d’Arène pour ensuite traverser la D 1091 , la suivre sur une centaine de mètres puis prendre le sentier à gauche qui grimpe vers la Chapelle St Antoine. Continuer et traverser le hameau « Les Cours » pour ensuite suivre la direction » Lac du Pontet ». Suivre le sentier jusqu’à rejoindre la route. Des petits chemins permettent de couper la route en lacets, poursuivre jusqu à atteindre le Lac du Pontet à 1982 mètres d’altitude. Faire le tour du lac, le retour se fait par le même itinéraire qu’à l’aller.
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Prendre le petit sentier à gauche qui grimpe vers la Chapelle St Antoine
A l’intérieur de la chapelle, le cœur est fermé
En contre bas, on peut apercevoir Villar d’Arène
Le hameau « Les Cours »
Une rencontre
Des petits sentiers coupent la route qui monte en lacets
Le temps est incertain mais un courageux se baigne…
La chapelle Sainte Brigitte et sa cloche de 1882 à « Les Cours »
Un cadran solaire peint.
Les Cours comptent 2 lavoirs
Le séjour à Villar d’Arène nous avait énormément plu l’année dernière aussi nous y sommes retournés pour d’autres magnifiques randonnées. A peine arrivés, nous sommes montés jusqu’au Lac du Pontet malgrè une météo incertaine.
Une belle randonnée très technique de 16 km pour 1350 m de dénivelé au départ du parking de Rouanne Haute près d’Ancelle. Itinéraire balisé sauf l’ascension des Parias.
Du parking, prendre la direction du Col de Chorges, passer le petit pont en bois , emprunter le sentier qui monte progressivement en foret et bifurquer à gauche direction Col de Chorges. A un moment le sentier caillouteux surplombe la bergerie des Nais située dans La Plaine, un très joli vallon herbeux. A 650 m avant d’arriver au Col de Chorges, repérer un sentier à peine marqué à gauche qui grimpe sèchement vers les crêtes des Parias. Plusieurs cairns au sommet et un panorama magnifique. Redescendre par le même itinéraire qu’à la montée, attention il faut avoir le pied montagnard car la descente est très raide et glissante ! Reprendre le sentier direction Col de Chorges puis direction Le Piolit à 1 km environ. Arès avoir grimper au sommet du Piolit, redescendre par le même sentier pour rejoindre le chemin à peine marqué qui traverse Bonaparré. Quelques cairns indiquent la bonne direction pour rejoindre le Col de La Pourrachière à 2173 m. Puis bifurquer à gauche pour rejoindre la cabane de La selle. A la prochaine bifurcation prendre la direction du parking de Rouanne Haute. Ensuite le chemin traverse la foret ou une multitude de framboisiers nous incite à la cueillette. Continuer le sentier jusqu’à retrouver le sentier pris à l’aller et le parking du départ.
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Parking de Rouanne Haute après 4 km de piste après Ancelle
Aire de pique-nique au départ qui permet même de faire des grillades
franchir le petit pont de bois au-dessus de la Rouanne
A la première bifurcation, prendre la direction du Col de Chorges
Le sentier caillouteux grimpe régulièrement
Continuer toujours vers le Col de Chorges
Dans le rétro :
La grande Autane déjà ensoleillée
A la Plaine, prendre toujours direction Col de Chorges
Le sentier surplombe La Plaine et sa bergerie
Les Parias en vue
Trouver le petit chemin à peine marqué à gauche de la piste qui grimpe sèchement à 650 m avant le Col de Chorges
Attention la montée est raide et demande un pied sur
Le dénivelé s’accentue rapidement
En crêtes, la montée semble moins raide
Le premier cairn se laisse apercevoir
Dans le rétro
Deuxième cairn au sommet
Enfin, le cairn du sommet à 2512 m d’altitude
Vue vers La Pousterle et les Aiguilles de Chabrières
Le Vieux Chaillol en arrière plan, devant La Petite Autane et la Grande Autane
La brume empêche la vue sur le lac de Serre-Ponçon
Le Piolit n’attend plus que nous…
Attention, la descente est très raide et demande un pied sur
Retrouver le sentier à peine marqué pour rejoindre la piste qui mène au Col de Chorges
Col de Chorges
Au Col de Chorges, prendre la direction Le Piolit 0,9 km
Le sentier caillouteux continue à grimper régulièrement
Dans le rétro, on peut voir le sommet des Parias
Le sentier continue à grimper
Au pied du Piolit
Au cours de l’ascension, la vue sur Bonaparré
Le sommet du Piolit à 2465 m d’altitude. Nous sommes envahies de fourmis volantes et de divers insectes…
La vue est aussi magnifique
On peut distinguer L’Arche 2256 m, L’Aiguille 2367 m, Le Clot du Rocher 2360 m d’altitude. Il est possible de monter au Piolit en suivant toutes ces crêtes…
La descente vers Bonaparré
Le sentier est à peine marqué mais des cairns indiquent la direction
Puis rejoindre la crête
Continuer en crete pour rejoindre le Col de Pourrachière
Au col de La Pourrachière, prendre à gauche vers la vallée de la Rouanne pour passer devant la cabane de Selle
prendre la direction de la vallée de La Rouanne
Le sentier pénètre en foret ou de nombreux framboisiers nous incitent à la pause
un banc nous incite à la pause et les framboisiers à la gourmandise !
Attention à l’indigestion, des framboises de partout !!
Bifurquer à droite : direction parking de Rouanne haute
Le sentier caillouteux du retour
Retour à La Rouanne ou un petit bain de pieds est très apprécié puis retour au parking du départ.
Très belle randonnée qui demande un pied montagnard car en effet l’ascension et la descente des Parias sont périlleuses et très techniques mais le panorama là-haut est magnifique. Vertigineux s’abstenir…
Une très belle randonnée de 16 km pour 1200 m de dénivelé au départ du petit village La Cluse situé en-dessous du Col du Festre dans le Dévoluy 05. Itinéraire très bien balisé.
Du petit parking situé en dessous du village de La Cluse, prendre la direction du Col de Lauteret. Arrivé au pont en bois qui traverse L’Abéou, emprunter le GR à droite qui grimpe régulièrement en foret, passer derrière une bergerie puis remonter au milieu des alpages et des troupeaux de vaches. Au col de Lauteret, suivre le sentier direction Col de Plate Contier ensuite prendre le sentier à peine marqué à droite , un panneau en bois sur un arbre indique la direction de La Tête de Garnesier. Suivre le chemin, passer un ressaut puis rejoindre le pierrier qui rejoint le Pas l’Agneau : un très beau plateau herbeux et une vue magnifique. Continuer l’ascension par la sente à gauche qui grimpe vers le sommet. Ne pas se fier aux apparences, la montée après avoir dépassé les pierriers est assez aisée. Du sommet à 2365 m, redescendre par le même itinéraire qu à la montée jusqu’au Col de Plate Pontier puis couper dans les alpages à vue pour rejoindre le GR 94 et continuer par le même itinéraire qu’à l’aller pour retrouver le parking du départ.
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La randonnée est très bien balisée, au départ prendre la direction du Col de Lauteret
Après le pont qui traverse l’Abéou, prendre le sentier à droite
Après le pont, prendre toujours la même direction Col de Lauteret
Le sentier grimpe régulièrement
Passer derrière une bergerie
Monter dans les alpages en suivant toujours la même direction
Quelques portes à ouvrir et à refermer
Quelques troupeaux de vaches au milieu des alpages
Au col du Lauteret, prendre la direction du Col de Plate Contier
Passer la Tête du Pin
Au Col de Lauteret, suivre la direction indiquée Tête de Garnesier
franchir un petit passage escarpé
Continuer l’ascension jusqu’à rejoindre le chemin dans les pierriers
Le sentier dans les pierriers pour rejoindre le Pas l’Agneau
Le plateau herbeux du Pas l’Agneau : la vue est magnifique
le sommet se laisse apercevoir
le sommet de la Tête de Garnesier et du Roc de Garnesier 2383 m
Le beau vallon en contre bas, au fond la Tête de Vachères
Une sente à gauche grimpe au milieu des pierriers pour atteindre le sommet
Dans le rétro, la Tête des Ormans à 2140 m et le Pas l’Agneau
On se rapproche petit à petit du sommet
Après avoir franchi les pierriers, l’ascension est plus aisée
Un sentier grimpe jusqu’au sommet
Le sommet à 2365 m et derrière la mer de nuages
Au loin, on peut apercevoir Le grand ferrand et ses 2758 m
La descente dans les pierriers
La Tête des Ormans
Retour au Col de Plate Contier
traverser les alpages pour rejoindre le GR
Retour au point de départ. Vue sur le Pic de Bure
Une randonnée peu fréquentée que les copains randonneurs ont beaucoup aimée. L’ascension vers le sommet est plus aisée qu’il n ‘y parait aussi nous vous la conseillons car la vue là-haut est magnifique !!
Une belle randonnée de 17 km pour 1098 m de dénivelé cumulé au départ de la grange des Béliers à Le Vernet en-dessous de Seyne(04) Itinéraire balisé jusqu’à la cabane de Val Pousane ensuite monter à vue. A noter : la carte IGN ne correspond pas toujours à la réalité du terrain. De nombreux sentiers à vaches peuvent dérouter le randonneur !
Se garer derrière la grange des béliers puis emprunter le sentier balisé en sous-bois direction le Col de Mariaud. Quelques raccourcis assez raides coupent les virages en lacets et font gagner 1 km environ. Au col Mariaud à 1561 m d’alt, prendre le chemin qui grimpe plein nord vers la Tête de la Bau à 1702 m. Ensuite bifurquer vers l’Est direction La cabane de Val Pousane, la sente suit la crête jusqu’à la cabane de Val Pousane à 1812 m. Ensuite Plus aucune indication donc se diriger à vue vers le Pic des Têtes bien visible en montant sur les crêtes jusqu’à la Tête de Belau 2242 m d’altitude. (Les 300 derniers mètres se déroulent dans un pierrier très pentu). Du sommet , continuer à suivre la crête qui redescend petit à petit vers le pic des Têtes, au petit cairn, bifurquer à gauche pour redescendre progressivement à vue vers la cabane des Têtes et plus loin la Vieille Cabane. Attention de nombreux sentiers à vaches peuvent vous tromper !! Après la Vieille Cabane suivre la piste sur plusieurs centaines de mètres puis remonter à vue pour retrouver le chemin qui redescend vers la Tête de la Bau. Prendre le même itinéraire pris à l’aller pour regagner le point de départ.
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Jolie fontaine rencontrée sur la longue piste qui mène au Col de Mariaud
Lever de soleil sur le Blayeul
La cabane du Col de Mariaud
Si on continue à suivre la piste après le Col de Mariaud, on peut apercevoir l’endroit du crash de l’avion Germanwings en 2015.
la sphère solaire installée sur le site du crash de l’A320 de la Germanwings. L’oeuvre est composée de 149 pièces, comme le nombre de victimes, et contient des messages des familles.
Au Col de Mariaud, prendre la direction de La Tête de La Bau.
Le sentier caillouteux qui mène à la Tête de la Bau
Le passage escarpé pour atteindre la Tête de la Bau
A la Tête de la bau, prendre la direction de la cabane de Val Pousane donc grimper le long de la clôture
Suivre la clôture qui suit la crête
Le sommet de Grisonnière et au fond le Blayeul
en contre-bas du sentier qui mène à la cabane de val Pousane, on peut apercevoir la sphère solaire
des lames rocheuses sillonnent le parcours
Puis apparaît la cabane de Val Pousane, le Pinet, la Tête de Belau, la Tête de Beloupet et le pic des Têtes.
La cabane de Val Pousane : tout est prêt pour recevoir le randonneur
Cabane très propre
A partir de la cabane, plus aucune indication donc se diriger à vue vers la crête, viser le Pic des Têtes
Le Pinet et au pied la cabane de Val Pousane
Un endroit couvert d’Edelweiss
La longue ascension le long de la crête vers le sommet
Le pierrier pentu avant d’arriver au sommet
Dans le rétro
Le sommet de la Tête de Belau à 2242 m d’alt
En admiration devant un tel paysage, une vue magnifique…
Vue sur le Puy de la Sèche
L’immense pierrier du Pic des Têtes
La crête à suivre sur une centaine de mètres pour redescendre progressivement à gauche vers la cabane des Têtes
Du creux de la crête entre Belau et Beloupet, descendre progressivement
La cabane des Têtes
La Vieille Cabane se rapproche
des vaches bien dodues nous font la fête
La source de la Vieille Cabane
Dans le rétro
De nombreux sentiers à vaches peuvent tromper le randonneur
Retour à la Tête de la Bau, prendre la direction du Col de Mariaud
Pour clore notre randonnée, il nous fallait aller à la stèle pour rendre hommage aux victimes du 24 mars 2015, jour de la plus grande tragédie aérienne qui a touché notre territoire. L’ émotion était grande….
Une très belle randonnée de 18 km pour 1135 m de D environ au départ de la station Chaillol 1600 parking 2 après 1 km de piste plus ou moins carrossable avec une voiture basse. Il existe un itinéraire plus court mais nous avons rallongé le parcours pour corser un peu notre balade. Le Queyrel domine le Champsaur du haut de ses 2 435 mètres et offre sur sa face sud un relief très caractéristique fait d’un empilement de murailles déchiquetées et de pitons semblant interdire tout accès.
Du parking, prendre la piste plein nord sur 1 km environ puis emprunter le sentier qui grimpe assez sèchement en foret direction « Le Chevalet » , au carrefour à 2040 m prendre à gauche direction « Les Cougnets – Col du Vialet ». Ensuite le chemin descend progressivement jusqu’à 1860 m, du carrefour Les Cougnets continuer direction Col du Vialet ( un seul L sur les panneaux de balisage). Le sentier continue son ascension jusqu’au Col à 2240 m d’alt. La vue est superbe sur tous les sommets avoisinants. Suivre une sente qui part sur la gauche au milieu des rochers. Puis à la cote 2300 laisser le sentier sur la droite, continuer tout droit sur un sentier à peine marqué puis grimper à gauche pour atteindre le sommet de la crête et redescendre de l’autre coté pour atteindre l’Arche double qui mérite d’être admiré. Revenir sur ses pas et trouver la brèche en face qui permet de remonter et retrouver le chemin qui mène au sommet du Pic Queyrel à 2435 m d’alt. Du sommet, redescendre coté nord en suivant les nombreux petits cairns jusqu’ au Col de l’Escalier à 2167 m. Attention la descente est très raide ++
Du Col de l’Escalier, prendre le sentier à gauche direction sud qui descend progressivement vers Merdarel 1860 m et prendre la direction » Chaillol station », le sentier est agréable en foret mais dès qu’il passe plein sud, il est très exposé au soleil. Poursuivre jusqu’au Clot Chanu jusqu’à rejoindre le carrefour emprunté à l’aller et continuer la descente en passant par le carrefour Les Cougnets puis par les télésièges du Clot Chenu. Emprunter la piste qui rejoint le parking du départ
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Après 1 km de piste environ, prendre le petit sentier à gauche qui grimpe sèchement vers « Chevalet »
Du Chevalet, prendre la direction les Cougnitz et le Col du Vialet. Déjà + 300 m de dénivelé. Maintenant le sentier descend progressivement
Derrière le brouillard, on peut distinguer le Dévoluy
Vue sur la vallée coté sud
Arrivé au Cougnitz, prendre la direction du Col du Vialet. Le sentier monte progressivement
Les premiers Grès de Queyrel apparaissent
Les aiguilles de Queyrel
Magnifiques cheminées de Queyrel
Pause petit déjeuner sous une cheminée. Nous sommes en admiration devant ce magnifique spectacle
La paroi de ces cheminées révèle une roche essentiellement granuleuse connue sous le nom de Grès du Champsaur. Les grès sont formés des bancs métriques et renferment, surtout à leur base, bon nombre d’inclusions sous forme de galets de différentes tailles ). Au sommet des bancs, les sédiments sont plus fins disposés en lamines qui prennent un aspect schisteux.
On peut distinguer tous les sommets du Dévoluy
Le sentier continue son ascension vers le col du Vialet
Bientôt arrivé au Col du Vialet
Le Col du Vialet à 2240 m d’altitude
Vue magnifique du Col du Vialet
Le Vieux Chaillol et ses 3163 m
Le sommet se laisse apercevoir
Suivre ce beau petit sentier
L Arche double au bord de la falaise : vertigineux s’abstenir
Vue de l’Arche sur la vallée
La brèche qui permet d’accéder au sentier qui mène au sommet
Laisser les bâtons, un peu d’escalade sur une dizaine de mètres
Le sentier de la brèche au sommet
A la recherche de fleurs de génépi
Les vues sont superbes
Le sommet approche…
Le Pic Queyrel qui, tel un phare, se dresse sur le rebord sud du massif des Ecrins, à côté de son grand frère, le Vieux Chaillol.
Le sommet Pic Queyrel ou Queyron à 2435 m d’altitude
La descente coté nord par le Col de l’Escalier est très raide, les genoux sont mis à rude épreuve. Il suffit de suivre les nombreux petits cairns
Je déconseille cette descente aux randonneurs non avertis
Vue sur les crêtes du Barry , le Cuchon
Il nous faut encore descendre pour atteindre le Col de l’Escalier : – 300 m de dénivelé sur une très courte distance
Le Col de l’Escalier à 2167 m
Du Col de l’Escalier, vue sur les sommets du Dévoluy
En descendant vers Merdarel, le sentier traverse une jolie foret, bien agréable
Puis le sentier longe en contre bas des blocs rocheux coté sud, le soleil est chaud….pour rejoindre le chemin pris à l’aller
En levant la tète, les crêtes
Le sentier du retour. Non ce ne sont pas des mains courantes mais un long tuyau d’eau
Continuer à suivre la direction de Chaillol station
La piste traverse les télésièges du Clot Chenu
Au bout de la piste, une aire de pique-nique et un autre parking
Encore une très jolie randonnée pour les copains randonneurs du 04. Nous espérons que le récit de cette balade vous aura donné l’envie d’aller admirer ses beaux sommets du Champsaur.
Une difficile randonnée de 16 km pour 1150 m de dénivelé environ au départ du parking avant le petit hameau de Chasse près de Villars Colmars dans le 04. Itinéraire balisé jusqu’à la cabane de Chabaud, la montée se fait à vue ainsi que la descente. Reprise du balisage à la cabane de Joyeux jusqu’au parking de départ.
Du parking de départ, suivre la piste vers le nord sur 2 km environ, après la barrière cassée prendre le chemin sur la gauche qui grimpe assez sèchement et franchir la petite passerelle en bois pour arriver aux Sagnes puis prendre la direction Cabane de Chabaux. Plus de balisage donc l’ascension sera à vue. Monter à gauche sur une pente herbeuse, rester à droite du torrent principal. Continuer sur quelques centaines de mètres jusqu’à traverser le torrent à gauche. Après avoir traversé le torrent, la pente diminue et la prairie s’élargit. A gauche la montagne de Michard élève ses hautes falaises jusqu’à la montagne de Vachière. L’ascension reprend raide, après un passage sur une pente très forte, suivre à gauche un semblant de chemin en dévers. Puis faire une boucle à droite, continuer NE, traverser un éboulis de gros cailloux jusqu’à franchir un ravin de robine. A la sortie du ravin un sommet apparaît, il cache le Mourre de Simance légèrement en arrière. De là, la pente qui y accède, traverse une prairie en partie couverte de gros cailloux qui monte très raide (200 m de dénivelé pour 500 m parcourus). De là-haut, la vue est exceptionnelle, aux sommets les plus proches, cités précédemment, s’ajoutent des vues plus lointaines. Les Préalpes de Digne, la montagne de Lure, le Ventoux, les Baronnies et le massif du Dévoluy avec son Pic de Bure, semblent tout proche. Redescendre pour emprunter à 200 m de dénivelé plus bas, la crête qui sépare le vallon de Joyeux et le vallon de Chabaud. Poursuivre la descente en crête jusqu’à la cote 2200 m puis traverser plein nord une foret de mélèzes, d’éboulis, de pierriers jusqu’à rejoindre le sentier qui mène à la cabane de Joyeux. De Joyeux rejoindre les Sagnes, l’itinéraire est de nouveau balisé puis prendre le chemin de l’Âne pour passer devant la cabane de Marie-Louise prête à s’effondrer , longer le cours d’eau jusqu’à rejoindre la piste empruntée à l’aller et le parking du départ
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Le parking du départ juste avant le hameau de Chasse
Emprunter la piste plein nord sur 2 km environ
Après la barrière, prendre à gauche le sentier qui grimpe assez sèchement
franchir la passerelle qui mène aux Sagnes
Les Sagnes
Prendre la direction de cabane de Chabaud
Le sentier traverse une foret de mélèzes
La cabane de Chabaud ou nous avons rencontré la bergère, ses moutons et ses chiens très sympas !
un grand cairn avant d’arriver à la cabane de Chabaud
Les cabanes de Chabaud
Plus de balisage, l’ascension se fera à vue
Contourner la barre rocheuse pour continuer à monter vers le sommet
Le vallon de Chabaud est magnifique
L ascension est raide
on peut apercevoir les crêtes de la montagne de Vachière et de Michard
On aperçoit un sommet, serait-ce le Mourre de Simance ?
Dans le rétro, on peut apercevoir des copains randonneurs en bas
La vue sur la crete de la montagne de Vachire, la montagne de Michard, le sommet de Denjuan
Enfin, le sommet se dresse devant moi
Le sommet à 2511 m d’altitude
Deux cairn au sommet du Mourre de Simance et une vue à 360 °
Une vue magnifiue sur les sommets avoisinants : la montagne de Boules, le Mourre Frey, le sommet de Denjuan, au loin le Couard
Jolie vue pour la pause casse-croûte
Le vallon de Joyeux
Pour la descente, suivre la ligne de crête jusqu’à la cote 2200 m
Dans le rétro, le sommet derrière nous s’éloigne
La crête de Chabaud qui relie le Mourre de Simance au Sangraure (2559 m)
La descente sur la crête se poursuit sur 2 km environ
Petit à petit, on peut apercevoir la cabane de Joyeux
Apres la crête, descendre en foret puis dans les pierriers
Jusqu’à rejoindre plein nord, le sentier qui mène à la cabane de Joyeux
Arrivée dans le vallon de Joyeux
Traverser le riou de Joyeux
Le riou de Joyeux nous offre de jolies cascades
Prendre la direction Les Sagnes
La cabane de Joyeux
La bergerie de Joyeux
de nombreux passages à gué pour rejoindre Les sagnes
Retour dans la foret de mélèzes
Au carrefour pris à l’aller, prendre la direction Les Sagnes
Des nouveaux panneaux ont été installés pendant notre ascension. Prendre la direction chemin des Ânes
de nouveaux panneaux aux Sagnes
La cabane de Marie-Louise prête à s’effondrer
Le riou est propice à un petit bain de pieds
Retour sur la piste empruntée à l’aller et au parking du départ
Une difficile randonnée tant par l’ascension raide du sommet que par les passages dans les pierriers mais elle nous a offert de magnifiques vues à couper le souffle et de jolis paysages.
Une magnifique randonnée de 20 km pour 1150 m de Dénivelé environ au départ du petit village de Villar Heyssier à coté de Beauvezer. L itinéraire est très bien balisé sauf au niveau du plateau de Pisse en l’air mais des cairns indiquent la direction à suivre. Passage dans les magnifiques Gorges de St Pierre ou le sentier est assez vertigineux donc les personnes sujettes au vertige, s’abstenir.
Au départ de Villar Heyssier, prendre la direction des Gorges de St Pierre, passer sur un petit pont de bois ou coulent quelques cascades puis continuer jusqu’à rencontrer un autre petit pont pour monter vers la cabane de Congerman. Prendre le petit sentier juste à coté de la fontaine qui monte à travers bois jusqu’à apercevoir le Plateau de Pisse en l’air et le petit Coyer . La vue à 360 °est magnifique. Traverser le plateau, des cairns indiquent la bonne direction. A la croix, un petit passage escarpé permet de descendre sur la barre de Pisse en l’air puis prendre le chemin qui descend à travers les mélèzes pour rejoindre la baisse de l’Orgeas. A la baisse, descendre par un petit sentier à peine marqué dans les hautes herbes vers la cabane de l’Orgeas puis continuer la descente sur le sentier caillouteux qui mène au joli petit village de Ondres . Continuer en prenant la direction du Plan, après avoir traverser le hameau, de suite à droite, prendre un petit sentier qui grimpe et rejoint le village de Villar Heyssier et le parking du départ.
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d’autres cabanes ouvertes peuvent recevoir les randonneurs pour la nuit
Prendre le petit sentier à peine marqué à coté de la fontaine
Prendre la direction du Carton , Lac de Lignin
au fur et à mesure de l’ascension, la vue se dégage sur le plateau de Pisse en l’air. 11 h 15 il fait 18°C.
La belle barre rocheuse et en haut un aperçu du petit Coyer
Prendre le sentier qui mène sur le plateau
Sous le plateau de Pisse en l’air, la barre rocheuse est impressionnante !
La vue du haut du plateau à 2200 m d’alt. est grandiose !
Sur le plateau, des cairns indiquent la direction à suivre
Traverser tout le plateau pour rejoindre la croix
Le petit Coyer et ses 2583 m d’alt.
Au loin, on peut apercevoir : le sommet du Carton(2614 m) le grand Coyer (2693 m)
Derrière la croix, un petit passage escarpé permet de descendre pour rejoindre le petit sentier qui descend au milieu des mélèzes vers la baisse de l’Orgeas
Dans le rétro, le petit passage escarpé
Continuer jusqu’à trouver le petit sentier qui part sur la droite et descend en foret
Une belle rencontre
La descente au milieu des mélèzes pour rejoindre la baisse de l’Orgeas. Le sentier est fort agréable.
A la baisse de l’Orgeas, prendre la direction de Ondres mais éviter la longue piste, emprunter le petit sentier à peine marqué dans les hautes herbes qui passe devant un petit cabanon en bois
Passer devant le petit cabanon en bois, une balise jaune permet de se repérer
Descendre vers la cabane de l’Orgeas
La cabane de l’Orgeas fermée
Le sentier caillouteux plein sud sous La Femme Couchée
Bassin de la fontaine de Fontaras fermée en 1853
Arrivée à Ondres, joli petit village restauré et remis en état à partir de la fin des années 1950 par quelques familles de vacanciers tombées amoureuses du site.
Autrefois, le village abritait jusqu’à 250 personnes, on y trouvait une école primaire et un prêtre attaché à l’église Saint-Laurent, succursale de la paroisse de Thorame-Haute.
Ondres se caractérise par son aridité qui le fait parfois manquer d’eau en juillet-août. Le village n’est équipé ni en réseau d’électricité, ni en réseau d’eau, ni en lignes de téléphone. En été, il peut compter une centaine d’habitants et les constructions sont presque toutes restaurées.
La jolie petite église conservée dans son jus. Elle est ouverte l’été, il y a une exposition sur l’histoire du village et sa reconstruction à l’arrière de la nef.
Maintenant il fait chaud, la fontaine permet de nous rafraîchir, l’eau y est potable.
La vue sur la vallée et le Verdon
Sur le petit sentier qui rejoint Le Plan, une grande croix domine la vallée
Juste avant d’arriver à Le Plan, une halte s’impose pour un petit bain de pieds car la chaleur nous écrase.
Après avoir traverser Le Plan par le GRP, prendre à droite et emprunter le PR petit sentier qui grimpe raide vers Villar Heyssier
Retour au parking du départ devant une habitation joliment décorée
Les copains randonneurs du 04 étaient déjà allés aux Gorges de St Pierre en 2017 et avaient apprécié cette balade aussi nous y sommes retournés en passant par le plateau de Pisse en l’air. L’arrivée au plateau est magnifique !! Nous la conseillons pour ses jolis paysages variés, sa vue à 360 ° sur le plateau, et ses cascades magnifiques dans les gorges de St Pierre.
Une magnifique randonnée de 19 km pour 1100 m de dénivelé cumulé . La balade est peu balisée, quelques cairns de temps en temps. A faire de préférence en juin-début juillet. Vertigineux s’abstenir…
La piste étant de mauvaise qualité, la voiture a refusé de monter jusqu’au parking du grand-Clot après l’Abbaye de Boscodon, aussi nous sommes partis d’en bas.
Emprunter la piste jusqu’au Parking du grand Clos puis grimper par le sentier caillouteux qui mène jusqu’aux portes de Morgon à 1906 m d’alt. Là le panorama sur le cirque du Morgon est grandiose ! Eviter de passer trop près de la bergerie, cela énerve les chiens. Continuer en passant plus à droite de la bergerie et grimper par le chemin bien tracé jusqu’au sommet du Morgon à 2324 m d’alt. La vue est spectaculaire sur le lac de Serre-Ponçon et ses alentours. Puis emprunter le sentier de crête au sud, quelques passages escarpés et délicats pour certains jusqu’à rencontrer le chemin de la descente dans le cirque. Nous avons continué en crête dans l’intention d’aller jusqu’à la tète de la Vieille à 2380 m d’alt. mais nous avons fait demi-tour car le GPS indiquait déjà un kilométrage assez élevé ! Donc redescendre par le sentier bien marqué jusqu’au bas du cirque, passer devant la grande croix , devant le lac de St Pierre et son sanctuaire la Chapelle de St Pierre ( ressemble à un kiosque). Puis remonter au-dessus du lac pour rejoindre le chemin qui retourne aux portes de Morgon. Reprendre le sentier pris à l’aller et redescendre la piste jusqu’au lieu de départ.
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La voiture a refusé de monter la piste aussi nous sommes partis d’en bas
Prendre le sentier au fond du parking du Grand-Clot
Le Belvédère qui permet d’admirer le panorama
Coté nord, on peut apercevoir les Aiguilles de Chabrières
Puis Savines-le-lac et le pont qui permet de traverser le lac de Serre-Ponçon
La longue piste qui amène aux portes de Morgon
Les Portes de Morgon : l’entrée dans le cirque de Morgon est grandiose !
Il existe maintenant un sentier qui part sur la gauche avant d’arriver aux portes de Morgon, il contourne la bergerie et rejoint ensuite le chemin plus haut, il part vers la foret mais hélas vous n’aurez pas l’entrée spectaculaire dans le cirque de Morgon….
Le sommet est en vue. Eviter de passer trop près de la bergerie….
Les chiens sont interdits dans le cirque de Morgon entre le 15 juin et le 15 juillet, ainsi que du 15 Août au 15 septembre. Mais hélas certains randonneurs ne respectent pas la réglementation
Le Pic de Charance à 2316 m d’alt et la montagne sans nom à 2379 m d’alt.
Quelques cairns le long du sentier
Tout à coup un troupeau de moutons fait son entrée près de la bergerie
Des VTTistes tentent en vain l’ascension du Pic
Le sentier monte régulièrement mais le soleil commence à chauffer
Des fleurs de partout…..la saison idéale pour faire cette randonnée
La montée devient de plus en plus raide et la vue sur Embrun se dégage petit à petit
La vue sur Embrun et les montagnes avoisinantes
Un magnifique panorama
ça y est, nous sommes repérés ! une marmotte annonce notre arrivée !
Nous approchons du sommet….
Le sommet à 2324 m d’alt déjà bien occupé !
La vue sur le lac de Serre-Ponçon au sommet est magique !
Le sentier de crête qu’il nous faut prendre pour rejoindre la tète de la Vieille à 2381 m
la descente pour atteindre le chemin de crête est glissante…
La jolie couleur rose de la roche de Morgon
Dans le rétro…
A gauche du sentier : le cirque de Morgon
Quelques passages escarpés ou délicats pour certains. Vertigineux s’abstenir….
on peut apercevoir à droite le sentier qui descend vers le cirque de Morgon
La tète de la Vieille au fond mais nous devons faire demi-tour, le GPS indique un kilométrage déjà élevé….il nous faut penser au retour….
Nous prenons la direction du lac
Pause casse-croute avant d’arriver au lac
Le sanctuaire ou chapelle St Pierre à coté du lac
Au Moyen-Age, la montagne appartenait aux moines de l’abbaye de Boscodon qui y faisaient paître leurs troupeaux. Cette étrange chapelle est le but d’un pèlerinage depuis des temps immémoriaux, qui a lieu tous les 29 juin, jour de la Saint-Pierre. La pratique de ce pèlerinage contient sans doute des survivances des rites païens du passé, à l’exemple de ces impressionnants blocs rocheux qui peuvent avoir été des tables de sacrifice. De ce sanctuaire abandonné au début du XXème siècle, ne subsistaient plus que ces rochers grossièrement taillés. Il fut cependant reconstruit à l’identique en juin 1992, en poutres de mélèzes, par les élèves du lycée professionnel d’Embrun. Depuis lors, des festivités y sont de nouveau organisées chaque année en juin.
Le lac de Saint-Pierre
Petit bain de pied dans le lac
retour vers les portes de Morgon
Le Pic de Morgon est une randonnée à effectuer préférablement tôt le matin ou tard le soir (c’est très bien exposé), en début/fin de saison si l’on veut profiter du calme (pas mal de passage en été). Un bel objectif pour une randonnée familiale ou un trail du matin. Nous conseillons de revenir via les crêtes du Cirque et de finir au Lac de Morgon. Une randonnée incontournable de Serre-Ponçon, permettant d’accéder au plus beau panorama sur l’entièreté de la retenue de Serre-Ponçon (les deux bras). Une randonnée pas trop difficile, qui peut être complétée par le Tour du Cirque de Morgon.
Une magnifique randonnée de 15 km pour 900 m de dénivelé environ au départ du parking de la station de Réallon. L itinéraire est balisé point rond bleu.
Du parking, monter de suite vers les Aiguilles de Chabrières, itinéraire bien indiqué. Puis longer les crêtes jusqu’à l’aire de repos ou on peut admirer les Aiguilles, puis continuer en crête jusqu’à la table d’orientation. Redescendre et emprunter le sentier caillouteux qui mène à la brèche. Grimper en utilisant les mains si besoin jusqu’en haut de la brèche à 2270 m. Puis suivre les points bleus vers l’Ouest entre les rochers. A 2320 m d’alt environ, emprunter une sente qui grimpe vers le haut des Aiguilles ou un panorama splendide permet d’admirer le paysage grandiose. Redescendre et rattraper le sentier qui fait le tour de l’Oucane à la Serrière de la Fourche, passer devant la cabane des Rougnous et continuer la descente jusqu’au premier carrefour ou est indiquée la direction de Vaucluse. Suivre ce sentier agréable en sous-bois jusqu’à Vaucluse petit hameau de quelques beaux chalets. Poursuivre par le GR 50 jusqu’au retour à la station et au parking du départ.
Au départ, la montée se fait à l’ombre, il fait déjà 15°C à 7h30 à 1547 m d’altitude !
Petità petit, les Aiguilles se dévoilent…
En bas, on peut apercevoir le petit village de Réallon
Au fur et à mesure de notre ascension, le Lac de Serre-Ponçon
Suivre le sentier qui suit la crête
Petite pause contemplative : la vue est superbe !
Passer devant l’arrivée du télésiège de Chabrières à 2113 m d’alt.
Aire de repos
La table d’orientation
Puis s’engager sur le sentier caillouteux qui mène à la brèche
Les crêtes des Aiguilles de Chabrières se singularisent par leur aspect déchiqueté, qui trahit la nature de leur principal constituant : les calcaires et dolomies du Trias moyen.
Le sentier qui mène à la brèche
Vue plein sud
Dans le rétro
L’ascension sur le sentier caillouteux est fastidieuse mais devient plus facile au niveau des rochers
Ranger les bâtons, escalader les rochers est assez aisé
Vue de la brèche : plein sud
Vue Nord-Ouest sur les Oucanes
Continuer à suivre les ronds bleus direction Nord-Ouest
Vue du haut des Aiguilles à 2366 m d’alt.
Quelques copains randonneurs sont restés en bas…
Les Oucanes, derrière les aiguilles de Chabrières, constituent un paysage tout à fait original pour le massif des Ecrins. Le karst qui les compose est développé dans d’épais calcaires et dolomies appartenant à l’écaille briançonnaise de Chabrières. Sur un espace restreint, ces oucanes donnent la possibilité d’observer les formes caractéristiques d’un karst alpin : lapiés, cannelures méandriformes, petites vasques, couloirs portant des cannelures de mur, exsurgences de Vaucluse.
« La principale caractéristique de l’Oucane de Chabrières est le développement considérable de grandes crevasses rectilignes (plus de vingt), conjuguées selon deux directions maîtresses (sud-est-nord-ouest et sud-nord); ces crevasses (environnées d’innombrables autres) mesurent de 10 à 155 m. de longueur et de 1 à 12 m. de largeur; leur profondeur arrive à 25 m. jusqu’à la neige qui les encombre et qui empêche de scruter leur réelle étendue verticale. Dans aucun lapiaz on n’a rencontré jusqu’ici de fissures aussi larges, aussi profondes, ni aussi régulières. »
Dans le rétro : les Aiguilles face nord
Puis prendre la Serrière de la Fourche
Passer devant la cabane des Rougnous
Continuer à descendre ..
Pause casse-croûte devant un panorama splendide !
Au premier carrefour, bifurquer vers la Fond Renarde et Vaucluse
La cabane de la Fond Renarde est fermée
Le sentier agréable et ombragé qui mène à Vaucluse
Les chalets de Vaucluse
L’orage arrive, il nous faut accélérer le pas….
Retour à la station, les premières gouttes commencent à tomber…..ouf
Une magnifique randonnée déjà réalisée l’année dernière mais tellement belle que nous avions envie de la refaire car elle offre un panorama grandiose à 360° sur l’Embrunais, le massif des Écrins et sur le lac de Serre-Ponçon. Fin juin est la période idéale pour cette balade.
Une belle randonnée de 17 km pour 910 m de dénivelé environ au départ d’ Ancelle. L itinéraire est très bien balisé du début jusqu’à la fin. Quelques endroits vertigineux et un passage câblé.
Se garer au parking containers à poubelles au bord de la Rouanne, suivre la Rivière en rive gauche jusqu’au petit pont de bois et poursuivre en rive droite jusqu’à la balise indiquant le Cuchon. Prendre le sentier caillouteux plein nord qui grimpe régulièrement, un panneau en bois avec un sens interdit vous indique qu’il faut virer à droite. Suivre la sente balisée PR jusqu’au sommet du Cuchon. Monter jusqu’à la table d’orientation et profiter de la vue magnifique ( que nous n’avons pas eue) Puis grimper par le sentier en face qui grimpe vers les dents d’Autane, l’itinéraire est très bien balisé. passer un passage câblé un peu vertigineux , dépasser la brèche et poursuivre jusqu’ à 2200m d’alt. Au carrefour prendre la direction « cabane des gardes »et redescendre plein nord par le petit sentier en lacets qui mène à la cabane des gardes ( ouvert à l’étage)Puis emprunter le GR 50 jusqu’au belvédère qui permet une magnifique vue sur les différents sommets ( le Vieux Chaillol, le Palastre etc..) Dépasser les téléskis et continuer la descente jusqu’à rejoindre le beau village d’Ancelle et le parking du départ.
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Le parking du départ à coté des containers à poubelles. Prendre de suite en rive gauche
La Rouanne est déchaînée par les pluies abondantes de ces derniers jours
Emprunter le petit pont en bois pour passer en rive droite
L’itinéraire est très bien balisé. Au carrefour prendre la direction Le Cuchon
Le sentier caillouteux s’élève de plus en plus…
Le brouillard est là !
Petit à petit le sommet se dévoile
En bas, Ancelle se dégage
Au carrefour, prendre la direction Le Cuchon
En face, plein sud quelques sommets se dévoilent à leur tour….L Aiguille, le Piolit, la Coupa, Les Parias, la Pousterle etc
Les moutons sont dans les alpages à la cote 1778. Un berger et son border-collie sympa surveillent le troupeau
Passage dans les pierriers
le brouillard est là…
Petit sentier bien agréable avant d’arriver au sommet
Le sommet du Cuchon à 2002 m d’alt. dans le brouillard, pas de visibilité sur les alentours
Sa table d’orientation
L’arrivée du téléski au sommet du Cuchon
Au loin, plein sud, quelques sommets sur fond de ciel bleu
La vue sur notre itinéraire pour grimper aux dents d’Autane
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Voilà ce que nous devrions voir sans le brouillard…
Le terrain est très glissant, les pluies de la nuit ont rendu le sentier très humide
Les dents d’Autane
Contourner les dents en empruntant une sente au nord
Le passage est très glissant, heureusement un câble assure notre progression
L’eau ruisselle de la roche…
Pas facile de se voir dans ce brouillard
Perché sur une dent !
Mieux vaut ne pas avoir le vertige !
Passage dans la brèche
Entre deux dents !
Dans le rétro
Vue sur Ancelle et encore plus loin sur Gap
L ascension n’est pas terminée, le sentier grimpe encore…
Le brouillard nous accompagne tout le long de notre passage en crête
Au carrefour à 2200 m d’alt., prendre la direction de « la cabane des gardes »
Le vent se lève, il ne fait vraiment pas chaud …..il nous faut redescendre…
Encore quelques névés sur le versant nord
Vue sur St Léger les Mélèzes
Le sentier en foret est agréable mais très humide
La cabane des gardes à 1725 m d’alt, l’étage est ouvert et permet de s’y mettre à l’abri
Arrivée au belvédère
Joli panorama sur les différents sommets au-dessus de St Léger les Mélèzes ( le Vieux Chaillol etc )
Le GR 50 vous ramène à Ancelle
Encore une très belle randonnée mais hélas le brouillard nous a accompagnés tout le long de notre ascension et donc ne nous a pas permis de profiter des beaux paysages mais nous vous conseillons cette belle balade peut être aurez vous plus de chance que les copains randonneurs du 04 !
LES PROPRIÉTAIRES DU SITE et de ses ACCÈS ont légalement interdit à tout public l’ accès aux » BERGERIES CLASSÉES DU CONTADOUR «
un tracé de contournement pour le GR traversant le site est en cours de réalisation !
Dans les pas de J.Giono
Retour au Contadour ou nous ferons l’itinéraire en sens horaire. Jolie randonnée de 12 km pour 300 m de dénivelé environ sur les hauteurs au-dessus de Banon. L itinéraire est très bien balisé PR
Départ au parking avant le hameau Tinette, prendre la direction de Tinette, la petite route se transforme petit à petit en une piste rocailleuse puis au premier virage emprunter le sentier qui grimpe sur la droite et continuer direction Jas des Terres du Roux, le seul Jas restauré. Poursuivre jusqu’à rejoindre un autre chemin et bifurquer à gauche plein nord sur 1 km environ puis virer à droite pour rejoindre une grande bergerie au deuxième carrefour. Continuer plein nord, passer les Fraches ou subsiste une bergerie en ruine et grimper vers le Jas des Agneaux qui hélas est complètement écroulé. Suivre le sentier qui monte en crête à 1413 m d’alt. passer devant un grand cairn et bifurquer à droite plein sud pour rejoindre un autre cairn à la cote 1431. Puis descendre tout droit en ignorant les autres sentiers jusqu’au carrefour du Jas de La Bouscarle ou un aller et retour s’impose pour aller admirer la bergerie datée de 1904. Revenir au carrefour puis à cent mètres environ, bifurquer sur la droite jusqu’à atteindre le premier carrefour et sa citerne .Virer à gauche plein sud et descendre rejoindre le parking du départ.
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Le jas des Terres du Roux très bien restauré classé monument historique à 1,5 km de Tinette
L’arrière du Jas des Terres du Roux
Poursuivre en montant progressivement jusqu’à rejoindre un autre sentier
Au carrefour, prendre la direction de La Pévouilloue
On peut apercevoir au loin le géant de Provence : le Mont Ventoux
Au prochain carrefour, une autre bergerie tout en longueur presque 20 m !
Les Fraches : les ruines d’une bergerie
La bergerie des Fraches: Des arcs-diaphragmes maçonnés sont disposés à intervalles réguliers et encastrés à leur base dans les parois latérales de la bergerie.
Le Jas des Agneaux s’est complètement écroulé
Dans le rétro, on peut apercevoir à gauche le Jas des Agneaux et à droite en crête des cairns
Puis monter jusqu’à la cote 1413 m pour y admirer la vue magnifique
Vue sur la vallée du Jabron
Le cairn du pape à la cote 1413
Le grand cairn à la cote 1431
D’autres petites constructions en pierres sèches rencontrées avant d’arriver au carrefour du Jas de La Bouscarle
Au ravin de Font Brune , quelques abris de berger, plus petits et moins hauts, des cairns jalonnent le parcours.
Au carrefour, on peut apercevoir en contre bas, le Jas de la Bouscarle au milieu des champs de lavande
Le jas de La Bouscarle
Une partie de la bergerie daterait de 1904 ?
on ne peut qu’admirer le travail réalisé pour bâtir ces bergeries !
Les ânes rencontrés au retour
Une jolie balade au calme, seul le chant des oiseaux et des grillons nous a accompagnés et peut être aussi un peu Jean Giono…
Une magnifique randonnée de 20 km pour 850 m de dénivelé environ au départ du parking au nord du petit village de Rabou. L itinéraire est balisé mais quelques manques par endroits.
Au vu des températures déjà élevées, nous avons opté pour un itinéraire anti-horaire aussi du parking nous avons pris la direction de « La font du moulin »par un sentier balisé PR qui rejoint une petite route jusqu’au lieu dit « La Rivière »puis emprunter un sentier qui monte vers « les Tournillons » ensuite grimper jusqu’au Col de Chabanottes à 1663 m d’alt. Redescendre par la piste très agréable qui traverse une foret de mélèzes. Dés que possible, n’hésitez pas à couper les lacets par de jolies petites sentes ça et là jusqu’à Chaudun . Après la visite du village ruiné, poursuivre par le GR qui longe le Petit Buëch durant quelques kms. Puis petit à petit le GR grimpe régulièrement pour rejoindre le sentier des Bans, petit sentier en corniche creusé dans la falaise et surplombant toujours le petit Buëch. Poursuivre jusqu’à atteindre l’Oratoire dédié à Ste Roseline puis bifurquer au sud pour rejoindre le parking du départ
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Le parking du départ au nord du charmant village de Rabou
La piste du départ vers La Font du Moulin rejoint une petite route jusqu’au lieu dit « La Rivière ». Le torrent de la rivière en contre-bas de la route.
L’eau est présente partout et s’écoule tout le long de la route
Prendre le sentier balisé PR direction Les Tournillons et le Col de Chabanottes
De nombreux passages à gué du torrent de la Rivière.
Quelques portes à ouvrir et refermer
Le PR grimpe de plus en plus et laisse place à un paysage magnifique
Le Pic de Gleize
Dans le rétro, le sentier emprunté
Le sentier est raide pour atteindre le Col de Chabanottes
Le Pic de Courmian à 1855 m d’alt.
Le Col de Chabanottes à 1663 m d’alt.
Puis descendre par la piste qui rejoint Le village ruiné de Chaudun
Piste très agréable qui traverse une foret de mélèzes, de pins noirs d’Autriche, de pins à crochets, mais également toutes sortes de feuillus.
L eau est toujours présente et nous suivra tout au long de cette balade
Dés que possible, couper la piste en lacets pour emprunter les jolis petits sentiers.
Le petit Buech traverse le sentier juste à l’entrée de Chaudun
Gites de l’ONF à louer : gite retrouvance capacité de 14 personnes 190 E/nuit 04-92-57-27-43
Prendre la direction du Col de Gleize puis emprunter le petit escalier en rondins de bois qui monte vers la chapelle et l’ancien cimetière de Chaudun
seule subsiste le devant de la chapelle
L’ancien cimetière
Chaudun en 1890
Continuer la boucle de la randonnée en empruntant le GR direction Rabou.
de l’autre rive du petit Buech, la terre est pauvre, rocailleuse
Le GR suit le petit Buech sur plusieurs kms
Une vieille fontaine
Pause casse-croûte les pieds dans l’eau sous l’œil suspicieux d’une grenouille !
Encore quelques passages à gué
La falaise tourmentée est sublime
l eau coule à flanc de montagne
des arbres coupés sont laissés à même le sol
Le GR croule sous les feuilles mortes
Par endroits, nous avons des feuilles jusqu’aux genoux
Un passage cablé
La randonnée est tellement jolie que nous en avons oublié de regarder le ciel……
quand nous sommes sortis du bois, l’orage était bien là et commençait à gronder….
Il nous faut donc accélérer le pas…
nous approchons du Bois de Luvie
Un agréable sentier ombragé
La roche est impressionnante
Le tonnerre gronde, le vent s’est levé, les premières gouttent ont commencé
Dans le rétro le Pic de Bure
Le sentier devient très glissant….il nous faut nous couvrir….
Le sentier des bans approche, il va falloir être très prudent car les rochers sont très glissant
Mon APN est plein d’eau….mais je ne veux pas rater quelques photos !
Sous la falaise nous sommes un peu à l’abri mais ce n’est pas prudent de rester là…..
Une croix blanche datée de 1963 : quelle est son histoire ?
Ouf….au loin nous apercevons Rabou, nous sommes bientôt arrivés
zoom sur Rabou
un oratoire au nom de Ste Roseline
Hélas, le retour a été un peu précipité à cause de l’orage, le rendu des photos est médiocre mais nous pouvons affirmer que cette balade est magnifique du début jusqu’à la fin, tous les paysages sont sublimes. Attention il manque du balisage par endroits.
Une très jolie randonnée de 16 km pour 820 m de dénivelé environ au départ du hameau de Aubard au-dessus de St Vincent sur Jabron.
Avant d’arriver à Aubard, trouver un petit parking juste avant un panneau » Nice – Aix en Provence ». Prendre de suite la petite route qui mène à Aubard, passer devant le centre international qui enseigne l’Art du CHI puis au carrefour ou trône fièrement une grosse statue en bois , virer à gauche, direction Montagne de Mare. L itinéraire est très bien balisé PR, il suffit de suivre les balises : Col de Verdun puis sommet Montagne de Mare. Au sommet à 1622 m, continuer nord-est et descendre direction La Fairotte. Emprunter le GR qui se divise en deux quelques centaines de mètres plus loin, prendre à droite. Le GR de pays descend régulièrement jusqu à rejoindre la petite route qui mène à Aubard. A la route, virer à gauche pour retrouver le parking du départ .
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Petit parking juste avant le panneau « Nice Aix en Provence »
Passer devant le centre international qui enseigne l’Art du Chi
Parking privé du centre
La montagne de Lure nous suivra tout le long de la balade
A la grosse statue en bois, virer à gauche et suivre les balises PR direction montagne de Mare, Col de Verdun
des ânes sont venus nous saluer
L’itinéraire est très bien balisé
La montée est régulière
L ascension est de plus en plus raide
le Col de Verdun à 1316 m d’alt.
Le premier sommet à 1603 m se laisse apercevoir du Col de Verdun
Petit à petit, la vue se dégage
on peut y admirer la montagne du « Pied du Mulet »1537 m d’alt.
Plus modeste, on peut voir « La Tatie » 1337 m d’alt.
Le sentier devient de plus en plus raide mais les paysages sont de plus en plus magnifiques
Au loin, on peut apercevoir le géant de Provence : le mont Ventoux
Le premier sommet à 1603 m d’alt.
Le premier sommet et sa borne IGN
Vue sur le deuxième sommet à 1622 m d’alt.
Vue sur le petit village de Eourres
Le vent souffle fort au sommet
Un tapis de petites fleurs
En crête
Le deuxième sommet s’approche
Le deuxième sommet à 1622 m d’alt.
Pause casse croûte au sommet
La montagne de Lure nous suit toujours !
La descente dans les alpages direction Col St Vincent – La Fairotte
La Fairotte
prendre direction St Vincent du Jabron
Le Gr de pays descend régulièrement dans les genets en fleurs
Puis on contourne un champ et quelques Yourtes
Par endroits, le GR ne tient qu’à un fil !!
Puis on rejoint la petite route qui mène à Aubard
Virer à gauche pour retrouver le parking du départ
La montagne de Mare est un sommet modeste avec ses 1622 m d’altitude mais elle a tout d’une grande !! Surtout en cette saison, les paysages sont magnifiques avec toutes les fleurs de printemps et les panoramas sont de ouf. C’est le bon moment….
Une longue et belle randonnée de 20 km pour 850 m de D environ au départ du parking » les Aubanes » au dessus de La Palud sur Verdon.
Du parking, prendre de suite le sentier qui monte plein nord, traverse la petite route et grimpe à Chateauneuf les Moustiers petit village ruiné. Après la visite, emprunter le petit chemin derrière le cimetière qui monte régulièrement vers le Pavillon. Pas de balise mais des petits cairns ça et là pour vous orienter. Petit à petit le sommet se dévoile à 1625 m d’altitude. Au sommet, continuer en crête plein nord pour rejoindre le pied du Pavillon à 1530 m d’alt et prendre la piste sur une centaine de mètres puis bifurquer à gauche par une sente qui descend et amène au Col des Abbes à 1317 m. Continuer par la piste jusqu’au premier virage en épingle, prendre alors le petit sentier caillouteux qui descend au fond du ravin Les Chauvettes, traverser le Bau (riou) puis continuer en empruntant le chemin ombragé qui mène au « Pont de Sant Peire » à 1066 m. Poursuivre par l’ancienne voie romaine sur quelques kilomètres puis sur la droite on aperçoit la grotte N-Dame. Prendre le petit sentier balisé qui grimpe jusqu’à la chapelle. Après la visite continuer par la piste qui ramène à Chateauneuf les Moustiers et au parking du départ.
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Parking « Les Aubanes » au-dessus de La Palud sur Verdon
Arrivée au village, la maison qui domine l’oratoire a servi de presbytère avant les troubles de la Révolution, elle est alors confisquée pour abriter la mairie. Comme beaucoup de maisons, les encadrements de portes ont été enlevés pour être réutilisés.
Un oratoire « reconverti » en monument aux morts rappelle les noms de 11 hommes nés à Châteauneuf les Moustiers et morts au cours de la Grande Guerre
L’Eglise
Evolution de la population de Château neuf les Moustiers : fin du XIVe siècle, après la mort de la reine Jeanne, les Grandes compagnies, bandes de mercenaires incontrôlés, font régner la terreur en Provence ; les 50 « feux » de Châteauneuf les Moustiers en 1301, ne sont plus que 3 en 1471 ; c’est la première ruine du village qui ne fut cependant jamais déserté. Fin XVIe siècle le village bénéficie d’une nouvelle dynamique et un siècle plus tard, on dénombre 72 maisons habitées.
A partir de 1830, le village décline ; l’isolement, les difficultés d’approvisionnement, l’ère industrielle naissante entraînent un exode inextinguible que la Première Guerre mondiale va précipiter, 19 hommes du village vont en effet y perdre la vie (voir infra). Le destin de Châteauneuf les Moustiers est scellé. Le dernier habitant quitte le village dans les années 1930 ; en 1974, la commune disparaît administrativement pour être « absorbée – fusionnée – associée » à La Palud sur Verdon.
Aujourd’hui la cinquantaine d’habitants habitent en grande partie les hameaux de Chauvet, du Ponçonnet et du Plan.
Suivre le sentier de découverte, ne pas entrer dans les ruines….
Son cimetière
Puis prendre le petit sentier derrière le cimetière qui grimpe plein nord. Vue dans le rétro sur les ruines de Chateauneuf les Moustiers
on peut apercevoir le Chiran, le portail de Blieux et le grand Mourre
Zoom sur le Chiran et son observatoire au sommet à 1905 m d’alt.
des cairns plus ou moins hauts orientent le randonneur
Le Chiran, le portail de Blieux, le grand Mourre
Par endroits, le Lac de Ste Croix se dévoile petit à petit
Les sommets plein nord : Le Couard, la crête de Géruen, les Monges, le Mourre Froid, le Vieux Chaillol etc …
Arrivée au pied du Pavillon..
Le sommet en plein vent à 1625 m d’alt.
Vue plein nord, les crêtes du Montdenier et son sommet à 1751 m d’alt.
Le Lac de Ste Croix
Vue sur le plateau de Valensole
Vue coté sud
La descente régulière pour rejoindre le Col des Abbes
Au Col des Abbes, prendre la direction Les Chauvets
Le portail de Blieux nous aura accompagnés tout le long de la randonnée
Le petit sentier caillouteux au premier virage en épingle
Petit bain de pieds avant de traverser le Bau (riou)
Continuer sur un sentier bien ombragé et fort agréable
Au carrefour, prendre la direction Chapelle Notre-Dame
Traverser le Pont de Sant Peire à 1066 m d’alt.
Pour le retour emprunter l’ancienne voie romaine
On peut apercevoir au loin dans la falaise, la grotte de Notre-Dame
D’autres grottes dans la falaise
Prendre le petit sentier à droite qui grimpe vers la grotte
Le sentier a été aménagé : une main courante aide à la montée
La chapelle vide
Quelques pierres et deux croix en bois servent d’autel
La grotte sert d’abri pour les bêtes
La « Grotte Notre Dame », aussi nommée « chapelle de Notre-Dame de la Baume », ou encore » grotte de Notre-Dame ou des Templiers ».
Deux meurtrières ne laissent aucun doute sur un usage défensif qui ne surprend pas. On situe leur construction au XVIe-XVIIe siècle alors que les seigneurs de Rougon, comtes de Carcès, guerre de religions, invasion de la Provence troublent toute la région.
La tradition porte qu’un religieux Templier, s’étant évadé de sa prison, lors du procès célèbre intenté à cet ordre, vint s’y réfugier, et qu’il y mourut en odeur de sainteté. On y a depuis construit une chapelle en l’honneur de la Sainte Vierge, où l’on se rend en procession; le jour de l’Assomption. On croit de plus qu’il y avait au hameau de Chauvet un couvent des Templiers
Remarquez le mur de courtine protégeant la partie basse et surtout, une vaste terrasse située au dessus de la grotte de la chapelle, protégée elle aussi par un mur, elle est accessible grâce à un boyau très étroit démarrant au fond de la partie basse (lampe obligatoire).
La grotte vue de l’autre côté du ravin du Bau. Un pèlerinage y était organisé le jour de l’Assomption.
Début 1970, des abrutis détruisirent une paroi décorée, le sol pavé de carreaux de terre cuite et une cloison sur laquelle la date de 1746 apparaissait.
Après la visite de la grotte, continuer par la voie romaine jusqu’au vieux village de Chateauneuf les Moustiers
retour au parking « Les Aubanes »
Une longue mais belle randonnée que les copains randonneurs du 04 ont fort appréciée
Une magnifique randonnée au environ de Murs, un peu technique pour les gorges de Vaumale de 15 km pour 500 m de dénivelé environ au départ du parking qui se trouve juste en face du sentier qui descend aux Gorges
Prendre le sentier caillouteux juste en face du parking, au premier carrefour emprunter le petit chemin à gauche qui descend dans les gorges. Les suivre sur 4 km environ. Des mains courantes, des câbles, des marches pieds et des cordes aident à la progression dans ces gorges étroites. A la sortie de ces gorges, prendre la direction de « La Débroussède ». Traverser la route et prendre un chemin direction la combe de « la Roquette ». Puis longer la route à gauche sur une centaine de mètres, suivre le balisage PR. Virer à droite, passer devant une habitation en cours de restauration, continuer le sentier jusqu’au carrefour. Prendre la direction de Bérigoule, puis prendre au petit cairn le petit chemin qui grimpe dans la foret pour rejoindre les grottes de Bérigoules. Après avoir visité les grottes, redescendre par le même chemin, reprendre le PR et poursuivre jusqu’à rejoindre « le Jas de Laurent » puis « Les Sautarels » puis prendre la direction « Des Calamels », bifurquer à droite par le GR pour descendre sur une piste caillouteuse qui rejoint une ancienne route Direction « Vaumale ». Traverser la D 4 et prendre en face un petit sentier qui ramène au parking du départ.
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Tout d’abord il s’agit d’une remontée de lit de torrent à sec tout ce qu’il y a de plus facile, hormis les galets qui roulent sous les pieds
Les Gorges de Vaumales sont des gorges étroites, profondes avec quelques passages de petite escalade facile avec câbles et mains courantes, marches pieds, cordes….facile par temps bien sec, par contre si la roche est humide, la vigilance sera de mise, et bien entendu une rando à exclure si le temps est à l’orage, ou dans le cas où dès le départ le niveau de l’eau dans le lit du torrent est élevé.
très étroites par endroit
des cairns ça et là pour orienter le randonneur mais il suffit de suivre le lit de la rivière
Un dolmen pointe le bout de son nez dans l’épaisse végétation
Ici une cheminée…
des cavités remplies d’eau forment des petites marmites
De gros blocs coincés dans les goulets forment des bouchons, des barreaux scellés dans les parois permettent un passage facile
La sortie des gorges
a la sortie des gorges, prendre la direction » La Débroussède »
Puis direction » Combe de la Roquette »
Puis prendre la direction » La grande Blaque »
Les Grottes de Bérigoule forment un vaste et profond réseau de galeries dans un affleurement calcaire au nord du village. Depuis 1540 en effet, les seigneurs et évêques de Provence ont entamé une guerre contre les vaudois du Luberon, considérés comme hérétiques. En avril 1545, vingt-deux villages dont Mérindol et Cabrières d’Avignon seront incendiés. Fuyant les massacres de Cabrières et de Lacoste, vingt-cinq femmes et enfants vaudois fuient vers Murs, où la population est depuis longtemps acquise aux vaudois, le curé lui-même s’est déclaré vaudois et la ferme de la Bérarde abrite depuis le XVème siècle la famille Serre, grande famille vaudoise. Ils trouvent refuge dans les grottes de Bérigoule, au nord du village. Dans la semaine du 20 au 27 avril, le capitaine Mormoiron, représentant du vice-légat du pape à Avignon, apprend la présence de vaudois dans les grottes de Murs. Devant l’entrée des grottes, il ordonne des décharges de mousquets, mais personne ne sort. Il allume alors un feu pour enfumer les pillards qui mourront tous étouffés. Leur mission accomplie, les soldats de Mormoiron quitteront le village non sans avoir décimé les troupeaux paissant autour du village. En représailles, les habitants de Murs, multiplieront les attaques contre les catholiques à Malaucène, Carpentras, Joucas et ce jusqu’à la fin des guerres de religion en 1595.
Les grottes de Bérigoule sont au nombre de cinq.
Attention, le haut de cette grotte est prête à effondrée…
Prendre la direction » Les sautarels »
Le PR longe des anciens murs de pierre
En redescendant pour rejoindre le parking du départ, on peut apercevoir au loin la falaise de la Madeleine à Lioux
Arrivé à la route D 4, prendre en face le petit sentier qui descend vers le parking du départ
une magnifique randonnée fort appréciée par les copains randonneurs, sur que nous y reviendrons…
retour vers le Grand Marges mais cette fois-ci le retour se fera par le sentier de l’Illoire. Une randonnée de 17 km pour 1100 m de D environ au départ du parking en face du camping de l’Aigle.
Le départ est assez raide, très bien balisé, donc suivre jusqu’au sommet à 1576 m puis redescendre par le GR, traverser le Pas de Garimbau puis la Petite Foret pour traverser la route D 71 à 957 m d’alt. Longer la route sur une centaine de mètres et prendre le sentier qui part au niveau du virage en épingle. Il reste quelques anciennes balises PR à suivre ou quelques cairns indiquent la bonne direction. Le sentier alterne les passages en foret, les sentiers caillouteux, pierriers et passages en corniche. un seul passage assez aérien au départ du ravin de Vaumale, des mains courantes et cordes aident à la progression. Vertigineux s’abstenir
Puis le sentier grimpe brutalement pour rejoindre le Col de l’Illoire. Un belvédère permet d’admirer les Gorges du Verdon. Remonter légèrement la route et trouver sur la droite un petit sentier qui descend sèchement, traverse la route en lacet, puis emprunter à nouveau le chemin qui ramène à Aiguines, longer la Chapelle St Pierre et rejoindre le parking du départ par la route.
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Une magnifique randonnée de 16 km pour 730 m de dénivelé environ au départ du parking du Plan d’eau Le Bourget à Monieux. Le signal GPS se perd au fond des gorges mais la randonnée est très bien balisée.
Du parking, remonter vers Monieux pour une petite visite de ce beau village puis emprunter les escaliers ( chemin des chapelles) pour grimper jusqu’à la Tour de Guet et la chapelle St André. Revenir sur ses pas jusqu’au prochain carrefour, puis prendre la direction » la chapelle St Michel ». Le GR 9 monte régulièrement sur 5 km environ pour redescendre sur la D942. La traverser et continuer à descendre par le GR ( attention les rochers sont patinés par le passage des nombreux randonneurs) jusqu’à atteindre au fond la chapelle St Michel. Juste après, traverser La Nesque à gué et remonter par le sentier qui longe la paroi des hauts rochers puis prendre direction » La Peisse » par le GR ou par un petit sentier qui le rejoint un peu plus haut pour rejoindre le Champ de Sicaude. Virer à gauche, suivre le chemin « des Barberis ». A la prochaine intersection, continuer tout droit par un sentier qui mène à un ancien panneau « propriété privée « , des aiguiers + impluvum sur la droite méritent une petite halte. Continuer le petit sentier jusqu’à un belvédère qui permet d’admirer le Rocher du Cire. Attention vertigineux s’abstenir. En face , on peut apercevoir le Belvédère du Castelleras . Revenir sur ses pas jusqu’au carrefour de « La Peisse » ensuite continuer par le GR pour revenir au parking de départ.
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on peut apercevoir au loin au-dessus des rochers : La tour de gué ou nous allons grimper
Le portail Meunier
L’église St Pierre
A l’intérieur de l’église
Oeuvre d’art-fontaine au belvédère en face de l’église
Emprunter l’escalier à coté de l’oratoire
Puis prendre le sentier des chapelles
La vue d’une ancienne tour des remparts du chateau
au premier carrefour, prendre direction chapelle St André
Petit à petit la Tour de Gué se dévoile
La chapelle St André n’est plus qu’une ruine
La Tour de Gué
Dans le rétro : le beau village de Monieux et sa Tour de Gué
Deux bories jumelées au bord du GR
Le GR grimpe régulièrement…
Traverser la D 942 et descendre dans les gorges : direction chapelle St Michel
Le panorama magnifique qui se présente à nous..
au fur et à mesure de notre descente, notre admiration ne fait que grandir…
Attention, les rochers sont patinés par le passage des nombreux randonneurs
Le sentier passe sous les falaises
Ne dirait-on pas un visage ?
De nombreuses baumes dans les gorges
La chapelle St Michel au fond des gorges
L’intérieur de la chapelle St Michel
La chapelle est semi troglodyte
Passage à gué de La Nesque
La Nesque prend sa source près d’Aurel, sur le flanc est du mont Ventoux à une altitude d’environ 715 mètres. Elle coule d’abord vers le sud-ouest jusqu’à Venasque en passant par Sault. Auparavant, elle alimente à Monieux le plan d’eau privé du grand Vallat et le lac de la commune, puis creuse des gorges : les gorges de la Nesque, qu’elle parcourt sur environ 25 kilomètres. Quittant la montagne, elle prend la direction est-ouest, traverse les communes de Méthamisen passant au pied du bourg, Blauvac, Malemort-du-comtat, Venasque, Saint Didier et Pernes-les-Fontaines. Après cette ville et après avoir parcouru 53,3 kilomètres1, elle se jette sur le rive droite la sorgue de Velleron, à 150 m en aval du Pont de Capelly, près d’Althen-des-Paluds2.
Après avoir traverser la Nesque, emprunter le GR qui grimpe
Le panorama est grandiose…une autre groupe de randonneurs en haut de la crête
Le géant de Provence se laisse apercevoir
Nous avons quitté le GR pour prendre un sentier plus frais
arrivé au Champ de Sicaude, virer à gauche direction « chemin de Barberis »
Des aiguiers et impluviums après avoir quitté leGR
Le Rocher du Cire vu du belvédère
La légende du Rocher du Cire
Dans Calendal le grand poème épique à la gloire de la Provence publié en 1867 Frédéric Mistral décrit l’aventure audacieuse suivante :
Le jeune héros Calendal pour montrer sa bravoure et sa force à sa bien-aimée, la fée Esterelle, se porte dans la Nesque pour y dénicher les abeilles installées dans l’inaccessible Rocher du Cire et y dérober – à ses risques et périls – le miel et la cire amoncelés !
Calendal et son compagnon découvrent dans la paroi des dizaines d’essaims en activité, qu’ils vont étouffer à la faveur de la nuit pour piller miel et cire ; mais au petit jour, ils sont assaillis par des nuages d’abeilles : ils arrivent cependant à regagner la crête pour « respirer l’air des montagnes et des bruyères »;
Au retour de Calendal, Esterelle, furieuse, le traite de destructeur de la nature, mais elle finit par pardonner à Calendal : « Va donc en paix ! Et à la longue, si tu retournes homme et gentilhomme, je te dirai s’il était doux le miel que tu m’as apporté… » (Calendal, chant VII, traduction de Frédéric Mistral )
Attention, la roche est glissante au niveau du belvédère mais la vue est magnifique !
Le belvédère
En face , on peut apercevoir le belvédère du Castelleras
Le belvédère du Castellaras a été spécialement aménagé pour recevoir une stèle dédiée à Mistral. Dans le bloc de roche sont gravés les vers mémorables en provençal :
« Aquelo Nesco s’encafourno Dins uno combo arèbro et sourno… »
Ainsi le promeneur, plongeant son regard vers la gorge âpre et sombre puis remontant vers la silhouette du rocher inviolé, peut rêver au jeune Calendal luttant avec les essaims pour briller aux yeux de sa dame..(Source Les Gorges de la Nesque, Alpes de Lumière)
La stèle du Castelleras
Sur le chemin du retour, de nouveau on peut apercevoir le Mont Ventoux
au carrefour de La Peisse, prendre direction Monieux
La végétation luxuriante grâce à la Nesque
le sentier du retour est aussi agréable
retour au plan d’eau du Bourget : un bel étang pour pique-niquer, se promener. Un espace détente équipé d’un snack bar
Après les gorges du Verdon, les gorges de la Nesque sont les plus spectaculaires de Provence. Ce canyon grandiose et sauvage d’environ 12 kilomètres creusé par la Nesque et dépassant 400 mètres de profondeur par endroit.
Empruntez ce superbe itinéraire et vous comprendrez pourquoi l’UNESCO a classé les gorges de la Nesque « Réserve de Biosphère ».
Une magnifique randonnée de 16 km pour 650 m de dénivelé environ au départ du parking « Les Ferrages » à Nans-les-Pins
En sortant du parking, prendre de suite la rue à gauche qui mène à la chapelle N-Dame de la Miséricorde en travaux actuellement jusqu’à fin septembre 2019, le PR qui la longe est donc interdit, nous avons du faire un petit détour pour retrouver le bon sentier un peu plus loin mais une erreur à la cote 448 nous a dirigés vers la mauvaise direction. Nous avons donc décidé de faire l’itinéraire en sens-inverse pour éviter de faire demi-tour. Emprunter le PR qui mène à Mantelette (une ferme en ruines) puis prendre la petite sente qui descend juste derrière la ruine pour rejoindre la piste, la couper par un petit chemin qui passe devant un étang, puis qui remonte vers « La Taurelle ». Continuer le PR pour rejoindre la piste qui descend. Au premier virage quitter la piste et prendre le petit sentier qui rejoint l Huveaune en rive gauche. Suivre la rivière jusqu’à sa source puis emprunter le sentier caillouteux qui grimpe assez sèchement jusqu’à la grotte de Castelette. Après avoir visiter la grotte , redescendre par le meme itinéraire jusqu’à la source, traverser le pont en bois pour suivre l’huveaune en rive droite jusqu’à rejoindre le GR9 puis passer devant une usine, bifurquer à gauche pour passer devant les Aumèdes lieu-dit (Carte IGN) Continuer par le GR puis virer à gauche pour grimper par le sentier botanique balisé PR qui monte jusqu’à l Oppidum ou trône la Ste Croix qui permet un vue magnifique sur Nans-les-Pins et ses alentours. Redescendre par le même chemin pour rejoindre le sentier du Vieux Nans, ancien village en ruines. Après la visite redescendre par le PR assez raide pour rejoindre l’itinéraire de l’aller et retour au parking du départ.
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La chapelle N-Dame de la miséricorde construite en 1623 (dite aussi chapelle des Pénitents Blancs) est actuellement en travaux jusqu’à fin septembre, le PR qui la longe est donc interdit
Le PR très agréable est bordé de Romarin en fleurs et de Coronilles
La ferme en ruines « La Mantelette »
Le PR passe devant un petit étang
Puis passer devant une grande mare
Une multitude de rainettes a trouvé refuge dans cette mare
Passage à gué de l’Huveaune
Quelques cascades se forment déjà
Ensuite, il n’y a plus qu’à suivre le sentier qui longe le cours d’eau en rive gauche.
Les dernières pluies ont accentuées le débit de la rivière
L’Huveaune est un tout petit fleuve qui prend sa source dans la grottede Castelette au pied du massif de la Sainte-Baume et se jette dans la mer Méditerranée près du parc Borély (8e) après un parcours d’une cinquantaine de kilomètres.
Malgré ces panneaux, nous avons pu voir des chiens patauger dans la rivière !!
Aumilieu de cette forêt de chênes blancs, des vasques débordantes d’une eau limpide vous offriront un merveilleux spectacle.
l’Huveaune serpente entre les arbres et les rochers et s’écoule de vasque en vasque …
20 minutes de montée pour atteindre par un sentier caillouteux, la grotte de Castelette.
Arrivée à la grotte de Castelette
Au fond de la grotte, la source de l’huveaune
La grotte de Castelette est une résurgence qui n’est alimentée que lorsque le niveau de la rivière souterraine de l’Huveaune est élevé, par exemple à la suite d’épisodes pluvieux prolongés et abondant. En période « normale » la grotte est sèche, en tout cas pour ce qui concerne la première cavité, celle accessible par toute personne pouvant monter jusque là. Cette grotte, connue des spéléologues, comporte d’autres cavités qui, le long de la rivière souterraine, peuvent être explorées en spéléo à partir d’une autre entrée dite artificielle.
Après avoir quitté l’Huveaune, rejoindre le GR
Emprunter le sentier botanique (aurait besoin d’un petit rafraîchissement ) qui grimpe vers le vieux Nans et l’Oppidum
L’Oppidum et la sainte Croix surplombe le beau village de Nans les Pins
La vue sur la Ste Baume
Une petite pause au sommet de l’Oppidum
retour sur le sentier botanique pour rejoindre le vieux Nans
Les ruines du vieux village
Un hélicoptère livre du matériel pour la restauration du vieux village
Puis redescendre par le PR pour rejoindre l’itinéraire de l’aller et le parking du départ à Nans les Pins
Je conseille de faire cette randonnée dans le sens inverse. C’est une magnifique balade à faire au printemps ou en automne car l’été la rivière est pratiquement toujours à sec.
Cette balade a été trop médiatisée dernièrement, les touristes se sont rués pour voir ces cascades paradisiaques Des barrières cassées, des restes de pique-niques et divers déchets abandonnés sans scrupule par les visiteurs.
Ce site est très fragile alors SVP, respectez les panneaux
Une belle randonnée de 15 km pour 940 m de Dénivelé cumulé environ au départ de Plaugiers lieu-dit près de Ribiers(05)
Du petit parking juste après Plaugiers, prendre le GR de pays « Tour du sud de Buech-Méouge » fraîchement re-balisé qui monte et passe devant la ferme « Taxil » puis à la cote 1140 au Chabus prendre à droite par le sentier qui grimpe jusqu’au col de Blauge. Suivre le GR qui part à l’ouest, la pente raide s’élève petit à petit jusqu’au sommet de la crête de l’Âne à 1615 m. Continuer à suivre le sentier qui descend dans les pâturages jusqu’à « La Fairotte ». Puis par le GR 946 continuer la descente par la large piste jusqu’à la cote 1199, trouver un petit sentier peu emprunté sur la gauche qui grimpe dans la foret dans « le ravin de la Garderie » puis bifurquer sur la droite pour grimper directement au travers du bois et rejoindre la large piste qui redescend vers Chabus, la ferme « Taxil » et le parking de départ au lieu-dit Plaugiers.
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Le petit parking du départ après le lieu-dit Plaugiers. On peut déjà apercevoir le sommet de la crête de l’Âne(1615 m) et devant en premier plan la crête des Planes(1432 m)
Notre objectif à 1615 m d’alt.
Les robines sous la crête des Planes
Passage à gué, le riou traverse la piste et se jette de l’autre coté
Passer sur le petit pont bien branlant !
Le GR de pays : passage devant un magnifique vieil arbre
Passer devant la ferme « Taxil »
Au Chabus, virer à droite en continuant à suivre le GR de pays direction col St Pierre
La pente s’élève de plus en plus sèchement
Au loin on peut apercevoir la montagne de Lure (encore quelques névés coté nord)
Un petit replat qui nous permet d’admirer la vue
Continuer à suivre le GR de pays fraîchement balisé
le dénivelé s’accentue petit à petit
Arrivés au col de Blauge, il nous reste encore plus de 250 m de D
dans le rétro on peut apercevoir la crête des Planes
Au fond, on peut distinguer dans la brume le Rocher du Loup à 1280 m d’alt
De jolis points de vue
Puis nous approchons de la crête, le décor change
Dans le rétro
Le sommet de la crête à 1615 m d’alt : le ciel se couvre
au loin, la montagne de Mare
Zoom sur la montagne de Mare
Au fond, la vallée du Jabron
La descente vers La Fairotte
dans le rétro, on peut deviner le dénivelé
La Fairotte
Descendre en empruntant la large piste du GR 946
Dans la descente, on passe en-dessous de la crête de l’Âne
Une source débouche et se déverse dans les champs
Le riou au-dessus du passage à gué forme des petites cascades
retrouver le GR de pays emprunté à l’aller
Et rejoindre le parking du départ
Cette randonnée de la crête de l’Âne est peu fréquentée et vous garantit calme, sérénité et solitude.
Une magnifique randonnée de 15 km et 700 m de dénivelé cumulé environ au départ du parking du Puits de Raimu au-dessus d’Aubagne.
Du parking du Puits de Raimu, les différentes variantes de cette randonnée sont affichées au départ.
Prendre la direction du Col d’Aubignane à 332 m d’alt balisage jaune. Au col continuer par le petit sentier juste en face qui descend dans la garrigue puis bifurquer à droite pour se diriger vers la grotte du Plantier ou de Manon. La grotte du Cerf se trouve juste au dessus de celle de Manon, il suffit de suivre un petit chemin caillouteux sur la gauche qui grimpe et rejoint un éboulis pour aboutir au fond sur la petite grotte du cerf. Redescendre et rejoindre le sentier qui monte vers le pas Garrigue puis à droite le sentier caillouteux qui grimpe vers le col de Garlaban à 628 m d’alt. puis vers le sommet du Garlaban à 714 m. Le panorama y est magnifique. Redescendre jusqu’au col et empreinter la piste direction le Pic du Taoumé. Au premier virage, continuer par le petit chemin qui descend dans le vallon des Piches. Continuer à suivre le balisage jaune qui mène au Puits du Mûrier puis à la grotte de la Baume Sourne ( attention aucune indication ) Après la visite de la grotte, continuer vers le Pic du Taoumé à 667 m environ, la vue y est très jolie. En descendant du Pic, la grotte du Grosibou sur la gauche. Ce n’est qu’un long couloir étroit qui mène de l’autre coté à une vue magnifique sur le vallon de Précatori. Un passage est possible, il rejoint le sentier un peu plus bas. poursuivre le sentier balisé jaune jusqu’au Pas du Loup puis regrimper pour redescendre dans le vallon de Passe-Temps pour rejoindre le Col d’Aubignane. reprendre l’itinéraire de l’aller jusqu’au parking du Puits de Raimu.
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Parking du Puits de Raimu au-dessus d’Aubagne. A vrai dire il ne reste pas grand chose de ce décor de » la fille du puisatier »
Le Mas de Massacan : qui était la maison d’Ugolin dans le film « Manon des Sources »
Le col d’Aubignane dont le nom est celui du village quasi abandonné décrit par Jean Giono dans son roman « Regain ». Marcel pagnol en a fait un film en 1937
prendre le petit sentier qui descend derrière la pierre
la vue qui s’offre à nous.
Au loin on peut distinguer la ville de Marseille
un zoom sur Marseille
Bifurquer à droite et prendre le petit sentier balisé en jaune qui grimpe vers la grotte du Plantier ou de Manon
on peut apercevoir au loin, le Pic du Taoumé
On peut apercevoir au loin la grotte de Manon et plus haut la grotte du Cerf.
La vraie grotte de Manon ou grotte du Plantier, celle du film de Manon des Sources en 1952 avec la belle Jacqueline Pagnol.
La grotte est fraiche, agréable, au plafond noirci
La grotte n’a pas été épargnée par les graffitis et diverses inscriptions
Le rocher d’où Ugolin à hurlé « Manon, je t’aime »
La petite grotte du Cerf et la source où Marcel Pagnol, Marius Broquier et Orane Demazis ont laissé leurs empreintes en 1934.
on peut y voir des empreintes de doigts sur le ciment de la margelle
La vue magnifique de la grotte de Manon
Un zoom..
Vue de la grotte du Cerf
Monter dans la garrigue pour atteindre le Pas de Garrigue
Le sommet du Garlaban se laisse apercevoir
Dans la brume, on distingue le Cap Canaille de Cassis
Le Col de Garlaban à 628 m d’alt.
La grimpette pour accéder au sommet
Le sentier en espaliers est creusé dans la roche
La croix au sommet du Garlaban à 714 m d’alt.
La vue du sommet
La magnifique table d’orientation au sommet
Le Garlaban est une destination très fréquentée par les randonneurs
reprendre la piste direction le Pic de Taoumé
Le puits du Murier : situé au fond du vallon sur le sentier qui conduit à la Baume Sourne. Le petit Marcel et Lili s’y désaltéraient le jour du « grosibou »
Ne pas louper l’entrée de la grotte de la Baume Sourne (la baume sombre) sur la droite en montant après le puits du Murier (attention aucune indication)
Le sommet du Pic du Taoumé à 667 m d’alt.
Le massif de la Ste Victoire au loin dans la brume
L ‘entrée de la grotte du Grosibou : C ‘est dans « le Château de ma mère » lorsque le petit Marcel décide d’être ermite dans la grotte du Grosibou avec son ami Lili mais le gros hibou les attaqua un soir….
La grotte est un long couloir très étroit, il faut s’y faufiler pour le traverser
cliquer pour voir la vidéo de Marcel Pagnol et son ami Lili des Bellons
rejoindre le Col d’Aubignane et retour au parking du point de départ
Magnifique randonnée qui nous a permis de voir une grande variété de paysages et panoramas, la découverte de quatre grottes, de découvrir un lieu réputé pour la chasse et de beaux abris de bergers sous grotte.
Marcel Pagnol a eu la chance d’avoir un magnifique terrain de jeux et je comprends très bien qu’il soit tombé amoureux de ce beau massif
Une longue et belle randonnée de plus de 20 km pour 900 m de Dénivelé cumulé environ au départ de Saumane au-dessus de Banon.
Du parking devant l’église de Saumane, prendre la route qui monte et rejoint le GR de Pays Tour de la montagne de Lure. A l’approche des « Girons », quitter le GR et prendre la piste qui grimpe à gauche, passer devant La Tour (une colline ou un belvédère permet un beau panorama) et continuer jusqu’à la cote 1210 ou se trouve la bergerie de Foureynard. Continuer le sentier en ignorant la piste qui part à gauche, emprunter le chemin en sous-bois qui descend vers le ravin de La Chapellane. Puis remonter par la piste jusqu’en crête (environ 1400 m d’alt.). La vue est magnifique sur la vallée du Jabron. Prendre le sentier sur la gauche (ouest) qui longe la crête et grimpe jusqu’au sommet du Tréboux à 1535 m d’altitude. Poursuivre par le sentier qui descend en sous-bois et bifurquer peu avant le col de la Roche pour longer » Les Plaines » et retrouver la piste qui grimpe sèchement vers « Chapellane » puis trouver le petit sentier dans le bois qui rejoint la belle bergerie de Chapellane Haute à 1290 m d’alt, puis plus bas encore passer devant d’ autres grandes bergeries à « Chapellane Basse ». Peu après lorsque les arbres se rarifient, descendre à droite en mode sanglier pour retrouver la piste qui mène au Clos de Guilhem à 1230 m d’alt. Continuer le sentier jusqu’à passer devant une très grande bergerie restaurée à « Peynier » puis bifurquer sur la droite et monter jusqu’à croiser des sentiers qui descendent sur la gauche. Ignorer et prendre le chemin caillouteux à droite qui grimpe jusqu’à « La Gardette » une très belle bergerie propice au bivouac ou à la pause casse-croûte. Poursuivre le sentier jusqu’à la cote 1136 puis bifurquer sur la gauche pour rejoindre le chemin caillouteux en sous-bois qui descend et rejoint le beau village de Saumane. Le traverser pour rejoindre le parking du départ.
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Tous les copains randonneurs du 04 n’avaient pu profiter de cette belle randonnée aussi nous y sommes retournés. Pour l’itinéraire sur carte se référer à la rando n° 53.
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La jolie chapelle de la Bouisse-Basse ouverte aux randonneurs
Les restes des ruines de La Bouisse-Haute mangés par la végétations
Le Couard, le Cucuyon au fond
La Sauzée : quelques ruines d’anciennes fermes au milieu des ronces et des fleurs printanières
L’eau coule à flot par endroits
Direction Boullard
L incendie qui a ravagé Boullard serait criminel, une enquête est en cours…
La rue est coupée par arrêté municipal, nous avons du contourner les habitations pour rejoindre le sentier plus bas
le sentier balisé PR est très agréable
Caché sous les ronces, nous découvrons La Bouse
Une ancienne ferme avec encore quelques anciennes charrues
Retour vers « Le grand Chaudol » notre point de départ
retour dans les marnes noires
Quelle déception à notre arrivée à Boullard. Comment peut-on détruire des habitations restaurées dans un lieu si joli ? Une habitante nous signalait lors de notre passage que cela faisait 50 ans que petit à petit elle et son époux travaillaient à la restauration du hameau !! Vont-ils retrouver la force et le courage de recommencer ?
Boullard septembre 2024
Retour au hameau de Boullard en septembre 2024, une seule habitation sur les 3 maisons incendiées a été restaurée.
La rue principale de Boullard
Le propriétaire de la maison restaurée et de la chapelle de la Transfiguration a eu la gentillesse de nous faire visiter la petite église construite en 1824
L ancienne école de Boullard juste à coté de la chapelle
Une belle randonnée de 18 km pour 1000 m de dénivelé au départ du petit village de Draix
Au départ du petit parking proche du cimetière, remonter la rue et prendre la direction sud-est, passer un pont ou coule le riou du Couard, après le premier virage prendre le sentier qui monte dans les marnes noires. Le sentier est balisé PR donc à suivre jusqu’au Col de la Cine à 1501 m d’altitude. A gauche la Tete de Chabane et à droite Le Cluchemet à 1765 m d’alt. Pas de sentier jusqu’à la tete donc l’ascension se fait à vue. Pas besoin de contourner la barre rocheuse, la montée est raide mais assez aisée dans les rochers. Redescendre vers le col de la Cine, emprunter la piste qui passe devant la cabane de la Cine à 1450 m d’alt et la suivre jusqu’au pas de l’Escayon ou coule une jolie cascade. Continuer sur la piste sur 500 m environ, au prochain carrefour, prendre le chemin qui grimpe régulièrement. A la cote 1217 emprunter le petit sentier sur la droite PR (un petit cairn) qui descend pour reprendre le même itinéraire qu’à l’aller jusqu’au parking du départ.
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Le petit village de Draix (118 habitants) à 859 m d’alt
Passage un peu délicat dans les marnes noires
Descente dans le ravin de l’Escayon
Petit à petit, la vue se dégage
On commence à apercevoir le Cheval Blanc du haut de ses 2323 m
Il reste quelques traces de neige encore gelée
Emprunter ce sentier à peine marqué qui grimpe directement au Col de la Cine
Le sentier est très glissant
La pente est raide, petit à petit le vent se lève
Le col de la Cine à 1501 m d’alt entre le Cluchemet à 1765 m et la Tete de Chabane à 1736 m. Ici le sommet du Cluchemet
Montée à vue pour Chabane
La vue se dégage petit à petit : on peut y apercevoir les crêtes du Pré de l’Evèque, le Couard, le Cucuyon
A la barre rocheuse
Du sommet on peut distinguer le ravin de Gypières et la Clue de la Peine au-dessus de Tartonne
La Clue de la peine
Du sommet, on pourrait presque toucher le Cheval-Blanc et ses 2323 m
Au sommet à 1736 m d’alt, il est temps de chercher notre petit coin à l’abri du vent pour la pause casse-croute
Retour au Col de la Cine, le sommet se trouve derrière cette barre rocheuse
A 1450 m entre La Cabane de la Cine et les Cougnes
La cabane de la Cine
Un feu vient de se déclarer, au Lieu dit Chanolles près de Prads-Haute-Bléone : 180 ha de végétation calcinés !! 48 h après, l’incendie est toujours actif sur certaines zones difficiles d’accès.
Encore une belle randonnée en ce début de printemps, la neige a déjà bien fondue et permet donc des balades en altitude et les copains randonneurs adorent ça !
La sécheresse sévit déjà dans les Alpes de Haute-Provence, notre milieu naturel est un patrimoine fragile que chacun doit protéger et respecter. Adopter quelques règles simples peut permettre à tous les promeneurs de devenir de parfaits éco-citoyens.
Une magnifique randonnée de 17 km pour 900 m de dénivelé cumulé au départ de St Geniez parking devant le restaurant.
Monter directement vers le Pas de l’Echelle mais au premier virage en épingle prendre le petit chemin qui grimpe vers une barre rocheuse puis la longer vers l’ouest pour atteindre progressivement le sommet du Gourras à 1350 m d’alt. Redescendre à vue et passer le Pas de l’Echelle pour redescendre par la piste coté nord jusqu’au deuxième virage ou un panneau indique « La Pène », virer à droite et emprunter la piste de gauche qui monte progressivement vers Eygrières (ruines). Petit à petit le sentier devient herbeux, pas toujours facile à suivre et parvient au pied des alpages ou il suffit de monter à vue vers le sommet pour longer la crête et parvenir au sommet du Trainon à 1654 m d’altitude. Continuer à longer la crête vers l’Est pour redescendre vers le sud (itinéraire du retour balisé PR). Avant d’atteindre « Les Rayes », virer à droite pour aller vers » Les Traverses » une propriété privée qu’il faudra contourner pour redescendre par la piste vers la D 3. Poursuivre sur la route sur 300 m environ puis emprunter un petit sentier qui descend vers le ravin du Colombier et Chabert. La balise se trouve derrière la glissière de sécurité. Suivre l’itinéraire indiqué pour atteindre la Chapelle de Dromon et ensuite grimper par un petit sentier caillouteux jusqu’à l Oppidum de Dromon ou une vue magnifique vous attend !
Redescendre prudemment vers la chapelle et suivre l’itinéraire balisé du retour vers Saint Geniez.
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Le Gourras, le Pas de l’Echelle et St Geniez vus de l’Oppidum
Retour à St Geniez
Le Trainon est un modeste sommet mais il offre des vues magnifiques sur les Ecrins et les Préalpes de Digne. Les Copains randonneurs ont beaucoup aimé cette randonnée surtout que le beau soleil des Alpes de Haute-Provence était au RDV. Mais hélas le manque d’eau commence à se faire sentir, les alpages sont bien secs….
Cette magnifique randonnée a déjà été réalisée l’année dernière (n°32) coté sud aussi cette année elle sera effectuée coté nord : 17 km pour 930 m de dénivelé environ
Départ sous le beau village de Beynes, en effet le parking est réservé aux résidents mais hélas il y a peu de place possible au bord de la route.
L’itinéraire est très bien balisé PR. La montée se fait par le sommet du Suy jusqu’à la cote 1403 ensuite il suffit de suivre la crête jusqu’à la Croix de Beynes puis rejoindre la crête en face jusqu’au sommet à 1600 m d’altitude soit à 8,5 km du départ.
La descente est raide et sans réel sentier jusqu’au Pas du Baou à la cote 1310. Continuer ensuite sur un chemin assez caillouteux jusqu’au carrefour qui mène à l’abri des Combes ou une petite pause est la bienvenue. Redescendre par le sentier qui mène aux Quatre Chemins , prendre la direction du Haut Vériscle et à la cote 843 bifurquer en direction de Beynes. A la cote 788, prendre le petit chemin de gauche qui se dirige vers des ruines et qui rejoint la belle église du village puis redescendre par des escaliers vers le parking du village pour regagner le point de départ.
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Départ de la randonnée, traverser le village par ses petites ruelles
Arrivée en crête, on peut apercevoir Le Couard, la Barre des Dourbes, Le Cheval Blanc et plus loin encore L’Estrop
La Croix de Beynes à 1553 m d’altitude
Une vue magnifique
La longue ascension jusqu’au sommet
Au sommet à 1601 m d’altitude
Panorama grandiose au sommet
Puis la descente par le Pas du Baou
L’abri des Combes : très bien entretenu, un lieu de repos pour le randonneur. Sa cour ensoleillée est à l’abri du vent .
Au retour, petit passage en foret
dans le rétro : La montagne de Beynes
Retour vers Beynes et son rocher
Les dents de Beynes ?
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Martin de Beynes
Son lavoir
Une boite aux lettres occupée !
Une magnifique randonnée à faire avant le début des chaleurs car coté sud, le soleil cogne fort. J’ai préféré réaliser cette balade par le coté nord car la montée se fait en foret et l’ascension est plus douce mais la descente est plus périlleuse !
Une magnifique randonnée très variée de 17 km pour 880 m de dénivelé cumulé au départ du parking près de la chapelle Ste Anne. La balade est très bien balisée
Du parking suivre les indications, monter directement à Notre Dame de Beauvoir, puis à la grotte de Sainte-Madeleine pour redescendre vers la cascade du riou et le pont romain. Prendre le sentier à droite qui grimpe vers l’Automnée puis virer à droite direction Mirelous. Au carrefour, prendre le sentier qui descend vers Vincel jusqu’au camping Le Montdenier. Suivre la route sur deux cents mètres environ puis virer à droite juste en face de l école de parapente L Oasis. Suivre un petit chemin jusqu’à la cote 932 puis remonter à gauche pour retrouver la piste PR jusqu’à Pierrefeu. Au carrefour de la baisse de Courchon prendre la direction du ravin de Notre-Dame puis suivre le sentier de la chaîne assez technique jusqu’à descendre par un sentier très caillouteux et glissant jusqu’à la chaîne à 850 m d’altitude. La vue sur Notre-Dame de Beauvoir en contre-bas est magnifique. Vertigineux s’abstenir. Remonter le sentier jusqu’au carrefour puis redescendre par un chemin très caillouteux jusqu’à la voie romaine pour regagner la chapelle Ste-Anne. Suivre ensuite les indications qui mènent jusqu’au Belvédère du Tréguier et sa magnifique vue sur le lac de Sainte-Croix, retour par le même itinéraire pour regagner le parking du départ.
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Moustiers Sainte Marie 700 habitants mais bien plus l’été est un petit village perché typiquement provençal classé plus beau village de France, station verte, et village Fleuri 3*. Aux portes du Grand Canyon du Verdon, à 634 m d’altitude construit en amphithéâtre au creux des collines provençales Moustiers Sainte Marie bénéficie d’un environnement exceptionnel où se côtoient lacs montagnes et champs de lavande, avec notamment l’immense lac de Sainte-Croix .
Moustiers est célèbre aujourd’hui pour avoir su conserver certains de ses savoir-faire ancestraux dont sa faïence, réputée mondialement.
On grimpe un bel escalier de pierre pour atteindre le sanctuaire de Notre-Dame-de-Beauvoir qui s’appelait autrefois Notre-Dame-d’Entreroches. Avec ses 262 marches le chemin de croix grimpe à travers la colline. Depuis 1860 il comporte 14 stations décorées plus tard de faïence.
Une calade permet d’y accéder en passant de l’altitude de 650 m dans le village à 830 m devant la chapelle. La chapelle construite à la fin de XIIe siècle Ce n’est qu’après son agrandissement en 1535 qu’elle changeât de nom pour s’appeler Notre Dame de Beauvoir.
Le début du chemin se trouve à quelques pas des parkings. Il faut passer une ancienne porte. Au fur à mesure de la montée vous apercevrez de jolis paysages du village, des rochers, de l’étoile et du lac de Sainte Croix.
Le sentier caillouteux qui mène à la grotte de Ste madeleine
La grotte de Ste Madeleine
Après la visite de la grotte, continuer la descente vers le village
La porte du Riou
Le pont romain
La cascade du riou à sec !
Au carrefour, prendre direction L Automnée
A l’Automnée prendre la direction de Mirelous
A Mirelous prendre la direction de Vincel
Sur le plateau, la végétation est plus rare, les terres sont arides
En contre bas de Mirelous, le riou s’écoule
Lieu idéale pour une pause
La ferme de Vincel
A la ferme de Vincel prendre la direction du camping du Montdenier
Au camping du Montdenier, prendre la direction du parking de la plaine
Prendre le petit sentier juste en face de l’école de parapente
brutalement, la végétation change et nous entrons dans une foret
Les chenilles processionnaires sont déjà réveillées !
Au ravin de Notre-dame, prendre la direction du sentier de la chaine
La montée est raide et demande un peu d’escalade
le sentier caillouteux descend brutalement vers la chaîne , 300 m d’attention pour éviter la glissade !
La chaîne a 850 m d’altitude
Notre Dame de Beauvoir vue d’en haut de la chaîne
Une étoile guide le visiteur de jour comme de nuit. Portée par une chaîne de 135 mètres de long dressée entre deux rochers, l’astre à 10 branches de Moustiers-Sainte-Marie n’a toujours pas révélé ses mystères… celui ou celle qui touche la chaîne verra son vœu réalisé !
L’étoile a un diamètre de 80 cm et la chaîne pèse plus de 400 kg.
On peut apercevoir malgrè la brume, le lac de Sainte-Croix
redescendre par un sentier très glissant et caillouteux vers le chemin de Courchon
A la voix romaine, prendre la direction de Moustiers
la belle voie romaine
dépasser une belle oliveraie
de retour devant le parking de départ, prendre la direction du Belvédère de Tréguier
La chapelle sainte-Anne
A l’intérieur de la chapelle
le sentier plat du départ devient vite rocailleux : environ 2 km pour 100 m de dénivelé
Le belvédère de Tréguier
Du belvédère, une jolie vue sur le lac de Sainte-Croix
Le tour de Moustiers est une magnifique randonnée très diversifiée dans sa végétation et ses paysages. A faire de préférence en début de printemps car sur le plateau la chaleur de l’été est écrasante.
randonnée déconseillée aux personnes qui souffre du vertige
Une magnifique randonnée diversifiée de 16 km pour 700 m environ de Dénivelé cumulé au départ d’un parking proche de l’hôtellerie de la Ste Baume. A signaler aucune indication en crête si ce n’est les balises GR et PR…..dommage.
Du parking, suivre la piste qui part à droite vers l’hôtellerie de la Ste Baume puis encore à droite pour emprunter le GR 9 et le chemin du canapé qui grimpe vers la grotte de Ste Marie-Madeleine.
Après avoir visiter la grotte, redescendre au premier carrefour, prendre le sentier qui monte vers la Chapelle des Parisiens. Continuer l’ascension jusqu’au col du St Pilon à 953 m d’alt. A droite le GR 98 mène à la chapelle du St Pilon récemment restauré à 1000 m d’alt environ. Revenir au col du St Pilon pour continuer par le GR 9 jusqu’au Bau des Oiseaux, le Faux Jouc de l’Aigle et grimper au Belvédère de la Croix de Béguine à 1148 m d’altitude. Continuer à suivre le GR 9 jusqu’au Pas de Villecroze puis jusqu’au Pas de L’Ai. Trouver un petit sentier qui descend dans les rochers pour atteindre le Bau de St Cassien. Ensuite suivre le chemin caillouteux qui descend assez sèchement jusqu’ au sentier Merveilleux et poursuivre au milieu de la foret exceptionnelle de la Ste Baume jusqu’au parking de départ.
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Deux chemins permettent d’atteindre le sanctuaire : le Sentier du Canapé en partant de l’Hôtellerie de la Sainte-Baume et le Chemin des Roys en partant des Trois Chênes. Les deux itinéraires se rejoignent à l’oratoire du point 860 pour aller chercher l’escalier qui conduit à la grotte. Ici le sentier du canapé qui monte en espaliers
Premier oratoire
Deuxième oratoire
Les 150 marches pour accéder à la chapelle de Ste Marie-Madeleine
on peut distinguer la paroi abrupte de la barre rocheuse de la Ste baume
L’ entrée du sanctuaire
Dans les Evangiles, Marie-Madeleine est cette femme que le Christ a libérée de sept démons, qui devint alors son disciple, fut présente au pied de la croix et à qui Jésus apparut en premier au matin de Pâques.
La grotte naturelle creusée par l’érosion (baumo, en provençal) est devenue un des lieux de pèlerinage les plus anciens du monde chrétien : sainte Marie-Madeleine y aurait vécu trente années de sa vie.
En 1295, quand les fouilles conduites par Charles II d’Anjou à Saint-Maximin mirent à jour son tombeau, le pèlerinage à la Grotte connut un nouvel essor. Les dominicains prirent alors le relais d’une longue lignée de moines établis en ces lieux depuis le Vème siècle comme gardiens de la tradition magdaléenne. Aux siècles de foi, le mouvement des pèlerins ne cessa de s’amplifier jusqu’à la Révolution. En 1859, ému par l’abandon du site, le Père Lacordaire entreprit la restauration des lieux saints de Provence et la construction de l’Hostellerie de la Sainte-Baume. Aujourd’hui, la communauté des frères dominicains continue cette mission d’accueil des croyants comme des incrédules, tous pèlerins sur les pas de Marie-Madeleine.
Marie-Madeleine prêcha à Marseille en compagnie de Lazare puis elle s’établit dans cette montagne escarpée, dans la Grotte qui depuis porte son nom. Elle put s’adonner à la prière et à la contemplation dans la solitude.
Une magnifique randonnée qu’il est préférable de faire en fin d’hiver ou au début de printemps car le massif de la Ste Baume est trop fréquenté à la belle saison et la chaleur en crête doit être insoutenable.
Une très belle randonnée de 17 km pour 700 m de dénivelé cumulé environ au départ du hameau Les Grands Cléments à coté de St Saturnin les Apt. Vu les nombreux sentiers il est préférable de se munir d’un GPS
Du parking du cimetière des Grands Cléments prendre le chemin caillouteux qui monte et continuer sur le sentier de droite pour rejoindre la piste qui mène vers la Chapelle Saint-Pierre de Bagnols et Les Portes de St Pierre. Un bel endroit calme et reposant avec quelques tables pour le pique-nique. Revenir sur ses pas sur une centaines de mètres puis bifurquer sur la gauche par un petit sentier qui contourne un champs et traverse la foret pour retrouver la piste PR. Grimper par la piste , passer les vergers de cerisiers des Blaches puis bifurquer sur la droite pour continuer à grimper jusqu’à La Bergerie Troglodyte de Cabrone. Un petit escalier dans la pierre permet de monter sur le toit de la bergerie pour y voir son aiguier et son impluvium.
Dépasser la bergerie et continuer par le petit sentier sous les chênes verts jusqu’ à l’aiguier du Pin. Le Jas du Pin non loin de là n’est plus qu’un tas de cailloux. Descendre par le petit chemin jusqu’à croiser un autre sentier puis bifurquer sur la droite pour continuer à descendre en foret dans la combe de St Pierre. Remonter tranquillement par un sentier agréable qui petit à petit laisse entrevoir un joli panorama jusqu’à bifurquer sur la droite pour rejoindre Les Aiguiers d Auribeau et sa ruine.
Revenir sur ses pas sur quelques mètres jusqu’au carrefour et emprunter la piste qui part vers la ferme d’ Auribeau, une barrière est toujours ouverte. Passer devant la ferme, continuer jusqu’à rejoindre une autre piste et bifurquer sur la droite pour remonter sur quelques mètres puis prendre le chemin caillouteux qui descend à gauche. Au premier carrefour virer à droite vers La Cabane du Garde. Revenir au carrefour , continuer à descendre par le sentier jusqu’à rejoindre la piste du Safranier. Passer devant une habitation , on peut apercevoir en bas de la propriété une ancienne habitation en pierre composée de plusieurs pièces. Après avoir passer une oliveraie, virer à gauche pour rejoindre les Dégoutaux. Deux chiens nous ont dissuadés de faire le tour aussi nous avons coupé au court en empruntant le sentier à droite qui passe devant un mazet et ses pierres disposées tout autour. Continuer à descendre jusqu’à la cote 413 jusqu à passer devant un enclos fait de pierres sèches, une partie des murs s ‘est écroulée, il ne reste que 2 petites bergeries. Rejoindre le hameau les Grands Cléments, terminer la balade par la visite de la Fontaine aux poissons rouges et le mur des amoureux avant de remonter jusqu’au parking du départ.
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un endroit calme et reposant avec quelques tables propice au pique-nique
Les deux grandes baumes, creusées très haut dans la falaise en face de la chapelle
Un éperon rocheux surplombe la chapelle
Les portes de St Pierre marque l’entrée dans la combe du même nom
Plusieurs baumes abritent un véritable ensemble troglodytique construit en pierres contre le rocher : c’est la bergerie de Cabrone à 800 m d’altitude
Un système d’impluvium récupère l’eau de pluie depuis la falaise. Des rigoles creusées, remplissent un large aiguier d’où l’eau s’écoule encore dans une cavité naturelle. Passer devant une belle auge, monter des escaliers creusés dans la roche.
L’aiguier sur le toit de la bergerie
Une vue magnifique
vue du toit sur la petite chapelle
La bergerie semble être habitée
L’aiguier du Pin
Les aiguiers d’Auribeau et leur impluvium
Témoin de l’extraction de la pierre, la dalle creusée en dents de scie servit entre autres, à construire le clocher de l’église de Villars. Le bétail pouvait s’abreuver dans les auges creusées dans la pierre.
Des rigoles ont été creusées dans la pierre
Vues de la crête aux aiguiers d’Auribeau
La cabane du garde : seul le toit est en pierres sèches
La cabane du garde et sa citerne
A l’interieur
Une bergerie ou une ancienne habitation ? composée de plusieurs pièces en enfilade
Cabane ancienne puisque datée de 1771 sur le linteau de la porte d’entrée
Au Dégoutaux, un mazet devant lequel table et bancs attendent les chasseurs et son esplanade dégagée où de véritables curiosités en file indienne se dressent vers le ciel.
Plusieurs petites bories ont été construites avec les pierres sèches trouvées par-terre. Quelques unes se sent écroulées
Un enclos composé de murs et bergeries en pierres sèches. Il ne reste que quelques pans de murs
La fontaine aux poissons rouges et le mur des amoureux
visite du hameau les Grands Cléments
Une très belle randonnée très diversifiée mais les chemins étant tellement nombreux qu’il est préférable pour éviter de se perdre, d’utiliser un GPS. Attention sentiers très caillouteux , chevilles malmenées !
Une belle randonnée de 16 km pour 450 m de dénivelé environ au départ de la chapelle St Donat de Montfort
Passer de suite à travers champs, pour traverser la rivière et récupérer le GR 653 D caillouteux qui grimpe vers la Louvière . A 1 km environ un petit cairn indique le Trou de l’ermite. Bifurquer et descendre dans le trou, passer sous le petit tunnel pour remonter par le sentier sur la gauche pour rejoindre le GR. Continuer à monter jusqu’à un peu avant la cote 611, quitter le GR et prendre le petit chemin qui descend au fond du vallon pour remonter vers la ferme » Les Fournieux », ensuite traverser la piste et trouver un sentier qui traverse une oliveraie.
Un grand Jas inhabité sur la droite, prendre la piste sur la gauche puis continuer plein nord pour rejoindre la route D 801 à la cote 576. Apres 200 m sur la route, bifurquer à droite jusqu’à la cote 558 pour rejoindre la piste Via Domitia. Poursuivre sur 200 m environ puis virer à droite par un petit chemin à peine marqué pour rejoindre la piste qui part de la Station d’épuration. Continuer sur cette piste à gauche pour rejoindre le GR 653 D qui mène au Vieux village de Chateauneuf val St Donat. Une aire de repos pour la pause casse-croûte est très agréable. Arès la visite de la chapelle St Antoine et des ruines du Vieux village, continuer par le sentier jusqu’au premier carrefour, prendre la direction de la source du Thoron et du « Jas de Cœur « pour rejoindre la route D 951. Traverser le village, prendre la Via Domitia jusqu’à la cote 592 puis bifurquer par le petit sentier qui longe la piste pour regagner le Jas inhabité et continuer par l’itinéraire pris à l’aller jusqu’à regagner le GR. A 50 m environ, virer à droite et descendre par un chemin bien tracé jusqu’au bas du Ravin du Pas du Vèze. Traverser la rivière à gué à 4 reprises puis virer à droite et traverser le champ pour regagner le parking du départ ou se situe la chapelle St Donat de Montfort qui mérite elle aussi une petite visite.
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La chapelle Saint-Donat de Montfort est une église caractéristique du premier art roman provençal. Cette église porte le nom de St Donat ,comme le vallon où elle est située. Il s’agit sans doute d’une des plus anciennes églises de Provence. Elle fut bâtie au tout début du XIème siècle. Au milieu du XIVe ,elle sera mise sous la dépendance du monastère de Ganagobie. Il y restera jusqu’en 1787. Elle est alors vendu comme bien national. Elle doit sa survie comme lieu de pèlerinage très fréquenté pendant les XVIIe et XVIIIe. Après la Révolution, elle sera utilisée comme bergerie, comme grange puis comme lieu d’habitation au XIXe. L’église est classée à l’inventaire des monuments historiques en 1959 et sa réfection débuta en 1970.
Les copains randonneurs ont beaucoup aimé cette randonnée car l’itinéraire est très diversifié. L’ hiver est propice à ce style de balade et l’aire de repas au Vieux village est très agréable au soleil.
Une première randonnée en raquettes pour les copains randonneurs au départ de la station Gap-Bayard jusqu’à la station du village de la Laye soit 13 km pour 350 m de dénivelé environ. Un très beau parcours en balcon avec vue sur la vallée du Champsaur .
Bien pratique pour ceux qui n’ont pas le matériel adéquat, louer les raquettes et bâtons sur place au centre d’oxygénation de Gap-Bayard au 04 92 50 16 83 pour 10 E la journée
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Pas évident de marcher avec les raquettes au départ
Vue sur le Pic de Gleize 2161 m
Petit à petit les nuages se dissipent, on peut distinguer le Vieux Chaillol 3163 m
Des paysages magnifiques
Le Vieux Chaillol
La station familiale La Laye
Repas en terrasse pour les copains randonneurs
Nicole a perdu une raquette !
Les pistes sont vierges de toutes traces
Première randonnée en raquettes pour les copains randonneurs ! Nous nous sommes régalés : en fait les raquettes c’est pas plus difficile que la rando pédestre quoiqu’un peu plus physique mais la Montagne est si belle en hiver !
Une très belle randonnée d’hiver autour de St Julien : 18 km pour 500 m de dénivelé environ au départ du parking à coté de l’Office de tourisme proche de la mairie du village de St Pierre
Emprunter les escaliers de l’office de tourisme pour gagner la route, direction de St Julien. Au panneau « St Julien le Montagnié ruines du XIII siècle » prendre le chemin à droite qui longe le ruisseau de Beaucas sur 400 m environ puis virer à gauche et grimper par le chemin de La fontaine, continuer par le chemin de la Croix pour atteindre l’Aire de Gourdane. Deux moulins, une chapelle et un oppidum sur la droite, la porte de Gourdane sur la gauche. Passer sous la porte et suivre le balisage jaune PR qui fait le tour du beau village de St Julien : son église, ses ruelles , ses places, sa table d’orientation. Après la visite, redescendre par le chemin du Moulin à huile pour regagner la petite route qui mène à La Chapelle de la Trinité. Emprunter le joli petit sentier qui part juste devant l’entrée de la chapelle jusqu’à la ferme Les Palets , continuer sur la petite route jusqu’au carrefour et prendre ensuite la piste puis le sentier caillouteux qui descend vers le Lavoir de Fondicard et la route D 69. Après quelques mètres sur la route, descendre dans le vallon par un sentier qui mène sur la petite route de Vinon. Virer à droite et passer le Canal EDF pour emprunter la piste qui contourne la Centrale EDF. Nous avions essayé de longer le canal mais hélas c’est impossible. Redescendre par la voie d’accès qui mène à La centrale, dépasser la barrière, trouver un petit sentier (petit cairn) à peine visible qui part en sous-bois et mène à l’Aqueduc de Valaurie. Revenir sur ses pas sur quelques mètres et emprunter sur la droite un tout petit sentier qui grimpe dans les rochers ou il faut y mettre les mains. (Personnes vertigineuses s’abstenir )Arriver à un promontoire, on peut y voir au loin l’entrée de la grotte de Malavasse. Des petits cairns indiquent la direction à prendre. La vue est magnifique
Après la visite de la grotte, redescendre doucement et reprendre le sentier qui ramène à La Centrale, puis emprunter la piste à droite qui grimpe vers le Clos du Loup. Au carrefour suivre le sentier de droite qui part vers Le Pas de La Colle et ensuite descendre à droite par un agréable sentier vers la Station d’épuration. Juste en face emprunter la piste qui ramène à la route. Au carrefour, trouver le petit sentier qui longe le ruisseau de Beaucas et ramène à la D 35 puis rejoindre le parking du départ.
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La vue se dégage au fur et à mesure de notre ascension. On peut apercevoir le village de St Pierre
La Porte de Gourdane
Les 2 moulins
La chapelle de l’Annonciade
La jolie table d’orientation
Monter en haut du belvédère pour y admirer la magnifique vue à 360° et la magnifique table d’orientation
Eglise St Julien datant du XII siècle
La place de l’Ourme, un coin bien agréable en été
St julien : ses ruelles, ses belles demeures
St Julien : ses calades
St Julien : ses trésors cachés
Un petit coin bien agréable à l’abri du vent pour y admirer le beau paysage
Chapelle de la Trinité
L lavoir de Fondicard
Traverser le canal EDF
Contourner la Centrale EDF
Passer la barrière pour y découvrir un petit sentier à gauche qui mène à la grotte de Malavasse et à l’Aqueduc de Malaurie
Aqueduc de Malaurie
Hélas le sentier qui mène à l’Aqueduc n’est pas entretenu, les ronces et autres végétaux sont entrain de manger petit à petit les vestiges de ce beau monument….c’est dommage
En haut du pont on peut apercevoir les gorges de Malavasses et ses cascades
De l’Aqueduc, on peut apercevoir l’entrée de la grotte de Malavasse
La grotte de Malavasse, hélas taguée…
Grotte à plusieurs étages
La vue de là-haut est magnifique
On peut y apercevoir en bas, l’ Aqueduc de Malaurie
Cette randonnée a beaucoup plu aux copains randonneurs mais nous n’avons pas pu tout voir , nous reviendrons donc pour essayer d’accéder aux gorges de Malavasse, à l’oppidum d’Autaves et aux vestiges du Moulin de Malavasse. Saint Julien à bientôt….
Une belle et longue randonnée au départ de Saint-Saturnin les Apt : 20 km pour 855 m de dénivelé environ. Itinéraire bien balisé, suivre le rond vert clair.
Au départ du parking (près de la maison de retraite à droite en montant la rue principale) prendre les escaliers et rejoindre la rue qui monte vers l’église, emprunter les escaliers qui grimpent vers les ruines de l’ancien chateau et de la chapelle castrale. Suivre le petit sentier (balisé rond vert clair) qui part sur la gauche de la chapelle et continuer vers le chemin caillouteux à droite qui monte régulièrement sur 3 km. rejoindre la piste qui continue à monter jusqu’aux Aiguiers Bessons. Bifurquer par le petit sentier qui grimpe direction Le Cluyer pour admirer l’Aiguier du Cluyer à 1054 m d’alt. Poursuivre le sentier qui redescend et rejoint la piste. A 300 m sur la gauche, on peut voir Les Aiguiers du Barralié. Puis continuer par la piste, la quitter pour prendre un sentier PR, passer devant La Borie de la Cassette. Poursuivre sur environ 1 km non loin d’un proprièté privée (passage autorisé)et rejoindre Les Aiguiers de Gayéoux. Puis bifurquer sur la droite et emprunter le GR qui redescend. A environ 500 m prendre le sentier qui monte sur la gauche et rejoint Les Aiguiers de Travignon ainsi que les ruines de l’ancien village. Après avoir visiter les ruines, prendre la direction de la Combe du puits du Geay, le GR 9 caillouteux descend vers le Rocher de la Cadière, traverse les Portes de Castor jusqu’à la cote 410 ou on bifurque sur la droite le long d’un champ. Le sentier grimpe en foret, traverse d’anciens vergers et rejoint une belle propriété La Tarlantane. Poursuivre et descendre par le chemin qui ramène au beau village de Saint Saturnin les Apt et le parking du départ
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La jolie calade qui monte sous le portail qui mène aux ruines du chateau
Levé de soleil sur Saint-Saturnin les Apt
Les vestiges du chateau médieval
Le beau portail Aiguier qui mène aux ruines
Les remparts avec leurs pierres joliment agencées par endroit
La chapelle Castrale datant du milieu du XI siècle
Un crucifix trône devant l’entrée de la chapelle
A l’arrière des ruines, on peut apercevoir le barrage construit à la fin du XIXe siècle et mis en service vers 1900. Il a permis une réserve d’eau pour le village avant que l’approvisionnement en eau potable arrive en 1954, grâce au canal de Provence qui traverse aujourd’hui le Luberon par un tunnel.
Après avoir visiter les ruines et contourner la chapelle, prendre la direction Le Cluyer balisé rond vert clair
La piste grimpe régulièrement, la vue se dégage….
Les Aiguiers Bessons
Aux aiguiers Bessons, prendre la direction Le Cluyer
L’Aiguier du Cluyer
Le seau aussi est d’époque ?
On peut apercevoir Le géant de provence : Le Mont Ventoux
La Borie de la Cassette
Et son banc pour le repos du randonneur
L Aiguier de Barralié
La propriété privée : La Cassette qui tolère le passage des randonneurs
Un aiguier à ciel ouvert après La Cassette
Aiguier de Gayéoux à ciel ouvert
Aiguier couvert de Gayéoux
derrière une belle dalle ensoleillée permet la pause casse-croute
La borie de Gayéoux
Les Aiguiers de Travignon
Les copains randonneurs ont profité de cette jolie dalle pour tirer le pique-nique du sac à dos
Les ruines de l’ancien village de Travignon
Un ancien four
Attention éviter d’entrer dans les ruines car gros risques d’effondrements
Après avoir traverser les ruines de Travignon, prendre la direction de la Combe du Puits du Geay
Le GR 9 qui descend de Travignon est bien raviné…..attention
Le Rocher de la Cadière
Après le passage du Rocher de la Cadière, prendre la direction Fontaine du Noyer
Passage étroit aux Portes de castor
A la cote 410, prendre le chemin qui traverse un champ sur la droite
Le beau village de St Saturnin les Apt
Eglise saint-Etienne : Elle se caractérise par sa ligne élancée, son style épuré et son clocher octogonal. Elle est aussi dotée d’une horloge. Sur le linteau de la porte, les mentions RF, liberté, égalité, fraternité sont inscrites. Elle fut reconstruite en 1862.
La fontaine Matheron datant de 1785 prés de l’église paroissiale
Le sentier des Aiguiers est une très belle randonnée pour ceux ou celles qui aiment les vieilles pierres, nous en avons profité pour visiter un autre village perché qu’est Saint Saturnin les Apt. L hiver est la saison idéale pour cet itinéraire qui est très ensoleillé et surtout moins fréquenté en cette saison.
Une magnifique randonnée de 16 km pour 500 m de dénivelé cumulé au départ de Bonnieux parking des Croix. L’itinéraire est bien balisé GR au départ puis PR.
Prendre direction les Blayons, balisage rouge et blanc (chemin des Poudadouires) puis Pas de la Truie balisé jaune. De belles habitations, de magnifiques murets en pierres sèches et quelques belles bories jalonnent cet itinéraire. Après avoir admirer la vue au belvédère du Pas de la Truie, regagner la route, prendre la direction de La Tour (une auberge en pleine foret) Suivre le petit sentier balisage jaune qui longe le ruisseau de l’Aigue-brun qui mène au joli Pont à Coquille inscrit aux Monuments historiques, regagner la route ( attention très fréquentée surtout en été) bifurquer sur la gauche, longer sur 200 m environ et à gauche trouver la grotte des Brigands ( prévoir une torche). Revenir sur ses pas, remonter la route et trouver un petit sentier sur la gauche juste à l’entrée du virage en épingle direction Combe de Bonnieux. Le sentier grimpe régulièrement et permet d’admirer la Combe de Lourmarin, un bout du Grand Luberon, la Ste Victoire et le Massif de l’Etoile.
Rejoindre la piste qui passe devant la belle demeure « Le Gest » puis devant le « Val du Loup ». Juste en face prendre le sentier à peine marqué qui rejoint la magnifique propriété » La Chambarelle ». La contourner sur la gauche et prendre le petit sentier direction La Tour Philippe. Le chemin mène à la Bergerie de Pantayon qui mérite une visite puis à La Tour Philippe (une très jolie tour) Rejoindre la route, bifurquer sur la droite sur quelques mètres et prendre le sentier à gauche qui mène au » Village gaulois » . Redescendre et regagner la route qui remonte au beau village de Bonnieux qui mérite lui aussi une petite visite pour ensuite rejoindre le parking du départ
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Le Pas de la Truie : Pourquoi ce nom ? mystère ? quelques blocs rocheux en suspension et un petit passage étranglé sans difficulté
Le belvédère du Pas de la Truie : un panorama grandiose
Traverser la route et prendre direction La Tour
La Tour
Direction La grotte des Brigands
Longer la rivière L’Aigue-Brun
Ce pont à coquille qui traverse l’Aiguebrun est inscrit aux Monuments historiques depuis 1988. Sur la clé de voûte, côté Est, est gravée la date probable de sa construction 1722. la coquille fait naturellement penser à Saint-Jacques de Compostelle : était-ce un passage du pèlerinage ?
La grotte des brigands : Cette cavité « aurait » abrité les brigands qui détroussaient les personnes transportant le sel, denrée vitale, de Marseille en passant dans la Combe de Lourmarin, passage obligé pour rejoindre Apt et ses alentours.
Le sentier qui mène à la crête de St Pons permet d’admirer le paysage
Le sentier monte régulièrement
La Borie Michel
Le Val du Loup
La Chambarelle
Une très jolie propriété
La bergerie de Pantayon: magnifique ensemble, qui a été fut un temps en partie restauré, composé de la Grande Borie, d’une bâtisse à 2 étages de 2 ensembles accolés, dont les 2 portes avant possèdent chacune un linteau monolithe, et la porte arrière avec un linteau monolithe en arc taillé remarquable, l’autre porte accessible par un escalier. Plus loin derrière, 2 cabanes bories en encorbellement, reliées par un passage de porte à linteau monolithe. Une 3ème cabane termine l’ensemble, et au bout de l’enclos, un abreuvoir creusé dans le rocher. L’ensemble étant ceinturé par un muret de pierre sèche, malheureusement mal conservé.
La Tour Philippe: Cette tour à été construite vers 1885 par un artiste de Bonnieux, Philippe Audibert qui voulait voir la mer du haut de sa tour. Il est mort avant d’avoir pu réaliser son rêve).
La tour Philippe: Philippe décédé, son beau-frère hérite de tous ses biens et décide d’arrêter la construction de la Tour. Donc du haut de la Tour Philippe on ne voit pas la mer mais par temps clair on aperçoit les rives de l’Etang de Berre. C’ est un édifice quadrangulaire à cinq niveaux irréguliers, dont l’ensemble est couronné d’un bâti à quatre piliers d’angles surmontés de pseudo-carrelages. Le Monument qui ne se visite pas, mais est visible de la route de la Forêt des Cèdres.
Le beau village de Lacoste aperçu au loin
A l’approche du Village Gaulois, on peut apercevoir ça et là, quelques bories
Le Village gaulois ou Enclos des Bories est un village entièrement reconstitué en pierres sèches : ouvert d’avril à novembre entrée 5 E
Le beau village de Bonnieux mérite une petite visite
Ses ruelles
L’ancien hôtel de ville
Sa table d’orientation et sa vue magnifique jusqu’au Mont ventoux
Le Mont Ventoux
l escalier qui monte à l’église haute ou église vieille est un des deux lieux de culte catholique de la commune L’église est érigée au cours du XII siècle
Les copains randonneurs ont beaucoup aimé cette randonnée et apprécié le magnifique village perché de Bonnieux
Une magnifique randonnée de 13 km pour 550 m de dénivelé cumulé environ.
Départ parking université de Luminy. Prendre la piste derrière les barrières qui monte au sud. Suivre le balisage jaune pointillé qui descend vers Morgiou. Peu avant l’arrivée au port de Morgiou, passage abrupte avec une chaîne (relativement facile)Traverser le joli port et tout au bout du quai prendre les escaliers dans les rochers qui longent la mer c’est la corniche du Renard. Balisage noir à suivre jusqu’au Col du Renard. Au Col prendre le sentier qui part vers le Cap de Morgiou (balisage jaune) pour en faire le tour puis revenir au Col du Renard pour monter vers les crêtes de Morgiou ( balisage bleu). Attention sentier raide et glissant.
Continuer en crêtes sur plusieurs km, passer le Carrefour, le Baou Rond et descendre au Col des Escourtines (parking) Traverser le col et en face prendre le GR ( balisage Rouge et blanc)qui monte au Col de Morgiou. Ensuite trouver un petit sentier (balisé jaune) qui grimpe et qui rejoint le Mont de Luminy, continuer sur la large piste sur environ 1 km. De nombreux petits sujets ( fèves) sont déposés sur les rochers pour agrémenter la balade. Au virage en épingle, trouver un petit sentier qui descend en foret et qui rejoint une piste. Prendre à droite sur environ 300 m puis prendre le petit sentier qui descend en foret et qui rejoint la piste du départ pour retrouver le parking.
Au bord de la falaise au Cap, on peut y voir 2 entrées de grottes sous marines
Calanque de la Triperie
Le nom de cette calanque ne vous paraît-il pas étrange ? Regardez la photo ci-dessus et vous comprendrez…. L’appellation vient des couleurs de la paroi, rapelant l’intérieur de la panse des ruminants. Située entre la pointe de la Voile et le cap Morgiou, elle abrite la grotte Cosquer (découverte par Henri Cosquer, scaphandrier, en 1985). Malheureusement elle se trouve à 37 mètres de profondeur au bout d’un tunnel de 175 mètres et son entrée est obstruée. Elle abrite plusieurs salles décorées de peintures et de gravures rupestres. Leur datation permet de conclure que la grotte a connu deux phases de fréquentation. La première, il y a 27 000 ans, affiche des empreintes négatives de mains. La seconde arbore des peintures figuratives animales vieilles de 19 000 ans. Une réplique de la grotte sera visitable au Mucem à partir de 2021.
Au loin, on peut apercevoir Sormiou et ses calanques
Le calcaire des falaises forme de stalactites
Sur les crêtes de Morgiou
on s’approche petit à petit de Sormiou
on peut apercevoir Marseille au loin dans la brume
Marseille et La Bonne Mère
Dans le rétro « La Grande Candelle »
Sur le sentier dans les trous de la roche, des petits sujets ( fèves) ont été déposés pour agrémenter la balade
Emprunter le chemin forestier qui descend et rejoint la piste du départ
Falaise de calcaire, plage de galets, eau turquoise, grotte sous-marine, biodiversité et randonnée sont les maîtres mots d’une petite virée dans les calanques de Marseille. Ces petites criques presque secrètes pour certaines, bordent le littoral marseillais minutieusement jusqu’à la ville de Cassis. Une vingtaine de calanques à visiter, au beau milieu du premier parc national périurbain d’Europe, terrestre et marin. Le rêve pour les randonneurs !
Une belle randonnée d’hiver de 17 km pour 550 m de dénivelé cumulé au départ du beau village de Lurs. itinéraire bien balisé
Départ : parking en contre-bas de la route en face du cimetière à l’entrée du village. Monter vers le village en passant sous la porte de La Tour de l’horloge et continuer vers « la promenade des évêques » qui conduit à la chapelle Notre-Dame de Vie. Prendre le petit sentier sur la gauche GR 653 d qui amène jusqu’à La Baume.
Un petit sentier non balisé descend vers le ravin du Bues puis passage à gué. Continuer le sentier en face et prendre le premier sentier ( cairn) qui monte vers la piste à la cote 500 après » Les Barous « ; Continuer la piste jusqu’aux ruines de » Les Volandys « . Juste après le virage trouver un sentier qui monte en foret et qui rejoint le » chemin de Monticelli » à la cote 635. De suite prendre le GR à droite qui monte régulièrement jusqu’au Plateau de Ganagobie puis le sentier qui mène aux ruines de » Villevieille « .Continuer en crête pour profiter du magnifique panorama sur la vallée de la Durance et les montagnes enneigées.
Revenir sur ses pas et reprendre le GR qui mène au Prieuré de Ganagobie. Une visite à La Croix blanche permet une magnifique vue. L’abbaye Notre-Dame de Ganagobie et le Monastère sont magnifiques.
Après le parking visiteurs, descendre par la route D 30 et empreinter tous les petits raccourcis GR qui coupent les virages. Attention certains sont à peine visibles ! Arrivé au Pont Romain, reprendre la piste GR à droite sur 500 m environ puis sur la gauche, un petit sentier monte doucement puis sèchement jusqu’à Saint-Pons. Rejoindre la route, la traverser et prendre le petit sentier qui remonte vers le beau village de Lurs et le point de départ.
Au départ, un joli petit sentier permet d’admirer la vue sur la vallée
Passer sous la porte de la Tour de l’Horloge couronnée d’un campanile en fer forgé
L’église, attestée dès le IXème siècle, a été maintes fois remise au goût du jour et agrandie pour s’adapter à l’évolution démographique de la population. Le portail monumental de l’église est assorti d’une porte ouvragée.
Les ruelles du vieux village. Des portes aux linteaux monolithes, des fenêtres à meneaux, des encorbellements sont autant d’éléments d’architecture ancienne à découvrir au fil des rues.
Un agréable théâtre s’est installé sur une déclivité naturelle du terrain: ces gradins de pierre ne remontent pas au-delà des années 1960.
Au nord du village se dresse la silhouette du château, fruit d’époques diverses. Sur la gauche du bâtiment, des pans de murs en moellons de calcaire et la base d’une tour datent du Moyen-Age.
« la promenade des évêques »: allée bordée de quinze oratoires, conduit à la chapelle Notre-Dame de Vie.
La chapelle Notre-Dame de vie fut bâtie en 1552 sur le lieu d’un oratoire dédié alors à Notre-Dame de la Boyssière. La chapelle, consacrée à Notre-Dame-de-Vie, fut malmenée pendant les guerres de religion ; elle fut reconstruite en 1662, puis dotée vers 1866 d’un clocher-mur et d’un porche à deux colonnes. Avec son entrée ainsi ornée, elle présente une allure de temple grec. Derrière cet abri inhabituel, une grille permet de voir l’intérieur d’une construction assez classique, avec murs en voûte.
Aujourd’hui, Notre-Dame-de-Vie fait toujours l’objet d’un pèlerinage annuel le 15 août.
Des cairns un peu partout
La vue sur la vallée de la Durance
Le Bues
Passage à gué du Bues
Les ruines de l’ancienne ferme de Volandys
Vue sur la montagne de Lure et son manteau neigeux
Prendre la direction de Villevieille
Un très beau sentier couvert de mousse mène aux ruines
Le portail est agrémenté d’arc brisé, festonné empreint du même style mozarabe que les mosaïques. Au centre du tympan trône un Christ entouré des quatre évangélistes tandis que les douze apôtres apparaissent sur le linteau du bas-relief.
deux tombeaux sont installés à l’entrée de N-Dame devant la porte
Derrière le Prieuré, des tombes sont creusées à même la roche pour y ensevelir les moines décédés
La Croix de l’allée des moines et sa vue magnifique
eau potable devant la boutique à Ganagobie : bon à savoir
En descendant par la route, on peut apercevoir des coulées de stalactites
Les raccourcis GR qui permettent de couper la route et de descendre jusqu’au Pont Romain
Le pont romain
Au pont romain, prendre la direction Bois de Lurs
de très beaux oliviers au Peyrons
Remontée vers Lurs
Traverser le beau village de Lurs pour finir la balade par un bon chocolat chaud à « la Terrasse de Lurs » ensuite retour aux voitures.
Certaines randonnées sont tellement jolies qu’ elles demandent à être refaites et c’est le cas pour celle-ci. C’est une chouette rando d’hiver que tous les copains randonneurs ont adorée
Une randonnée d’hiver de 17,5 km pour 450 m de Dénivelé environ. Peu ou pas de balisage
Départ : parking entre le Bois D’ Asson et la Carrière de la Roche Amère sur la D13.
Prendre de suite le petit sentier après les 3 plots qui monte en foret le long d’un riou. Compter 5 passages à gué avant d’arrivée à la cote 399 et bifurquer à gauche. le sentier mène devant 3 petits étangs privés puis devant les écuries des » Poneys de la petite famille » http://poneypetitefamille.free.fr/
Regagner la route (peu fréquentée), bifurquer sur la gauche pour passer devant une ferme agricole » La Médecine » puis virer à droite pour monter jusqu’à » La Tourrache » et rejoindre la D 216. Prendre à gauche et à 100 m environ bifurquer sur la piste à droite. Au premier carrefour, virer à droite vers le sentier qui grimpe jusqu’au Pin Blanc (point géodésique) à 616 m d’altitude. Une vue à 360 ° permet un large panorama sur les montagnes lointaines. Poursuivre le sentier qui redescend régulièrement jusqu’à atteindre une piste, puis à la cote 586 prendre le petit sentier sur la droite qui grimpe et redescend tranquillement vers la route.
Bifurquer à droite et poursuivre la descente sur 200 m environ pour virer à droite à la cote 473. La piste mène au Jas des Cannebières. contourner le domaine privé à travers champ et foret pour retrouver le sentier qui descend vers Font Rouvier.
Après avoir rejoint la piste, prendre à gauche pour bifurquer à droite au premier carrefour. Continuer sur la piste qui rejoint un sentier botanique qui grimpe vers Notre-Dame de la Roche puis vers les vestiges d’une ancienne forteresse au sommet à 584 m d’altitude.
Redescendre par le même itinéraire pour rejoindre Font Rouvier et continuer sur la longue piste caillouteuse qui longe le ravin de l’Achanal et descend vers la route D 13 pour rejoindre le point de départ.
Après avoir rejoint une petite route, la ferme agricole La Médecine
Le 3 ième étang privé lui aussi
Passage devant La Tourache
Prendre la piste qui monte en crête après avoir quitter la route D216
La vue se dégage petit à petit……
Au loin Forcalquier
Le beau village de Dauphin
La Roche Amère
Le point géodésique du Pin Blanc à 616 m d’altitude
La montagne de Lure a perdu son manteau blanc
Le beau village de Lurs perché en haut de son éperon rocheux
Un autre point de vue permet aussi une vue à 360 °
Après être redescendus sur la route de Niozelle, des ânes nous font la fête
Après avoir traverser » Les Cannebières » et « Font Rouvier », prendre à gauche la piste qui mène vers » La Roche Amère «
Le sentier botanique grimpe…
La chapelle Notre-Dame-de-la-Roche (ou de la Roque) est une chapelle romane située au sommet de la colline de la Roche Amère Située à proximité d’un château fort, elle desservait l’ancien village, abandonné au xve siècle. C’était une possession de l’abbaye de Saint-Gilles. L’abside est de la fin du xie siècle ou du début du XIIe1. Le reste de l’église, la nef de deux travées en berceau surbaissé, l’absidiole du côté nord, sont du XVIIe ou du xviiie siècle. Une carrière exploite le pied de la montagne où elle est construite
Une magnifique randonnée de 10 km environ pour 300 m de dénivelé cumulé, à faire plutôt l’hiver car trop fréquentée les autres saisons.
Départ du Domaine de Luminy (Marseille) en dessous de la faculté des sciences d’Aix-Marseille. Les places de parking sont très très prisées donc mieux vaut partir tôt.
Il suffit de prendre le beau sentier aménagé et descendre vers le sentier de découverte qui mène directement à la calanque. L itinéraire est bien indiqué.
Pour rejoindre la Calanque de Morgiou, continuer le sentier et empreinter l’échelle et la chaîne qui aident à gravir les gros rochers qui surplombent la mer. Après le passage du cap de Sugiton, une descente abrupte sans main courante ou chaîne donc non sécurisée a eu raison de notre détermination. Elle nous a semblés trop dangereuse aussi nous avons fait demi-tour et sommes remontés vers la falaise des toits pour retrouver le GR et ensuite le Col de Sugiton.
Reprendre le sentier de découverte pris à l’aller pour rejoindre le point de départ.
le sentier de découverte qui mène directement à la Calanque de Sugiton
le sentier est très bien aménagé
Le Torpilleur se laisse apercevoir…
La descente vers la Calanque
Le sentier se transforme en escaliers jusqu’à la petite plage
Des petites criques permettent aux promeneurs de se reposer au soleil et même de prendre un bain
Passage de l’échelle et de la chaîne pour permettre de gravir les gros rochers
On peut apercevoir au loin « Le cap Morgiou »
Le sentier de « la Falaise des Toits »
Sentier qui borde la falaise
Le sentier assez raide qui grimpe pour rejoindre le GR
La vue du haut de la brèche
Magnifique vue
Le GR qui rejoint le Col de Sugiton
retour vers le Col de Sugiton
Passage devant le Jas à 215 m d’altitude
Retour vers le point de départ
Une balade exceptionnelle, superbe, un endroit paradisiaque……un pur joyau !!
Le passage entre les 2 Calanques est un endroit qu’il conviendrait de signaler et de sécuriser avant qu’il n’y ait un accident grave. Il devrait être clairement indiqué côté Sugiton sur la pancarte avant le passage à l échelle et côté Morgiou qu’il y a un passage très délicat qui nécessite une corde.
Départ devant le camping de L’ Aigle à Aiguines (83) joli petit village aux portes du Verdon au dessus du superbe lac de Ste Croix.
Il suffit d’empreinter le GR99 qui démarre de suite et qui grimpe d’emblée sur 4,6 km vers le sommet à 1577 m. Itinéraire très bien balisé
Redescendre par le même itinéraire, à la cote 1081 bifurquer sur la droite pour redescendre vers la D 71. Un peu avant la route, prendre un petit sentier sur la gauche qui permet d éviter la D 71. Après avoir rejoint la route, monter jusqu’au Col d’Illoire. Profiter du beau belvédère pour admirer les belles Gorges du Verdon.
Revenir un peu avant le virage en épingle et trouver le sentier qui descend pour éviter les lacets de la route. Ce sentier permet de couper la route et de rejoindre la Chapelle St Pierre et le parking du départ devant le camping.
Un copain randonneur blessé au genou, nous avons du empreinter la route jusqu’au point de départ.
En montant progressivement, on peut apercevoir le beau lac de Ste Croix
En admiration devant tant de beauté !
Les Gorges du Verdon
On peut apercevoir au loin Ste Croix du Verdon et plus près Les Salles-sur-Verdon
Au fond des gorges on peut distinguer Le Verdon
L’itinéraire est bien balisé mais quelques cairns sont là pour indiquer le chemin aux nombreux randonneurs
Le Clot de la Glacière (1400 m environ) juste après le petit Marges est un replat, une grande clairière qu’il faut traverser avant d’atteindre le Grand Marges 1577 m
Le sommet du Grand Marges à 1577 m d’altitude
Vue du sommet
Le sol est très humide, les pierres sont patinées, la descente est dangereuse…attention à la chute !
Possibilité de se garer, un parking pour profiter du Belvédère au Col d’Illoire
Le Belvédère d’Illoire
La vue du Belvédère
dans le rétro
Une très jolie randonnée que nous referons au printemps quand les sols seront moins humides et le retour se fera par le sentier d’Illoire qui traverse le cirque de Vaumale. Mais il semblerait que ce sentier soit interdit au public ? Nous n’avons trouvé aucune indication sur place à ce sujet……a t-il été ré-ouvert ?
Départ du parking de Grambois, prendre la route D 122 qui part vers l’Est sur 500 m puis continuer tout droit route de Mirabeau D 33 sur 400 m environ. Entre deux habitations prendre le premier sentier qui monte, puis bifurquer vers la gauche . Poursuivre sur 1 km, gagner une petite route à traverser pour contourner « le Jas de Bertet ».
Après le Jas, virer à droite sur l’ancienne route qui se transforme petit à petit en piste avant d’atteindre « Les Chabuis » , sa boite aux lettres rustique, continuer sur la piste jusqu’au domaine » regarde moi-venir « , prendre de suite le petit sentier qui mène à l’arrière de la première habitation. Passer devant l’enclos des chevaux et poney, monter régulièrement jusqu’aux ruines des Templiers par un chemin caillouteux à peine visible. Il faudra fouiller un peu pour pouvoir trouver les vestiges d’un passé oublié, les broussailles ont envahi les ruines.
Redescendre par un sentier bien visible cette fois-ci jusque « Le Destel » un petit hameau avec son lavoir en cours de restauration et sa fontaine. Continuer sur la petite route jusqu’au panneau baliseur et prendre à gauche le sentier d’exploitation qui traverse des champs. On passe à bonne distance du château de Saint-Léger devenu colonie de vacances. Ensuite bifurquer à droite pour traverser la route D 122 et rejoindre « la crête de la Sarrière » juste en face.
Le sentier forestier part vers l’ouest, direction Grambois, longe une ancienne carrière et un four à chaux protégé par une épaisse grille. Endroit propice à la pause casse-croûte car ensoleillé.
Continuer sur ce sentier jusqu’à atteindre une piste qui devient route et descendre vers « le Coq » petit hameau puis traverser par deux reprises l’Eze, une petite rivière. Remonter le chemin qui mène à la fontaine de Fonteverane puis prendre les escaliers pour atteindre l’ imposant et majestueux chêne plusieurs fois centenaire. La visite du beau village de Grambois s’impose avant le retour au point de départ.
L’église et la fontaine de Bartavelle ou le cinéaste Yves Robert tourna deux scènes de son film « La gloire de mon père » d’après l’oeuvre de Marcel Pagnol : la partie de pétanque et le retour de la fameuse chasse aux bartavelles. Depuis la fontaine est baptisée « Fontaine des Bartavelles »
En décembre et Janvier on peut admirer la crèche et les santons de Pierre Graille.
Il a réalisé la crèche du village de Grambois, exposée chaque année à Noël, dont les santons, faits avec une argile qu’il allait chercher lui-même dans la pinède ont la particularité d’être les portraits des habitants du village, dans leurs costumes traditionnels, caractéristiques de leur métier.
La crèche est exposée dans l’église Notre Dame de Beauvoir . L’église romane dont la partie la plus ancienne date du XIème …
Profitons des randonnées d’automne pour visiter les nombreux petits villages perchés qui font la richesse de notre région. Les copains randonneurs se font une joie de vous les faire partager
une randonnée automnale de 18 km pour 550 m de D environ aux alentours de Viens joli petit village perché à 610 m d’altitude.
Départ parking proche de La Tour de L Horloge au centre du hameau. Prendre de suite la D 33 route de Banon jusqu’au belvédère avec sa jolie vue sur les montagnes ( Le Mont Ventoux, la Montagne de Lure etc ) Juste en face sur la gauche, quelques escaliers en pierre grimpent vers « Le travers de Piéroux ». Ignorer toutes les traverses, continuer tout droit jusqu’ à longer St Laurent (petit hameau)
Traverser la route et prendre juste en face un sentier qui descend jusqu’à St Amas (petit hameau) puis reprendre le GR qui mène à L’Ubac de Pradenques. Empreinter à nouveau la route et quelques cent mètres sur la gauche, prendre un sentier qui permet de couper le virage et de suite en bas du carrefour, trouver sur la gauche un petit sentier discret qui descend dans la foret, et reprendre le GR jusqu’à regagner une piste mais quelques mètres avant chercher un petit sentier discret sur la droite qui monte assez sèchement jusqu’à rejoindre la route.
Poursuivre sur la route sur cent mètres environ et prendre la piste à droite qui mène à la réserve naturelle géologique du Luberon ou on peut apercevoir sur la droite « la Dalle à empreintes » de mammifères d’il y a quelques 30 millions d’années. Continuer la piste GR, à la cote 618 au virage,prendre tout droit par un petit sentier qui mène à « La Suaude ». Traverser la D 33 et reprendre en face le GR jusqu’ aux ruines de Piémayon puis descendre par une piste caillouteuse jusqu à la route D 115.
Nous avions pris un sentier juste en face pour traverser le Calavon et éviter la route du retour sur Viens mais hélas les pluies des jours précédents ont considérablement augmenté le niveau de l’eau aussi nous avons été obligés de faire demi-tour
Prendre la route D 115 qui est aussi le GR jusqu’à Viens. Attention à 1 km avant l’arrivée, le GR quitte la route , repart sur la droite et monte régulièrement jusque derrière le cimetière. Une visite du beau village de Viens s’impose pour regagner ensuite le parking du départ.
Arrivé à la Suaude, prendre la direction de Pièmayon
C’est la saison des champignons !
Les ruines de l’ancien hameau Pièmayon
Le brouillard nous a quittés !!!
Après les ruines de Pièmayon prendre la direction de La Chapelle St Férréol
La piste caillouteuse qui descend vers la chapelle St Férréol
Au loin on peut apercevoir les Gorges d’Oppedette
Le Calavon est en colère et impossible à traverser, nous avons donc fait demi-tour
La chapelle St Férréol
Un petit retour en arrière, en 1979, la Chapelle n’est plus qu’une ruine dans laquelle poussent arbres et buissons. Elle a pu renaître, tout d’abord, grâce à la mobilisation en 1988 de l’association des Amis de Viens, grâce à de courageux bénévoles qui ont pu avec l’autorisation de la mairie, propriétaire des bâtiments délabrés, déblayer le site. Un premier pas était fait.
Le portail et la tour de l’horloge : Entrée principale de Viens, accessible aux attelages, a longtemps été appelée Porte Neuve, puis Portail, Beffroi.
Le monument est étagé : base romane, partie supérieure, et enfin XVIe siècle.
La herse en assomoir et l’emplacement de la bouche à feu sont à remarquer.
La cloche est du XIVe siècle. Le mécanisme de l’horloge de 1862 et une seule aiguille.
Les ruelles de Viens
Le lavoir
Belle randonnée à réaliser un jour sans brouillard pour avoir la chance d’ apercevoir les Ocres de Rustrel, le beau village de Gignac….Une autre randonnée sera donc prévue pour visiter le Colorado Provençal à Rustrel.
Une longue randonnée d’hiver de 18 km pour 500 m de dénivelé cumulé environ
Départ du village de Banon parking du centre communal sportif : rejoindre la route pour prendre en face le premier chemin qui rejoint le GR de pays Tour de la montagne de Lure.
Suivre le GR jusqu’à la cote 831 pour rejoindre par un sentier Le Haut Montsalier village abandonné en ruines. Après avoir visité les vestiges d’une vie passée, emprunter le sentier qui court vers les anciens moulins à vent ( tours rondes )dont il ne reste aussi que des ruines ( propriété privée ).
Rejoindre le GR de pays, traverser la D 950 et continuer en passant devant le hameau » Les Sartrons », rejoindre la D 5 et reprendre le GR qui descend à une centaine de mètres plus loin sur la droite. Arrivé en bas au carrefour, on peut apercevoir le sentier qui monte tout en haut vers Le Vieux Redortiers ancien village en ruines dont quelques murets sont en cours de restauration.
Après avoir visité les vestiges redescendre jusqu’au carrefour en bas et prendre le petit sentier qui part au milieu du virage en épingle, continuer toujours tout droit en passant devant « Les Courlines »(une campagne) devant « Les Brieux » (avec son terrain de tennis) continuer en face en longeant le ravin de la Riaille pour rejoindre la route D 950 après avoir passé devant « La Cabanette ».
Continuer sur la route pour rejoindre Banon ou emprunter en face la piste qui ramène aussi à Banon.
Profiter de la visite du beau village de Banon pour monter admirer le Vieux Banon plein de charme.
au loin, on peut apercevoir les ruines du Haut-Montsalier
Le GR et ses couleurs d’automne
Le petit sentier pour accéder aux ruines
Au XVIe, le village compte 300 habitants. Au XVIIIe, les périodes troubles (guerres de religion) appartiennent au passé et la position défensive n’est plus aussi justifiée. D’autre facteurs comme la rareté de l’eau, la rudesse du climat et l’éloignement des voies de communication font que les Salimontains, descendent s’installer dans la plaine. Les archives municipales témoignent d’un regain d’activité de Montsalier à partir du XIXe, vers 1880 une école est construite, elle fermera en 1924 ! Pourtant au XXe siècle, le « déperchement » des villages s’accélère et le vieux village est délaissé au profit du hameau du Plan dans la vallée (l’actuel Montsalier), les maisons étant démantelées pour la construction des maisons d’en bas. ~
Ruelles en calades, maisons aux fondations médiévales, citernes, caves voûtées, aires de battage du blé, jardins en terrasse, cimetière, témoignent de l’ampleur du travail fourni par les anciens pour habiter ces rudes territoires.
Au bas du village, sur un col très venté, les trois moulins, encore en service en 1860, témoignent d’une vie agricole active .
rejoindre le GR
L’école du hameau Les Sartrons évoqué dans le film de Jean Giono Crésus en 1960
En montant à Redortiers…magnifique hêtre
La montée est régulière
Le Vieux Redortiers : village en ruines. Certains murets sont en cours de restauration…
Certaines ruelles sont encore caladées. On devine qu’une rue ceinture le village mais on ne peut en faire le tour sans risque. L’aire de battage, celle où l’on comptait autrefois les grains, a été partiellement restaurée.
Quelques bories se cachent au milieu des bois
Visite du Vieux Banon : Le village médiéval de Banon, situé au sommet du bourg, est délimité par les vestiges des remparts de l’ancien château. Le portail à mâchicoulis du XIVe siècle en constitue l’accès principal.
En montant…
Les ruelles caladées
Les Ruelles à arcade ajoutent du charme au village
La librairie très réputée Le Bleuet fondée en 1990 par Joël Gattefossé place Saint-Just à Banon
Les grands espaces ne (me) lassent jamais. Le plaisir simple et complet d’une journée de balade, en pleine nature, avec un groupe de copains souriants. Que demander de plus ?
Petite balade automnale au-dessus de Malijai : 12 km pour 450 de dénivelé environ
Départ petit parking après le virage en épingle sur la D 8 : la balade démarre aussitôt par une belle grimpette. Itinéraire très bien balisé, prendre la direction Col de Puimichel.
Au Col de Puimichel (811 m) prendre la direction de Chenerilles Eglise St Florent 4,5 km
Au hameau Les Bellois bifurquer vers un petit sentier qui descend sur la droite. Au loin on peut apercevoir sur son promontoire le village d’Espinouse.
Longer le ravin du Baus, de nombreuses cascadent s’y jettent.
Arrivée à Chenerilles, ancien hameau en ruines et sa chapelle restaurée : La chapelle St Florent
Trouver le sentier qui longe les ruines et descendre régulièrement ( attention descente un peu raide par moments ) pour retrouver le D 8 afin de rejoindre le parking point de départ.
Une belle randonnée d’automne au-dessus de Noyers sur Jabron en allant du pas de l’Essaillon, au Vieux Noyer et à la chapelle Ste Claude : 16 km pour 700 m de dénivelé cumulé
Le départ se situe après Les Bastides au-dessus de Castel Bevons au croisement de 2 pistes.
L’Itinéraire est très bien balisé, prendre de suite la direction du Pas de l’Essaillon, la piste devient chemin au col de St Pensier puis continuer en foret jusqu’au Pas de L’Essaillon qui permet d’admirer La Pierre Impie, Le Roc de l’Aigle. Revenir sur ses pas et prendre la direction du Vieux Noyers. Le sentier en foret « monte et descend » sans arrêt jusqu’à la foret domaniale du Jabron ou on peut voir les ruines de la Chapelle St Bevons.
Redescendre vers le hameau Le Durban composé de quelques habitations et d’une ferme, ensuite rejoindre la piste jusqu’à la cote 761 pour prendre à travers champ un petit sentier qui monte régulièrement jusqu’au Vieux Noyer.http://www.foulonjm.com/vieux-noyers-st-claude.html
Après la visite du vieux village, prendre la direction Nord vers la Chapelle Ste Claude en empruntant le GR 946, passer devant le hameau de Lauche ou se trouve la fontaine et son lavoir puis devant les ruines de Rivas, continuer à grimper jusqu’à La Chapelle de Ste Claude ou une pause casse-croûte s’impose.
Reprendre la direction du Vieux Noyers par le même itinéraire qu’à l’aller jusqu’à la cote 761, remonter légèrement la piste vers le nord puis bifurquer vers la droite par Le GR direction Valbelle- Bévons. Traverser quelques ravines pour rejoindre par la piste le parking du départ.
Cliquer sur les photos pour agrandir
Le départ : au croisement de 2 pistes après « Les Bastides » au nord de Castel Bévons
Itinéraire très bien balisé : prendre direction le Pas de l’Essaillon
« Les Bastides »
En montant vers Le Pas de l’Essaillon, la vue se dégage petit à petit
Après avoir été au Pas de l’Essaillon (200 m), revenir à ce croisement pour prendre la direction du Vieux Noyers
Le Pas de l’Essaillon à 850 m environ
Pierre Impie et le Roc de l’Aigle sont visibles de là-haut
Le sentier en foret qui mène à la chapelle St Bévons
Une petite chapelle dédié à Saint-Bevons et dont il ne reste que quelques ruines a été construite en 1852 entre Pierre Impie et le Vieux Noyers.
Les jolies couleurs d’automne
Traverser le ravin des Gorgonniers avant d’arriver au Durban
Le hameau Le Durban composé de quelques habitations et d’une ferme
On peut apercevoir au loin N-D de Bethléem du Vieux Noyers
La montée régulière pour atteindre le Vieux Noyers
première ruine en arrivant par le GR
Puis N-D de Bethléem se laisse apercevoir
Le Vieux Noyers village abandonné en ruines à 820 m environ
Au vieux Noyers, se trouvent notamment les restes du château du XIII °, les ruines de l’ancien village, et l’église Notre-Dame-de-Bethléem et Sainte-Euphémie, ou de Haut-Noyers. Cette dernière, ancienne dépendance du prieuré de Ganagobie, est construite au XIII °. C’est l’une des plus grandes églises du département (32 x 12 m). ° Sa nef comprend quatre travées en berceau brisé, qui débouche dans un chœur carré, voûté de la même façon, et éclairé par trois baies . ° Sa cloche date de 1549, elle est visible à la mairie . Elle a été restaurée dans les années 1970. Elle est classée monument historique … »
La rue principale du hameau
La seule habitation qui soit encore couverte et qui semble t-il soit encore squattée
Quelques recherches sur internet m’ont appris que cette maison était habitée par un vieil ermite anglais, William, qui a dû partir pour raisons de santé il y a quelques années.
Des tags tapissent les murs intérieurs de la ruine
Puis à la sortie du village vers le nord, prendre la direction Ste Claude par le GR
Du Vieux Noyers, on peut apercevoir La Chapelle de Ste Claude à 910 m d’altitude
D’autres ruines longent le GR
Le hameau de Lauche.
C‘est ici que l’on trouve la fontaine-lavoir, vieille de plus de dix siècles, ou les gens de Noyers faisaient les lessives. Le hameau se compose d’une ferme et de sa bergerie distante de quelques dizaines de mètres, bergerie aujourd’hui habitée par un homme seul qui vit là en ermite, grâce à l’eau de la fontaine, toujours potable.
La seule bergerie encore habitée
dans le rétro : le Vieux Noyers
La Chapelle Ste Claude à 910 m ou une pause casse-croûte s’impose
L’intérieur est vide de tout mobilier, hormis un banc de bois. Le clocher composé d’une arche de pierres couverte de lauzes, se trouve sur l’arrière de l’édifice. La cloche quand à elle à aujourd’hui disparu. Cette chapelle à été restaurée il y a une dizaine d’années.
Passage dans les ravines
Les jolies couleurs d’automne
Chaque saison a ses randonnées. Les copains randonneurs du 04 ont entamé les randos d’automne, des balades de plus faibles dénivelés mais tout aussi spectaculaires pour ceux qui savent regarder et apprécier ……
La visite du Poil l’année dernière avait beaucoup plu aussi accompagnés d’autres copains randonneurs, nous y sommes retournés.
Pour la trace, se référer à la randonnée N ° 5
La principale raison de la désertification des villages a été l’exode rural. Le Poil en a fait les frais. Vidé quasi entièrement dans la première moitié du XXème siècle, il revit pourtant au XXI éme.. En trois heures de marche on peut atteindre le hameau ruiné du POIL . . . Alors, seulement, se dévoile le village accroché à un éperon rocheux. . .
L’immense majorité des anciennes maisons du Poil ne sont plus que des ruines envahies de végétation. Ici, on vivait essentiellement de l’agriculture, en se ravitaillant une fois l’an de l’autre côté de la montagne à une dizaine de kilomètres à vol d’oiseau . . .Longtemps, Le Poil a été un village comme tant d’autres, où l’on vivait d’agriculture et quasiment en auto-subsistance. Jusqu’à 300 personnes ont cultivé ses terres au XIXème siècle. Mais le phénomène de l’exode rural a été impitoyable. La mécanisation de l’agriculture, la pauvreté, l’attrait de la ville ont signé son arrêt de mort.
Cliquer sur les photos pour agrandir
Départ du Gros Jas puis montée vers le parking de Chabrejas
Gite « Le Saule Mort » : pour louer 04-92-35-50-13
Petit torrent : le Clovion
Petit pont en bois au-dessus du Clovion
On peut apercevoir la piste qui mène directement au Poil
Passage rocheux et cascade juste au-dessus du Poil avec une vue plongeante sur le village
Comme tant d’autres villages isolés, Le Poil aurait pu sombrer dans l’oubli. C’était sans compter sur l’intervention des hommes. D’abord un Parisien qui, séduit par la beauté des lieux dans les années 1970, entreprend de rebâtir la mairie et l’école. Depuis deux décennies, l’association Les Amis du Poil a pris le relais et continue de rénover ce qui peut l’être, tout en cultivant du blé ou de la lavande à l’ancienne. Leur président, Alain Bertrand, installé dans l’Est lyonnais, y vit même les weekends, loin du monde.
Aujourd’hui, avec l’adjoint chargé du hameau, ils envisagent d’organiser une collecte sur internet pour financer la rénovation de l’église. Comme un joli pied de nez, c’est la modernité qui pourrait redonner un second souffle au village.